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lundi 13 janvier 2014

Faut être positif


Hier, un dimanche désastreux sans aucune bite. Mais soyons optimiste, positif. Aujourd'hui lundi, trois de sucées et trois dans le cul nokpot, deux avec. Ça fait tout de même cinq fois enculé de la journée (entre 16 heures pour la première et 23 heures pour la cinquième). Mais seulement une dose dans mes entrailles. Positif = me prendre du jus dans le cul.
Ce que j'aime de plus en plus c'est quand le mec je n'ai pas à le sucer et qu'il me baise, sans capote bien entendu. C'est ce qui s'est passé avec le premier, un mec dans les 35 ans, hyper fringues mode princesse mais très beau de visage... et belle grosse teub conique dans la grande casemate... Il était passé plusieurs fois devant moi qui attendait au soleil devant la casemate mais comme il avait ce côté princesse, je n'avais pas répondu à ses regards. Un beau mec cependant et, après pas mal de temps, quasi trois quarts d'heure plus tard, comme il suivait un type pas mal viril dans la casemate, j'y suis allé. Deux autres mecs, dont un beau jeune indécis à belle gueule, zonaient pas loin de la casemate. Princesse était au fond, dans la dernière pièce qui donne sur le devant et éclairée de la lumière du jour par une baie. Le type viril était resté dans la pénombre de la première pièce et ne bougeait pas.

Je vais à lui et tends la main vers son entre-jambe : il s'écarte. Ok. man, pas de souci. Je pars vers dans la dernière pièce et juste comme j'y entre, Princesse déboucle sa ceinture (bruit métallique caractéristique) en me fixant dans les yeux. Je m'arrête, surpris et regarde... Il ouvre sa braguette, écarte le slip et sort sa bite. Epaisse et molle, et il commence à se branler. Je m'approche... il a un beau sourire vicieux, et amusé. Je saisis sa bite... Je le sucerai pas, ça je le sais. Je branle, elle grossit, large à la racine, bien large encore vers le milieu de la hampe, effilée au gland, conique, belle, pratique pour ne pas faire mal au cul qu'elle enfile. Mon trou de balle, c'est comme si il la sentait déjà y entrer... Putain ! pas envie de sucer cette tafiole mais prendre son jus, ça pas de problème. Lui, il me caresse à la braguette et finit même par l'ouvrir, me sortit ma nouille de passif. Il dit :
- Mmmm ! tu as des grosses boules.
Et moi je réponds :
- Tu encules?
- Non.
Avec une queue pareille, putain ! tu encules, dis-moi que tu vas me baiser, dis-moi qu'avec ton cône tu vas m'élargir mon trou et me gicler d'dans bien au fond. Putain ! Non : il me tripote la bite, cette nouille de bon pédé qui va se casser direct...
- Bon après-midi.
J'ai dit, voilà. Je repasse dans la pièce sombre : le type viril est parti. Je pense : prendre plus de bites nokpot dans mon cul que d'en sucer. Ne pomper le mec que si je suis certain qu'il va m'enculer, et sans capote. Me faire baiser nature et doser.
Dehors, le jeune indécis est là contre le mur de la casemate? Nos regards se croisent... s'arrêtent... se prennent l'un dans l'autre... Y'a un  truc là, y'a un truc. Princesse sort à son tour et s'en va vers les pistes (je pense à sa belle teub conique et me redit : dommage). Je reste pas loin de la casemate, à attendre l'indécis. Timide ou compliqué? Il ne rate pas une occasion de regarder vers moi. Patience. S'il n'y avait un petit vent froid, je me ferais lézard à attendre couché au soleil, cul en l'air, rebondi, graissé à la salive, prêt. L'indécis finit par partir. Je ne le suis pas : il n'a qu'à savoir ce qu'il veut. De toute façon il se dirige vers le parking, va s'en aller.

