Faut pas que je me laisse avoir par le manque de temps.
Pas mal de choses s'enchaînent en ce moment...
Comment trouver le temps de faire les posts? Peu à peu, sans me prendre la tête et sans m'empêcher d'aller tout de même prendre...
Ordre de lecture :
Avertissement : le visiteur
de ce blog déclare avoir lu et accepté cet avertissement.
lundi 20 mai 2013
samedi 18 mai 2013
T'es séropo?
Je suis allé passé la nuit sur l'aire d'autoroute, celle à 190 kilomètres de chez moi.
J'y arrive vers 21h50. Il fait encore jour. On y voit. Je suis là depuis sept minutes et arrive une Polo rouge... Le mec, un barbu un peu fort, lunettes, jeune, va au fond, derrière un petit bâtiment EDF où pas mal de monde, des routiers, vont chier (je rappelle : les chiottes sont condamnés depuis deux ans et l'aire est plongée dans le noir de la nuit). Je ne le suce pas. Les paquets de merde à nos pieds me gênent quand même un peu. Je le branle et me tourne un peu de biais (en faisant gaffe où je mets mes pas). Il me touche dans la fente, au trou. Je me tourne bien. Il est déjà à me saliver, sa main en même temps que la mienne, qui me salive aussi. Au moment où il me pénètre il dit :
- Tu veux que je crache dedans?
- Ouais.
Putain ! direct au cul naturel. Et la dose bien au fond. Sauf qu'il demande... ne demanderait pas, ce serait encore plus mâle, plus normal... Il me tire. Je vais prendre dans les boyaux, ça va me graisser pour toute la nuit !!! Le jus de ses burnes d'inconnu. J'ai envie de lui demander : t'es malade? Mais malade ce n'est pas le bon mot... Je ne vais quand même pas dire : t'as du sida dans les couilles? Je ne sais pas, il faudrait trouver le bon truc à dire. T'as de la plombe? C'est nul aussi.
- Remplis-moi bien, hein ! T'as les couilles bien pleines?
- Oui.
Et il me remplit le cul. Sans grand soupir, sans râle, à peine bloqué dans mon cul. Je dois lui demander :
- Tu jouis?
Il ne répond pas. Il bloque au fond. Il ne bouge plus. Je le tiens par ses cuisses.
- Mets-moi tout ! mets-moi bien tout !
Quand il sort, je ne vois pas une seule goutte au bout (ouais, super, j'ai tout dans l' cul). Je ne le "nettoie" pas. Il s'en va déjà.
22h15.
Un mec arrive... Ma première dose est à peine au chaud, à travailler, depuis vingt minutes. Il va derrière les toilettes condamnés où sur le mur c'est plein de messages obscènes en grosses lettres... je le suis. J'ai toujours eu envie d'y écrire : j'aime prendre le jus dans l' cul, baisez-moi ! Crâne rasé... vu de près,
la mine est patibulaire. Je l'ai déjà vu ici. On a déjà dû... mais quoi?
La quarantaine? Moins? Il fait pas mal noir, pas facile à dire. Il est
très attirant, jean's tâché un peu skin. Envie, c'est clair, envie de
tout avec lui. Il attend derrière, j'approche... ma main directe... je
sors une bite molle très épaisse... Je suce. Ça ne durcit pas. Je baisse
mon froc-jamais-rien-dessous. Le mec me touche, me doigte le cul...
Arrive un autre gars. Mince, très mince, brun, tout en noir. Penché, le
cul à l'air, je n'arrête pas de pomper l'autre, le mince très mince, à
ma hauteur de bouche, se débraguette, sort la sienne : je la suce. Me faire tirer et remplir par les deux. Faut que cette nuit je batte mon record : six doses à prendre minimum.
Pendant
que je pompe le mince très mince, je présente mon cul à l'autre. Mais
ça ne bande pas, ça ne veut pas me baiser. Je change, me tourne cul au
mince très mince qui, lui, ne cherche pas : il m'encule direct sans
question ni rien. Putain ! tu baignes dans du jus, mec. Il me
baise ! L'autre, putain, que je pompe pendant ce temps, ne bande
toujours pas. Putain ! les impuissants. Mon mince très mince sort de mon
trou. Je m'exclame :
- Vas-y ! jute dans mon cul !
- Attends ! Suce-moi encore !
Je
suce. Le crâne rasé, qui finit par bander, "traîne" devant mon trou...
mais il ne veut pas enculer... ça se sent, soit parce qu'il a pas de
capote soit... Un troisième se pointe, un jeune garçon à lunettes, déjà
vu aussi, vraiment jeune, déjà bite à l'air, toute petite mais raide,
déjà dans ma bouche... Je pompe, je pompe, c'est l'un, c'est l'autre,
puis le crâne rasé... putain ! c'est ça, ouais, les mecs, c'est ça, et
prenez mon cul, putain ! baisez-moi et remplissez-moi ! le mince très
mince se recale... m'encule, baise, tire, lime et crache. Et deux doses !
Aussitôt qu'il sort, je tends mes fesses au garçon à lunettes, qui
entre dedans, passe, commence à limer mais ressort... s'éloigne...
s'en va... Deux, seulement deux, quand ça aurait pu faire quatre.
23h42.