Une demi-heure plus tard (je n'ai pas bougé, là assis au bon soleil sur le toit de la casemate), le voilà qui revient, juste comme revient aussi Princesse. Sa teub conique et épaisse, cette bite parfaite pour pénétrer en douceur un cul... Il entre dans la casemate... Je descends du toit... m'arrête devant la baie qui donne sur la pièce... Princesse y arrive bientôt, me regarde le regarder et déboucle son ceinturon en me dévisageant comme il l'a fait déjà tout à l'heure. Je comprends que c'est pour attirer l'indécis et je fonce, je fonce vers l'entrée de la casemate, rejoins Princesse, veste ouverte sur mon torse nu dessous. Il l'a déjà raide et je ne la suce pas. Du reste, il ne me le demande pas ni même ne m'y invite par un geste. Je le branle. Dehors, l'indécis nous regarde... sauf que dès qu'on le regarde lui, il détourne les yeux. Alors, sans rien se dire, Princesse et moi on ne le regarde plus. Il est raide. Elle... Il me dit :
- Tourne-toi !
Je me fiche face au mur.
- Penche-toi !
Il se cale.. il me pointe le fion et force, à sec, il... il me chope aux hanches et me décale de quelques centimètres pour que l'indécis voit bien l'enculage. Je dis :
- Tu crois qu'il va venir?
Princesse ne répond rien, pousse, ça rentre, no salive, mon trou habitué... J'ai la bite dans le cul, c'est parti. Putain ! que l'indécis se décide ou non, je me dis : je vais prendre une dose, une dose de Précieuse mais une dose quand même.
Bon, pas la peine, mon lecteur, de bander raide à l'idée de mon trou graissé au jus : Princesse ne m'a pas dosé le fond du cul... Il n'a même pas juter... Voyant que l'indécis ne se décidait pas, il s'est barré, me laissant là. Avant de sortir à mon tour de la casemate, j'ai attrapé mon dictaphone pour raconter la scène et j'ai dit : bah ! c'est toujours une bite nokpot de prise dans le cul sans l'avoir sucée. Cette idée, elle me vient du compteur : avoir sucé plus de bites que d'en avoir eu dans le cul sans capote, ça m'a "chagriné" à la fin de l'année. Si fin 2014 j'ai inversé le truc, soit plus de bites à cru dans mon cul que de sucées, ce sera parfait.

Une heure passe sur le parking (j'écoute la radio dans ma voiture) sans rien à part deux vieux dans des bagnoles. Je repars à pied vers les pistes et vois revenir l'indécis. Une tête carré, des cheveux courts quasi en brosse qui rajoute à la virilité. Une vraie belle gueule de mâle. Au moment où on va juste se croiser, il me regarde fixement, et d'une voix nette, grave, virile, il me lance :
- Qu'est-ce tu cherches. Qu'est-ce tu aimes?
Le temps de ravaler ma surprise, je lui réponds :
- Ben tu m'as vu tout à l'heure dans la casemate avec le mec... j'aime me faire baiser. Et toi?
- Je suis actif.
- Ça peut l' faire ça...
- Oui mais pas ici, j'aime pas.
- On peut aller chez moi si tu veux? J'habite à deux bornes.
- D'accord. Tu as des capotes?
- Chez moi, oui.
- Je fais pas sans capote.
Il a bien vu tout à l'heure... mais je n'ai pas envie de lui servir un truc du genre : le mec tout à l'heure, je le connais, c'est pour ça qu'il m'a baisé sans capote. A quoi bon? J'arriverai peut-être, chez moi, dans le feu du désir...
A poil assis sur mon lit, lui debout devant moi, je le suce. Sa queue est très correcte, un peu courbe vers le haut mais très dure, volontaire. Mais avec ses mains, son corps... je le sens hésitant.
- Détends-toi, je lui dis.
- J'ai pas l'habitude, avec les garçons j'ai pas l'habitude.
- Tu as une copine?
- Oui... je vis avec elle.
Je le suce avec plus de... convictions, comme si sa copine était à coté à regarder et demandait : alors, qui suce le mieux? C'est très excitant. Je finis par me mettre les quatre pattes en l'air... et le fixe droit dans les yeux. Une position salope qui le choque peut-être... il a l'air si novice.
- Tu as une capote?
Ben oui mon p'tit gars... Je me lève, vais à mon sac chercher une capote, lui déroule gentiment, à la bouche, en le pompant... ne me prive pas de dire :
- C'est moins bon avec !
Et je me remets les quatre fers en l'air, me salive le fion. Il y va par petits coups, à peine s'il entre. Je devrais lui dire : c'est un trou de pute, vas-y ! En fait, je me dis : ça va prendre trois heures. Bien sûr, il a le droit de prendre son plaisir comme il le veut mais le plastic... sans la capote, je kifferais sa candeur, son hésitation, sa douceur, son manque de pratique...
Non je peux pas dire, à la longue, une fois dans mon cul, il me baise bien, c'est même pas mal bon et il fait durer, oui, il tringle bien... et c'est plus fort que moi, j'imagine sa bite pinant comme ça la chatte de sa copine... c'est vraiment... sauf que je sais que j'allais pas prendre son jus... Sa bite un peu courbe vers le haut me racle côté prostate, ça aussi c'est pas mal. Il donne des bons coups de reins (en le regardant, son visage, pendant qu'il me baise, je pense : un bel hétéro, et jeune). De temps en temps il balance deux ou trois estocades et s'arrête, bien au fond, calé, repart, ressort presque, taquine le bord, l'élargit... les lèvres (c'est sûr, il doit comparer)... Il va être très long à jouir... très long à juter.
Je récupère la capote. Il a laissé une bonne dose et j'en ferai peut-être quelque chose plus tard. Là, je n'ai qu'une envie, c'est qu'il parte et que je retourne illico pour le parking où la nuit est tombée... la casemate m'attend.