Un break avec des trucs qui dépassent du coffre ouvert. Le gars par
derrière les chiottes. Je le trouve le long du mur : grand, bonne gueule
(pour ce que j'en vois), pas très vieux. Je m'accroupis déjà à ses
pieds. 23-25 ans? Il a des grandes cuisses toutes minces. Un cul complètement plat
dans un jean's taille basse. Je presse ma bouche sur le jean's pas
encore débraguetté. Un grand mec "slim", ça me plaît beaucoup (en fait, je les kiffe à mort ces mecs jeunes ultra fins et longs comme des haricots verts : sous leurs fringues, je rêve de caresser leur... squelette). Se pointe
quelqu'un d'autre. Je me relève. Il ouvre sa braguette, sort une bite
qui ne bande pas. Je me penche et suce. Elle grandit, grossit... grandit
beaucoup. Elle est... putain ! 21 cm... L'autre est là à côté, très
près... sans vraiment faire quelque chose... Je passe ma main : sa
braguette est plate : je lui ouvre. Je me lève, crache dans mes doigts,
me salive et présente mon cul au slim.
- T'as une capote?
Putain, non ! pas avec une bite comme t'as.
- Non, j'en ai pas.
Je demande à l'autre, qui doit être Arabe. Il n'en a pas. Putain ! les mecs, si vous venez sans capote c'est que vous voulez baiser sans, alors assumez !
- Passe-là juste dessus... comme ça.
- T'es séropo?
- Non ! je lui réponds. Et toi?
- Non.
Soudain, je me souviens que je m'en suis mis une dans la pochette coté cœur de ma veste.
- Passe-là juste dessus... comme ça.
- T'es séropo?
- Non ! je lui réponds. Et toi?
- Non.
Soudain, je me souviens que je m'en suis mis une dans la pochette coté cœur de ma veste.
Je m'écrie :
- Et si, j'en ai une, j'y pensais plus.
- Salaud, me répond le slim.
- Non, non, vraiment, je m'en souvenais pas.
Je
lui donne. Il déchire l'emballage, se la passe. Je me tourne, me
salive. Il m'enfonce tout sans détail, tout jusqu'au bout. Putain ! ça
me fait terriblement mal. Je dois repousser en appuyant sur ses cuisses
mais il ne veut pas le savoir... il me baise... J'ai mal ! vraiment mais
j'essaie de tenir. Arrive encore un gars, jeune et avec une casquette.
C'est un habitué, un Arabe, un parleur, un chieur qui ne sort pas sa bite, jamais.
J'ai envie de foutre le camp, à cause de lui, mais les 21 cm dans mon
cul... ça me donne l'envie de rien dire, de prendre, de morfler en
silence... Je lorgne la bite de l'autre à côté, molle ; il se branle. Je
l'embouche. J'ai vraiment mal au cul... Je me décule... me retourne et
embouche les 21 cm... Je les pompe. Une main ferme pousse mon crâne. Ce
doit être le chieur. Je voudrais lui dire d'enlever sa main, et même :
de dégager. Si tu sors pas ta queue, pas la peine de rester. Je
ne dis rien, je pompe. Je change pour l'autre, qui reste molle... Je me
recolle cul aux 21... ils entrent aussitôt, les mains à mes hanches me
bloquent. C'est parti pour prendre, c'est parti pour être niqué,
littéralement déchiré. Il me blinde, il bourre comme un dingue, il veut
me massacrer, c'est sûr, fier de sa très longue bite, il veut montrer
qu'il défonce... Putain ! j'ai mal et je ne veux pas le montrer. Il me
crève le cul. Soudain, je gueule :
- Tu m' déchires le cul, putain !
Un
gros qui traîne sur le parking devant depuis une bonne-demi heure arrive à son tour
et se met à bouffer le cul du slim... qui aime ça... ça le déchaîne
encore plus... s'il n'a pas appris à baiser avec les films porno... Je
veux pomper l'autre, l'Arabe, mais il reste mou. Putain ! les
impuissants. Et l'autre Arabe, le jeune chieur, celui à casquette,
qui ne sort rien : il ne doit même pas bander, le connard ! Ils sont
quatre... ils sont... putain ! je pourrais me prendre quatre bites...
PUTAIN ! L'idée, ça m'aide à recevoir les 21 cm, v'là que j'ai plus mal du
tout, et je m'écarte les fesses avec les mains.
- C'est bon putain !
Si
y'avait pas la capote... ça clasherait bien profond... Il me déchire un
sacré putain de bout de temps et quand ça va lui monter, il sort (mon
trou se dilate trop et ça fait un bruit de perte... il m'a vraiment
dilaté le fion, ça m'a vraiment explosé). Il vire la capote très vite,
se branle de côté. Putain ! le gâchis. Je m'accroupis et me colle
dessous... il s'astique... bien au-dessus et quand il va juter, il
s'enfonce, le gland, s'enfonce et ressort, passe au bord... il crache...
je prends dedans, je prends sur les lèvres... il se vide...
j'attends... et quand il a fini, je lèche mes lèvres. Plus ce qui est
tombé dedans : j'avale. C'est fort amer.Il rit, s'éloigne de coté en se tenant la bite. Il rit. Je le suis et demande :
- Qu'est-ce que t'as?
- Je m'en suis mis partout.
C'est mon cul, j'ai dû recracher du jus des deux doses d'avant... quand ça a fait le bruit... y'a dû y avoir des fuites et j'ai dû lui en foutre partout. Putain ! c'est bon... Je lui dis :
- C'est que du sperme, c'est pas grave.
- Ouais mais quand je rentre chez moi, si ça se voit...