Le temps d'arriver... Une Laguna noire, dans le noir du parking. Impossible de voir qui dedans. Jeune? vieux? Sa portière s'ouvre et le mec va derrière vers son coffre. Il pisse. Non : il s'appuie dos à son cul de bagnole. Ce n'est qu'une vague silhouette sur le ciel sombre. Je sors et vais à lui, lentement, méfiant quand même. Ne pas le sucer. Je passe devant lui : il est braguette ouverte. J'y vais et prends sa bite en main, la branle. Il bande vite, elle est assez petite (rien à voir avec celle du mec d'avant). Je demande :
- Tu veux me baiser?
- Ouais...
Je me tourne, ventre au capot, le froc-rien-dessous baissé. Il pointe déjà. Je me cambre tout en me salivant un minimum. Il me prend par les hanches. Il fait froid. Je ne sens que ça... un coup de vent froid sur mes reins dénudés.
- Tu peux me juter dedans si tu veux.
- D'accord.
Mais au dernier moment, il sort et balance tout dans les airs.
- Tu voulais pas dedans?
- Non... jamais.
Putain ! l'arnaqueur.

Trente minutes à attendre et se pointe une C4 dernier modèle... C'est mon mec marié, fessier en béton, gabarit de mec de chantier ou de rugbyman. On se voit depuis fin novembre. Une belle teub qui a oublié la capote dès notre deuxième rencontre (à deux jours d'intervalle). La dernière fois qu'on s'est vu, mardi 7 janvier, il m'a demandé, vu le froid de canard qu'il faisait sur le parking des pistes, si on pouvait aller chez moi. Un "client". Un bon, un très bon "client". Depuis qu'on se voit, je l'ai avalé trois fois mais s'il m'enfile sans capote c'est (encore) sans avoir jamais juté dedans. Là, ce soir...
Dictaphone :
Putain ! comment il m'a démonté le cul, c'est là dans les broussailles pas loin du parking. Putain ! je suis cassé, je suis ruiné. Il m'a limé pendant au moins dix minutes après s'être fait pomper... pourtant il n'est pas hyper monté [dans les 16 cm]... Il a fini par dire :
- Je crache dedans?
- Oui, oui ! tu craches dedans !
Et voilà, j'ai pris sa dose (il aura fallu cinq rencontres), sa dose de bon jus dans mon cul. Putain ! c'est ça que la chatte de sa meuf elle a pas. Putain ! qu'est-ce que c'est bon, putain c'est royal ! Il arrive, il descend de sa C4, va dans les broussailles et pisse... j'attends accroupi qu'il est fini, serrant sa jambe dans mon bras gauche, regardant son jet de pisse et avant, juste à la dernière goutte, j'avance la tête : synchrone il pivote vers moi, j'embouche, la pisse, quelque goût fort amer, et je commence à pomper. Il bande vite... Il me tient par la tête, bien fond de gorge, il adore ça... Et son jus dans mon cul, putain, qu'est-ce que c'est bon !
Putain ! il m'a fichu hs, c'est un sacré gauleur, putain ! c'est un niqueur de première ce mec, je suis complètement par terre... j 'arrive à ma voiture et je suis encore... putain ! je suis cassé.