1h00. Un mec en vieille Clio rouge. Dans les 45 ans. Belle bite épaisse. Je le suce. Il m'encule à cru. Il me lime un sacré bon bout de temps mais il ne jute pas.
3h20. Le barbu un peu fort avec la Polo rouge revient. Je sors... Il retourne derrière le petit bâtiment EDF. Je marche vers lui : bite à l'air, il bande. Je pense : pourquoi je ne suis pas à poils quand j'arrive aux mecs? Je baisse mon froc et me tourne en me salivant. Il m'encule, me baise un petit moment (c'est bon). Quand il sort, comme il n'a pas eu de râle, rien, je demande :
- T'as joui?
- Oui.
Troisième dose. En me niquant, il a bien dû se dire : depuis tout à l'heure, depuis près de cinq heures et demi, il s'est pris combien de doses dans le cul? Dans combien de doses je patauge?
3h52. Un petit gars tout fin, tout brun. Ça met un peu de temps à se faire (il vient vers moi qui attends bite à l'air mais n'ose pas). Lui aussi, il me dit quelque chose : on a déjà dû... Je le pompe. Il ne veut pas m'enculer. Il jouit sur mon trou. Je me remonte le froc sans essuyer.
7h34. Chez moi, dans ma coupelle avant d'aller me coucher, je décule le mélange des jus que j'ai dans le cul depuis des heures. 15 ml. Avec les fuites pendant que le slim et ses 21 cm me dilataient le fion à mort, je ne sais pas : 17 ou 18 ml?
Un peu après, le sommeil m'engourdissant, je pense : le slim, ce baiseur-matraqueur de cul, en fait, il m'a donné la réponse à la question que je me posais au début : que dire à la place de t'es malade? T'as du sida dans les couilles? T'es plombé? Lui, il m'a juste dit :
- T'es sérépo?
J'adopte.
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vendredi 17 mai 2013
Comportements (je sais ce que je veux)
18h33. Un mec brun, assez jeune et pas mal beau gosse vient vers la grande casemate. On se connaît. Il approche... Je suis sur le côté avant de la casemate... Une fois je lui ai doigté le cul dans la tourelle (il m'avait sucé) et c'était plein de merde. Il entre dans la casemate après m'avoir bien regardé. C'était avant que j'habite ici. Le temps que je... Il est dans la pièce qui a une baie sur l'extérieur, sur le côté avant, justement. Il se touche, se débraguette... Je saute direct par la baie. Il bande bien. Je ne le suce pas. Je le pelote, ses couilles, grosses couilles... sa bite prépucée, peau épaisse... Je me tourne assez vite en me salivant le fion... il passe et repasse, dit :
- Non, pas sans capote.
- Ouais mais juste passée comme ça dessus, regarde, c'est bon...
Il passe, il passe... sa bite raide... et... à quasiment presser son gland sur le trou... Il me file une claque sur la fesse gauche, puis sur la droite... Je gémis :
- Mmmm ! ouais !
Il me refile deux claques... me plante la bite dedans mais la ressort aussitôt, très aussitôt...
- T'as aimé ça ! dit-il.
- Ouais ! Salaud...
Il me la replante, à peine plus longtemps... reste devant... Je redis :
- Salaud !
Il veut c'est sûr... ça va le faire... il va me baiser nokapot... Putain ! JE LE VEUX !
Il se branle. Il ira même, peut-être, jusqu'au plein jus, plein jus dans mes boyaux.
- Maintenant que t'es rentré d'dans, tu peux y aller, je suis propre.
- Ouais, je vois ça.
Il se branle.
- Ouais, crache sur mon trou !
- Suce-moi, avant.
Je n'ai pas envie. Je reste de dos, cambré, je dis :
- Non, maintenant que tu l'as fichue dedans...
- Suce-moi !
Je me retourne, m'accroupis et suce. Il est super raide. Après quelques coups de gueule, je m'entends dire :
- Tu vas me bouffer l' cul.
Il est déjà à me le présenter (des belles fesses rondes et fermes). Je pense à mon doigt merdeux une fois sorti de son trou.
- Ah! non, ça non.
Je me relève et me remets de dos en me salivant encore le fion. Tout ce que je veux c'est me faire baiser. Voilà, il me repasse un peu sa bite dans la fente. Je suis vraiment une salope... une salope qui sait ce qu'elle veut...
- Ouais vas-y ! c'est bon ça, putain !
Il presse sur le trou... Putain ! qu'il entre ! qu'il me baise ! Il y est....
- Tu y es... vas-y ! BAISE-MOI !
Il presse dessus... s'exclame :
- Je vais jouir !
Putain ! mais qu'il l'enfile dedans, qu'il crache dedans. Mais je dis juste :
- Jute sur mon trou ! jute sur mon trou !
Il jute dessus, collé gland dessus, sur ma rondelle. Je dis :
- Tu peux dedans. Tu peux enfoncer dedans, vas-y, tasse le jus dedans.
Il ne le fait pas... reste pressé contre mon trou dilaté, ma muqueuse, jusqu'à la dernière goutte mais ne le fait pas (comment résiste-t-il à un tel truc? That is the question !). Je dis :
- Putain ! faudrait qu'il y est une autre bite derrière, tout de suite.
18h40. On se rebraguette, moi sans m'avoir essuyé la rondelle. En le suivant pour sortir de la casemate, j'enfonce ma main dans mon froc derrière et me rentre ce que je peux de son jus dans mon trou.