Mes "clients"... Moi leur Garçon de joie... Qu'est-ce que ça me plaît de me sentir ça ! Je suis dans un bordel, 17 ans, blond et bleu, un vrai bordel comme d'antan. Aux marins, aux soldats, s'ajoutent les jeunes hommes mariés, bourrins ou caressants... s'ajoutent leurs doses dans mon cul, comme ils me baisent, comme ils me baisent...

Tout en faisant ce post, je suis connecté au site de rencontre et à 21h56, ça bipe.
Un mec de... 19 ans. Il est actif/passif et je lui dis :
- Moi passif, plutôt à me faire baiser sans capote. J'aime le sperme.
- Je préfère avec capote si tu en as pour la première fois, on ne sait jamais. Tu veux que je te gicle dans le cul ou dans la bouche?
- Dans le cul !
- Si on commence la première fois avec une capote, ça te dérange?
- J'aime pas ça mais je te comprends. Sauf que je n'ai pas de capote.
C'est faux bien entendu.
- Bah oui... répond-il, tu sais il faut faire attention.
Je réponds :
- On verra un autre soir, là je suis pas assez dans le truc.
- Et si on fait sans? tu serais open pour ce soir?
- Je ne veux pas te forcer sans capote, c'est ton droit d'en vouloir et je respecte mais dans ce cas c'est à toi d'en avoir.
- Bah, il y a sûrement un distributeur à la pharmacie, sinon ce sera sans.
- Je peux être devant chez toi dans 5 minutes. Ok?
- Ok.
A 22h24 je me déconnecte (après m'être vérifié le cul) pour y aller. Je n'ai vu aucune photo de ce garçon. J'ai pris une capote dans ma poche pour lui montrer... ma bonne intention. Le but, vu le froid, c'est de le ramener chez moi... et de le convaincre de m'inséminer. Il est au rendez-vous. La première chose que je lui dis c'est :
- C'est sûr que tu es majeur?
- Oui. Pourquoi?
- Tu fais gamin, t'es pas majeur?
- Si ! j'ai pas ma carte d'identité mais je te l'amènerai la prochaine fois.
- On va chez moi?
- Oui.
- Tiens.
Et je lui montre la capote.
- Super !
Si tu le dis...
- Mais si tu veux on peut sans.
- Avec, répond-il.
Et ce sera bien avec. Il est charmant, beau gosse, rouquin, une gueule de gosse. On se fiche à poil sur mon lit. Sa peau est ultra douce, je le serre dans mes bras, son corps compact, musclé, son torse, ses cuisses, ses fesses que mes mains caressent...  sa peau blanche de rouquin. J'essaie de l'embrasser, sa bouche trop... Dix-neuf ans, putain ! Il détourne son visage.
- Désolé, non.
Alors je bouge mon cul, dévale mes lèvres jusqu'à sa bite... mais me dérobe, m'assoie dessus... La capote, oui, je sais... Je reviens me mettre contre lui... le suce, le pompe, elle est raide et pas mal fine, longue, une lame à planter... Ça me plaît, ça me va. Il lance :
- Fous-toi à quatre pattes !
Je le fais et il a déjà enfilé sa merde de plastoc, me pointe, m'encule d'un trait à fond. A plaisir, je dis :
- Salaud !
Il me tire, me démonte. Et soudain, alors que j'essaie de tourner la tête pour l'apercevoir dans mon dos, il me crache à la gueule, deux fois de suite.
- Ouais ! je m'exclame. Putain ! t'es un vrai mâle-toi.
Puis aussitôt :
- Enlève la capote si tu veux.
- Non.
Mais il sort de mon trou. Il dit :
- Salope !
J'ai envie de gueuler : baise-moi au jus putain !
Il va le faire... oui ! il la vire... d'un arrachement sauvage... il va me doser, oh ! putain... il va dire si je te remplis ça te gène? mais c'est pour se branler, se branler au-dessus de mon trou, je ne dis plus rien, je laisse... il sait qu'il peut se planter dedans et me remplir... il crache, crache dessus, sur mon trou.
- Ah ! je sens ton jus couler sur mon trou... c'est trop bon (je me bouffe les mots : vas-y tasse ! tasse ton jus dedans).
C'est bon, c'est chaud... mais il ne tasse pas.
La prochaine fois...