Aujourd'hui vendredi
16h15. A peine arrivé, un grand beau mec en noir avec un petit chien. Assez jeune, blond, massif. Il entre en premier dans la grande casemate. Il me suce direct, je ne bande pas. Il me sort une bite, putain, d'une puissance ! très bandée, racine large... belle longueur... C'est chaud ! putain ! Je le suce... et quand je me tourne, il remballe... Je lui demande :
- Tu veux que je t' pompe?
- Non.
Je me casse.
16h23. De la tourelle, je vois arriver un vieux mince, p'tit gabarit (je l'ai croisé il y a quelques jours sur les pistes et il m'avait pas mal maté). Il regarde, je soutiens son regard... Il vient me rejoindre, je reste de dos à regarder dehors... Il se colle direct à moi (je ne veux pas le voir), me touche tout de suite au cul... Ça me fait bander direct, et hyper raide. Putain ! ça ça me fait bander, oui. C'est ça que je veux, c'est ça le fantasme... J'ouvre mon froc-jamais-rien-dessous, le baisse. Sa main dans ma fente... Putain ! oui, c'est ça, je voudrais fermer les yeux : pour moi, cette main sans que je vois qui c'est un bonheur... putain ! un bonheur de mon enfance... sur mon p'tit derrière que je veux encore avoir... Mais avec l'autre, par devant, il cherche ma bite... se penche de côté... Il veut me sucer? Putain ! Je vois - je suis obligé de voir - sa tête toute blanche penché vers mon sexe, mon sexe inutile... Je me détourne... fais comprendre que c'est au cul... Ma main dans mon dos palpe à sa braguette. Il dit :
- Tu veux que je te prenne?
- Ouais.
Il fouille dans son sac-à-dos...
Une fois la capote en place, il m'encule. C'est bon : une belle petite queue bien raide et dure. En me baisant, il dit :
- Ça va, tu la sens bien ma bite?
- Oui.
- C'est bon? C'est bon?
- Ouais. Ça serait mieux sans capote mais faut pas...
- Tu veux que je te jouisse dans le cul?
- Ouais !
Il baise, ça va assez vite : il crache la purée en râlant pas mal. Quand il sort, il demande :
- Tu te fais baiser sans capote?
- Non ! C'est pour le fantasme. C'est pour t'exciter.
- Ah ! bon, d'accord. Parce que bien-fait comme tu es, musclé, ce serait dommage.
Je lui dis :
- J'aimerais bien sans capote mais faut connaître le gars.
Je ne cherche pas à récupérer la sienne. Quand il s'en va, je me fais la réflexion : c'était pas mal, un bon baiseur. A refaire, à amadouer, à convaincre.
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jeudi 16 mai 2013
LUI (2)
21h40. Ça fait pile une heure que j'ai le jus de Mérivo dans le cul. Il passe en Micra. LUI. Il regarde vers ma caisse (pour une fois !) en prenant pour le parking des pistes (je suis garé quatre cent mètres avant). S'il ne reviens pas, j'irai voir (il me suivra peut-être comme il l'a fait la dernière fois). Tout à l'heure, juste après le plan avec Mérivo, je pensais à lui et je m'étais dit : il faut qu'un de ces quatre je l'arrête quand il passe pour lui demander pourquoi il ne me salue même pas. Je suis encore en short et l'idée me vient que s'il revient tout de suite (ce qu'il fait en général), je sortirai faire le pisseur contre la clôture. Je guette la lumière des phares. Le voilà. Je sors et juste comme il passe, en short je pars vers la clôture. Il regarde... roule lentement et entre sur un parking un peu plus loin, fait demi-tour tout de suite pour en ressortir. Je remonte très vite dans ma caisse et là, il vient s'arrêter à hauteur de ma portière, baisse sa vitre et me sourit. Je descends ma vitre. Il dit (grand sourire) :
- On peut aller chez toi?
Je marque un silence. Le salaud ! Il n'est vraiment pas gêné. Je le regarde. Depuis un mois qu'il m'a baisé, chez moi, il ne m'a pas donné un coup d'œil, un salut de la main. Je le regarde. Je sais ce que je vais lui répondre (je ne pourrais pas autre chose) mais j'attends, malicieux. Puis je lui dis :
- Ouais.
Je le fixe dans les yeux.
- Tu me suis?
On arrive chez moi. Dans l'ascenseur, je le taquine :
- Tu te souviens du numéro?
- Le 1.
J'appuie et dès que la porte est refermée je colle ma main à sa braguette. Je savais que je lui dirais oui s'il venait me redemander. Y'a pas de souci. Comme je suis content ! Je ne pense à rien, la vérité est là : je ne pense à rien, rien d'autre qu'à la normalité qu'il soit là pour ce qu'il veut de moi (à défaut d'un autre, parce qu'il pleut et qu'il n'y a personne), mon cul, et que je lui donne. Je sais que je vais lui dire, je ne sais pas encore quand, que je trouve ça "bizarre", irrespectueux qu'il ne fasse pas signe bonjour quand il passe et me voit sur le parking. Même là, il n'a pas dit bonjour : direct il a dit : on peut aller chez toi?
Je referme ma porte d'entrée et vais pisser. Il attend, sans bouger, sans commencer à se déshabiller, et quand je reviens, tout en enlevant ses chaussures, il évoque son "ami" :
- On n'arrête pas de s'engueuler.
- Tu m'avais dit que c'était ton ex...