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5 commentaires:

Piers Owen a dit…

Salut,

J'arrête pas de suivre ton blog depuis plusieurs mois. Franchement, ça m'excite trop ^^

J'vis avec un mec depuis quelques années, on est séro-discordant, on baise noKpote.

J'arrête pas d'aller baiser ailleurs à recevoir ou à donner de bonnes doses.

J'ai l'impression de suivre le même chemin que toi ^^ J'comprends vraiment ce que t'écris ^^

A ++

Openly-Poz a dit…

Merci pour ton commentaire. Je t'excite avec mon blog et toi tu m'excites à me dire que tu es en couple séro-discordant... J'aime ce donnant-donnant...
Tu baises au jus avec ton copain depuis des années et vous restez "discordants"? C'est très intéressant voire instructif, en tout cas ça ne peut qu'interpeller les tièdes qui restent avec la capote.
C'est toi le séropo du couple ou c'est ton copain?
Tu me fais penser à un couple que je connais, l'un est indétectable et parfois ça charge remonte (vers 50 copies), ils baisent au jus mais l'autre reste séronégatif (ils baisent aussi ailleurs mais toujours ensemble et c'est sans capote sans qu'ils parlent de rien aux mecs).
Ton copain va aussi baiser ailleurs à recevoir et donner des doses?
Ça m'intéresse grave de savoir et, si je dois dire la vérité, quand j'ai lu la première fois ton commentaire, je me suis dit : « faut que je rencontre ce couple, baise avec eux », et je me suis vu prenant vos jus sur la gueule, dans la gueule, dans mon cul. Oui, j'ai vu deux teubs juteuses qui me comblaient (et pas qu'une seule fois)...
J'ai vu que tu venais de lancer un blog et que tu avais envie d'aller sur les aires de repos. J'ai mon expérience là-dessus... et pour dire les choses, les aires d'autoroute me manquent. En tout cas bonne chance pour ce blog et tes plans Q. Je kifferais de te faire découvrir les aires de repos !
Sinon, là, tu vas baiser ailleurs où? Qui sont les mecs avec qui tu prends du jus et donnes le tien? Saunas? bars?
De mon coté je suis dans une période un peu bizarre. Je demande à évoluer mais... Comme toi, je suis à attendre l'étape d'après. Mais ça me dure depuis des mois.
Ce sont les suites de ma relation avec un keum en septembre-octobre (avec qui j'ai rompu) qui me laisse sur un besoin de complicité avec un gars qui pourrait me faire avancer... en me filant à baiser à des potes, un groupe de mecs, puis à des inconnus en sauna, lui qui “gère” qui me baise au jus ou pas... lui qui deale avant sans que j'en sache rien des plans remplissage par des mecs qu'il pense séropos...
J'ai actuellement beaucoup de mal à sortir de cette attente que j'ai de ça, de ce que ce keum de septembre-octobre a mis en moi. Mais c'est très clair dans mon esprit : je veux simplement la suite de cette relation que j'avais avec lui, mais pas avec lui (il était trop prise de tête par ailleurs).
Je veux moins aujourd'hui me retrouver plomber que de trouver un mec qui m'emmènerait dans des plans no tabou et bbk où il m'offrirait à sa guise. Il me saurait séronégatif, saurait que je kiffe la baise au jus et qu'au final j'accepte le risque vih (avec le keum de septembre-octobre on en était arrivé à ce stade). Alors, selon son bon ou malsain vouloir, il me donnerait à baiser au jus à des gars qu'il choisirait lui - ressentirait lui clean ou pas clean. Il jouirait mentalement d'une sorte de pouvoir que je lui donne de me filer un jour sans rien me dire à un mec bien grave séropo contaminant qu'il aurait trouvé... Il m'offrirait à lui, disant au dernier moment à ce séropo qui est à me baiser :
- Vas-y, fais-toi plaiz mec, remplis-le bien à fond avec ta merde.
Et c'est là seulement que je pigerais ce qui se passe... et le temps que je pige, j'aurais le jus pourri du gars dans le cul.

A suivre...

Openly-Poz a dit…

Déjà de trouver un mec avec qui parler de ça, ça m'aiderait à me débloquer. Je suis marqué par ma relation avec ce keum de septembre-octobre. Bref, je veux continuer ma route pleine de bites juteuses mais avec quelqu'un... un mec à qui je donne... en fait, c'est comme l'aboutissement du blog, des blogs que j'ai eu depuis que je me fais baiser. Comme concomitant à elle, j'ai eu besoin pour assumer ma passivité de faire les récits de mes plans, de ma découverte de mon désir de jus, de le prendre, d'y arriver... Aussi et surtout envie de dire pour le partager. Mon premier blog date de octobre 2007. Il y a eu trois “saisons”, aujourd'hui en mode privé (je peux te les faire lire si tu le souhaites).
Je mesure aujourd'hui que je n'ai jamais pu rester seul face à ma passivité, les blogs successifs depuis 2007 m'ont aidé à l'accepter et à avancer. Jusqu'ici j'ai avancé avec, mais aujourd'hui ça ne me suffit sans doute plus, j'ai besoin de quelqu'un à qui donner...
Ton commentaire me permet de (me) dire clairement aujourd'hui que mon blog (en comptant ceux d'avant "Bienvenue la plombe") a toujours été pour trouver quelqu'un, pour m'aider à digérer ce qui m'arrivait (ma passivité et mon désir de prendre le jus dans le cul et donc accepter le vih, d'être plombé). Ecrire mes récits, les donner à lire à des inconnus, d'attendre leurs commentaires... c'était un désir fou et total de trouver quelqu'un pour être poussé par lui, de le rencontrer réel... qu'il me pousse sur le terrain... un complice.... on se comprendrait parfaitement... Mon blog a été fait pour ça, mon besoin de faire les récits, c'était ça : trouver quelqu'un, frangin de baise ou maître de baise... Ce qui m'anime toujours (ce qui me reste) c'est ce besoin de me donner à quelqu'un... J'ai ça en moi à un point tel... Je connais par exemple un gars, la trentaine à peine, très mâle dominant. Il habite près de chez moi, j'ai déjà baisé avec lui une fois, enfin lui m'a déjà baisé, avec capote (sa grosse queue était toute étriquée dedans). J'ai su un mois après en discutant avec lui qu'il était séropo, indétectable. Je lui avais alors proposé, puisqu'il était indétectable, donc sans risque, de me baiser au jus. Il m'avait dit :
- Jamais je ne te baiserai sans capote.
- J'accepte le risque de me retrouver séropo.
- Jamais sans capote, avait-il répété.
Mais il était prêt à me faire remplir par d'autres mecs... à organiser des tournantes... à me faire plomber par un autre que lui. Je me rappelle, je lui avais demandé :
- Si j'étais séropo, tu me baiserais au jus?
- Oui.
« Merde, m'étais-je dit aussitôt, merde je suis séronégatif ». Et juste après : « je reviendrai me faire baiser au jus par toi quand je serai plombé ».
- Ok. trouve-moi les mecs et fais-moi remplir par eux.
Mais voilà, je n'ai plus de nouvelles de lui depuis plus de deux mois.

Pourquoi je t'écris tout ça? Bon j'arrête. J'aimerais qu'on reste en contact.

Anonyme a dit…
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Openly-Poz a dit…

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