Il enlève son pantalon, garde son boxer.
- Oui mais on s'est remis ensemble.
- Quitte-le vraiment ! passer son temps à s'engueuler, c'est pas possible.
Il semble prêt à le quitter. Il est en chaussette, boxer et t-shirt.
- Je viens de trouver un travail...
Il semble lier les deux choses : quitter son ami d'autant que, voilà, il vient de trouver un boulot.
- Ici.
- Comme quoi?
Je demande mais je n'écoute pas la réponse (je m'en fiche).
Je m'approche de lui tout en enlevant ma veste et ma chemise et lui colle ma main à la bite, sur le boxer. Direct, je pars à l'embrasser (je n'ai plus sur moi que mon short), lui à me répondre à pleine bouche, à plein langue. Sa bite est dure sous le boxer, dans le boxer, grosse... Je le caresse sous son t-shirt, descends sur le fessier... mes mains redécouvrent le costaud de son bassin (alors qu'il fait mince quand on le voit habillé) : ses fesses, ses hanches, ses cuisses, tout est costaud, solide, large, dur. Je m'accroupis... la sort (je note qu'il a le pubis rasé ou épilé, ce qui me surprend, m'étonne), la prends dans ma bouche. T'auras ce que tu veux. Je sais que je vais me prendre sa dose. Je sais qu'il a (juste) besoin de se vider les couilles. Il n'a pas d'autre raison de s'arrêter quand il me voit attendre sur le parking. Je sais qu'il est là parce qu'il pleut et qu'il sait que personne ne passera ce soir : il a juste pas envie de perdre son temps à trouver un cul. Ou, peut-être, un besoin d'oublier les disputes avec son "ami" (bizarre qu'il a parlé de ça tout de suite). C'est aussi pour ça qu'un mec va aux putes, non? parce que madame ne veut pas ou parce qu'elle fait chier.
Et là, laissant sa bite, pour lui dans ma tête des mots tout prêts, comme : tu ne mérites pas d'être là, je lui dis (sans me relever) :
- T'es chié de pas me dire bonjour quand tu me vois là-bas.
Il sourit. Je reprends sa bite dans ma bouche, pompe... l'abandonne de nouveau.
- Ça me donne l'impression que tu me méprises ou que tu n'assumes pas de baiser.
Il ne répond pas.
- Y'a un autre mec avec qui j'ai baisé et qui me fait ça. C'est pas correct : on est pas des animaux. Lui aussi il est venu ici et chaque fois qu'on se recroise, il ne dit jamais bonjour, ne me regarde même pas.
Je me relève et me presse contre son corps, le serre dans mes bras, embrasse ses lèvres...
- Lui, il peut toujours redemander pour revenir chez moi, ce sera non.
On s'embrasse assez longuement. C'est fou comme il est doux, caressant.
- Toi c'est pas pareil... dès que je te vois j'ai envie que tu me baises...
Il sourit.
- Tu me fais un effet...
Je me penche sur sa bite, sa grosse bite... Je le pompe en enlevant mon short... Me voilà à poil. Il ôte son t-shirt... Je me relève et dis :
- Fais de moi ce que tu veux. Prends ton plaisir.
Il m'embrasse longuement (enlève son boxer sans se décoller de ma bouche) puis me renverse dos sur le lit, me lève les jambes. En la tenant à la main, il approche sa bite de mon trou... se reprend, recule, se penche à quelques centimètres, crache dessus - j'entends le bruit du crachat - puis me bouffe le cul, me bouffe le fion... me prépare.
Lors de notre dernière fois déjà, je me mets à y penser, j'avais aussi du jus dans le cul quand il m'a enculé. Deux doses. Là, je n'en ai qu'une.
- Putain ! depuis que j' la voulais...
Pendant, je parle :
- Vas-y baise-moi !
Et :
- Salopard !
Ou encore :
- J' m'en fiche que tu m' dises pas bonjour, chaque fois que je te vois j'ai envie de toi, j'ai envie que tu me baises.
Quand il la ressort, après avoir joui depuis un petit moment, je vois pourtant couler de sa bite un épais filet de bon jus (pas mal bien blanc)... ça s'étire sur trois ou quatre centimètres au bout de la bite (c'est excitant) et tombe sur la couverture. Il s'exclame :
- Pardon...
- C'est rien.
Il sourit (il semble sourire tout le temps, même quand il est au volant de sa voiture, ça participe à son charme, un charme évidant, naturel).
Je lui propose de passer à la salle de bain.
- La serviette est propre.
Quand il se rhabille je lui demande :
- On s'était déjà vu une fois avant. Tu t'en souviens?
- Oui... ici.
- Non, avant encore, en février.
- Sur un parking vers la sortie nord de la ville... oui.
- Tu t'en rappelles?
- Oui.
- Tu m'avais dit ton prénom.
- Oui.
- Je l'ai pas oublié.
Comme il s'en va, avant d'ouvrir ma porte, je lui redis pour le "bonjour".
- Je te demande pas à ce qu'on baise à chaque fois que tu me voies, juste un bonjour... du respect.
- La prochaine fois, je viendrai te dire bonjour.
- C'est pas tant que tu viennes, c'est que tu ne m'ignores pas. Un signe de la main et c'est bon.
Puis, je dis :
- Tu veux mon téléphone?
- Non, je préfère te voir là-bas.
La dose, sa dose, fait 8 ml ; putain ! ça fait un bon paquet. Il
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mercredi 15 mai 2013
Mérivo : jeune et beau, grosse bite
Avant-hier lundi
20h50. Je suis seul au parking des casemates. Arrive une Opel Mériva bleu-vert. Un brun, jeune ; il fait demi-tour sans s'être arrêté mais après m'avoir pas mal maté... Mieux : il s'arrête sur la route... me regarde à travers la barrière de bosquets en bordure. Je sors pisser à l'arrière de ma voiture. A travers les bosquets, il peut voir. Et il mate. Je me montre bien, de face et en ouvrant ma veste-nu-dessous. Voilà qu'il fait marche-arrière jusqu'au parking... Je me décale pour qu'il me voit toujours. Une fois que j'ai pissé, avant de remonter dans ma caisse, je lui montre bien ma bite en me la secouant avant de me rebraguetter. Il s'en va... s'arrête encore au début de la route, mate à travers les bosquets. Faut faire ce qu'on sent, pas s'interroger : je monte dans ma bagnole, démarre.
Il m'entraîne jusqu'à un chemin de terre en sens-interdit à moins de deux kilomètres. Il s'engage dans le sens-interdit, s'arrête quelques centaines de mètres plus loin.Tant pis pour le sens interdit (une bite c'est une bite) : je suis. Me gare à côté. Il descend de sa Mériva et reste à sa portière. Je sors pour le rejoindre... mais il vient... Son froc, la braguette est à moitié déboutonnée, ça fait une bosse. Putain ! On se croise derrière sa voiture. Je pose ma main... Il me sort un sacré morceau, tout en gland si je peux dire : gros, un gros champignon sur une grosse hampe assez longue. Je me penche et suce, pompe. Il ne me touche pas les fesses, même quand je suis bien hanche collée à lui. Je tête bien le gros gland. Mmm! ça dans ma rondelle... ô putain ! Je baisse mon froc-jamais-rien-dessous et me tourne, juste comme lui se colle dos à son coffre. Sa grosse bite dressée toute droite, le gland, le gros gland... J' m'assoie direct, fente dessus... Il se frotte... je vais et je viens... pendant que je crache dans mes doigts... m'écarte un peu, à peine, du morceau, pour me lubrifier le trou, pour lui, pour prendre, ô putain ! oui, je le veux ! Je saisis la grosse bite, putain ! oui, je me la pointe déjà... me l'enfonce toute dans le cul. Pas de souci !
Il me tringle, il me baise. C'est bon ! ça m'ouvre, m'éclate... je vais m'en prendre... Il sort soudain, je regarde, il se fiche de côté et jute.
- T'aurais pu dedans !
Putain de merde ! Il ne me répond pas. Et soudain je pense à un mec rencontré au tout début, vers la mi-février, un mec en Clio qui m'avait fait le même plan rapide dans un autre chemin (pas loin de celui où on est). Je dis :
- T'aime pas?
- Si.
Et il ajoute quelque chose que je ne comprends pas.
- Quoi?
- Demain tu peux?
- Je peux quoi?
- Demain huit heures et demie.
- Ici?
- Oui, là-bas à l'entrée du chemin. 8h30, 35.
- D'accord.
C'est le même mec ! Exactement le même déroulé jusque dans les mots incompréhensibles (l'autre fois, le samedi 16 février (je viens de vérifier dans mon Journal) , il était sorti pareil pour cracher et m'avait filé un rencart pour le lundi soir... auquel il n'était pas venu). On verra bien s'il est là demain soir. Moi, j'y serai : sa grosse bite est trop bonne. Sinon j'avais le souvenir d'un mec plus grand, plus mince (là il est un peu... pas gras mais...).
*
Hier mardi
20h20. Je me doigte le cul pour être bien sûr de ma propreté. Dedans, c'est ultra brûlant. Je pense à la bite qu'il va entrer là-dedans nokapot, putain ! dans cette fournaise, muqueuse à muqueuse. Est-ce qu'il va venir?
Je me mets en short : envie de pouvoir me retrouver sans froc, jambes nues à bien les écartéer quand il me baisera (comme le p'tit gars, je me le dis, comme le p'tit gars de dimanche).
20h30. J'arrive au lieu du rendez-vous. Je reste à l'entrée du chemin.
20h37. Il arrive. Il va se mettre au même endroit qu'hier (pendant que je suis avec ma voiture). Je me gare contre la Mériva. Il descend... Chacun se dirige vers le coffre derrière la Mériva : il n'a que le bouton de ceinture qui retient la bosse sur la braguette (comme hier)... Il bande déjà (comme hier). Ses yeux glissent le temps de voir, capter, que je suis en short. Est-ce que ça l'excite? J'ai envie de l'enlever direct mais ma main me guide sur la bosse... il pète de bouton de ceinture, sort sa grosse bite à très gros gland. Dans mon cul, putain ! Je me penche et suce. La prendre entière en longueur est difficile. Je pompe, je tête. Je lui soulève ses fringues et mate le pubis : une petite touffe de poils noirs, bruns sombres très fins, sans doute jamais rasés ni épilés. C'est assez charmant, ça fait un peu juvénile ; il ne doit pas être très vieux. Une peau très blanche, pas un poil ailleurs : un ventre lisse et blanc très blanc, comme les cuisses que je caresse et serre. Il doit être assez jeune.
Je n'ai pas envie que la purée lui monte grâce à ma bouche. Je me relève et baisse mon short (ne l'enlève pas)... et le regarde. Il me toise... l'œil fixe, l'air... supérieur. Je me fiche de dos en me salivant le trou... Il me la colle entre les fesses et ne bouge plus, n'y va pas de lui même... Il ne la glisse pas. C'est moi qui doit, c'est moi qui se met à aller et venir dessus. Ça glisse bien. C'est bon, putain ! quand le gland passe sur mon trou. Je le dis :
- Ô putain que c'est bon quand tu passes sur mon trou.
Diaboliquement bon, putain ! Rien que pour moi c'est super super bon. En plus, qu'elle est grosse et raide ! Je la saisis sous mes fesses. Longue aussi ! m'avance un peu pour la dégager et me la dirige, la pointe gland, gros gland sur mon trou et me la rentre, me pousse à fond. Vas-y mon gars !
- Ne jouis pas trop vite.
Je me penche à fond et me laisse baiser. Je dis, je dis juste :
- Tu peux juter dedans.
Il lime. Je le chope aux cuisses et le tient fermement (faut pas qu'il puisse sortir juste avant de cracher).
- Tu sors pas hein? tu jutes dedans.
Il ralentit, s'arrête.
- Tu as joui?
- Oui.
- Reste un peu dedans.
Il reste... quelques secondes. Il sort et dit :
- Je peux samedi, même heure.
Il me sidère. Je me retourne et lève les yeux sur lui (il est plus grand que moi).
- D'accord.
Il est déjà à la portière de sa Mériva bleu-vert, monte dedans, démarre, s'en va. Je m'assieds dans ma caisse, regarde ma montre et prends mon dictaphone :
20h41. Je l'ai dans l' cul, putain ! c'est bon ça. S'il est vérolé, s'il est plombé, putain !
20h44. Je reviens au parking des casemates. Il pleut toujours. Je sors ma coupelle de verre, ma grosse seringue, baisse mon froc et "chie" le jus. Y'a pas grand chose : 2 ml. C'est vrai qu'il s'est vidé hier...
Là,
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mardi 14 mai 2013
Ce que je suis, dans ma tête (explications)
Je repense au p'tit gars de dimanche.
Il nous invite, nous ramène à ce qu'est la baise, la seule possible : en l'assumant. Baiser libre, sans entrave.
Ce que je suis, dans ma tête : c'est le titre que j'ai immédiatement eu pour le récit.
Ce p'tit gars est vraiment... J'aimerais vraiment être ça, avoir son âge, avoir cette vie-là. Si je voulais en faire un post c'est pour montrer ce qu'un mec fait, un mec sain, qui n'est pas une tafiole, pas un de ces types qui ne bandent pas, un de ces impuissants qui viennent mater et ne jamais rien faire. C'est un mec actif, il est viril, il est masculin quand il se fait baiser, il n'est absolument pas féminin, absolument pas assimilable à une gonzesse : il est beau, il est...
Quand je viens traîner sur un lieu, dans ma tête je suis ça, j'ai cet âge-là et je suis ça. Le truc il est là.
J'ai une sorte... Je ne sais pas si c'est le mot mais c'est celui-là qui me vient : j'ai une tendresse infinie pour lui. En regardant, en aimant son corps nu sous nos mains le caresser, son dos comme une voûte quand il est penché à pomper une bite, son cul, ses cuisses... c'est un peu comme... ah ! ça me fait chier de dire ce mot-là parce que ce n'est pas mon vocabulaire courant mais c'est une sorte de nostalgie, de... de ce que je n'ai pas su être, pas su capter avant pour être... J'ai mis trop de temps, enfin j'ai mis le temps que ça a pris, je ne le regrette pas, mais... J'aimerais être lui parce qu'il a plus de temps devant lui pour en profiter, pour se donner, pour... Ouais, j'aimerais profondément être lui... ce n'est pas que je regrette ma vie d'avant, ce que j'ai pu faire... Qu'est-ce que j'aimerais avoir un deuxième vie ! (je ris) Sans rien retirer de celle-ci, qu'est-ce que j'aimerais recommencer le truc, être à nouveau jeune, beau gosse désirable et désiré des garçons, des hommes, des jeunes-hommes sur des lieux de baise, avoir 23-24 ans, ou même 26-27, et savoir à ce point ce que je suis, ce que je veux, ce que je donne, ce que je tire de leurs couilles de leur pulsion virile, de leur puissance de mâle en rut.
Oui, vraiment... il est vraiment admirable ce garçon. J'ai, oui, une tendresse infinie pour lui. Et quelque part, quand je me donne, quand je... j'ai cet âge-là, j'ai ce corps-là... j'ai cette beauté-là, j'ai ce cul serré, j'ai... J'ai mis beaucoup de temps pour arriver à ce que je suis... je ne me dis pas : si ça avait pris moins de temps ; non, je ne suis pas du genre à me dire « si ma tante en avait »... Je parviens juste, grâce à ce beau jeune-homme magnifiquede bonheur de joie saine et sans complexe
quand il prend dans le cul des bites, je parviens juste à mettre en mot
comme je me vois, ce que je suis, dans ma tête, quand comme lui,
heureux, je prends, prends et réclame, réclame... quand no problème,
tout bonheur, je me fais remplir, remplir au jus, comme lui, comme
lui... jeune (putain ! je pense pourrissable, profitable), beau
mâle jamais féminin, même après trois bites passées dans son cul,
dilaté, graissé, engrossé, mais masculin, "cul poilu", mec, jamais
"tafiole", jamais pédé, jamais, jamais !
Plutôt que de la nostalgie, ce superbe jeune-homme naturel et sain traversant mon esprit positif (je ne me surnomme pas Openly-Poz pour rien), me donne de la volonté, de la pêche, de l'ivresse. Putain ! c'est vrai que dans ma tête,quand un mec me baise quand je donne
tends mon cul à un mec, j'ai vingt ans, ouais, j'ai vingt ans, mon
p'tit cul taille 36 (je ne fais encore aujourd'hui que 38), et je le
donne, le donne, putain ! ouais je le donne. Dans le fantasmé de mon
authentique et très ancien désir d'être défoncé, démonté, tringlé par
une bite, j'ai vingt ans, et encore, peut-être bien moins si je pense à
la première fois où je le donne où on me le prend.
C'est pour ça, que toujours dans mon réel fantasmé, à vingt ans, j'ai
déjà une vraie putain d' chatte béante à la place du trou de balle... Je
pète et je chie, vrai mec, j'ai la fente poilue, je pisse les jambes
bien écartées et j'aime diriger mon jet pour faire un putain bruit dans
l'eau de la cuvette mais j'ai un trou à bites je me
fais enculer. C'est pour ça que je suis ce beau jeune-homme, chaud du cul,
cul facile, qui prend, prend, prend, et, cinquième ou huitième bite dans son
cul, nous gueule : putain ! j' regrette pas d'être venu.
Et moi de dire tout de suite derrière : putain ! je ne regrette pas d'être ce que je suis devenu.
Il nous invite, nous ramène à ce qu'est la baise, la seule possible : en l'assumant. Baiser libre, sans entrave.
Ce que je suis, dans ma tête : c'est le titre que j'ai immédiatement eu pour le récit.
Ce p'tit gars est vraiment... J'aimerais vraiment être ça, avoir son âge, avoir cette vie-là. Si je voulais en faire un post c'est pour montrer ce qu'un mec fait, un mec sain, qui n'est pas une tafiole, pas un de ces types qui ne bandent pas, un de ces impuissants qui viennent mater et ne jamais rien faire. C'est un mec actif, il est viril, il est masculin quand il se fait baiser, il n'est absolument pas féminin, absolument pas assimilable à une gonzesse : il est beau, il est...
Quand je viens traîner sur un lieu, dans ma tête je suis ça, j'ai cet âge-là et je suis ça. Le truc il est là.
J'ai une sorte... Je ne sais pas si c'est le mot mais c'est celui-là qui me vient : j'ai une tendresse infinie pour lui. En regardant, en aimant son corps nu sous nos mains le caresser, son dos comme une voûte quand il est penché à pomper une bite, son cul, ses cuisses... c'est un peu comme... ah ! ça me fait chier de dire ce mot-là parce que ce n'est pas mon vocabulaire courant mais c'est une sorte de nostalgie, de... de ce que je n'ai pas su être, pas su capter avant pour être... J'ai mis trop de temps, enfin j'ai mis le temps que ça a pris, je ne le regrette pas, mais... J'aimerais être lui parce qu'il a plus de temps devant lui pour en profiter, pour se donner, pour... Ouais, j'aimerais profondément être lui... ce n'est pas que je regrette ma vie d'avant, ce que j'ai pu faire... Qu'est-ce que j'aimerais avoir un deuxième vie ! (je ris) Sans rien retirer de celle-ci, qu'est-ce que j'aimerais recommencer le truc, être à nouveau jeune, beau gosse désirable et désiré des garçons, des hommes, des jeunes-hommes sur des lieux de baise, avoir 23-24 ans, ou même 26-27, et savoir à ce point ce que je suis, ce que je veux, ce que je donne, ce que je tire de leurs couilles de leur pulsion virile, de leur puissance de mâle en rut.
Oui, vraiment... il est vraiment admirable ce garçon. J'ai, oui, une tendresse infinie pour lui. Et quelque part, quand je me donne, quand je... j'ai cet âge-là, j'ai ce corps-là... j'ai cette beauté-là, j'ai ce cul serré, j'ai... J'ai mis beaucoup de temps pour arriver à ce que je suis... je ne me dis pas : si ça avait pris moins de temps ; non, je ne suis pas du genre à me dire « si ma tante en avait »... Je parviens juste, grâce à ce beau jeune-homme magnifique
Plutôt que de la nostalgie, ce superbe jeune-homme naturel et sain traversant mon esprit positif (je ne me surnomme pas Openly-Poz pour rien), me donne de la volonté, de la pêche, de l'ivresse. Putain ! c'est vrai que dans ma tête,
Et moi de dire tout de suite derrière : putain ! je ne regrette pas d'être ce que je suis devenu.
Je vous rappelle que tous les textes publiés ici sont soumis aux règles
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lundi 13 mai 2013
Ce que je suis, dans ma tête
18h12. Je viens de me laver le cul. Je me rassoie sur les chiottes pour me tester une dernière fois pour être sûr de ma propreté et je me dis : taper dans la viande, allez : tape dans la viande. Le truc c'est vraiment ça : taper dans la viande.
Envie d'une boucherie?
18h45. Je vois revenir des pistes un grand mec en gris et lunettes, avec sac en bandoulière (genre qui fait son indifférent,"bobo méprisant"). Il traverse la zone pour se diriger vers la grande casemate. Je remarque un brun qui vient au loin par le chemin du parking. Je rentre dans la grande casemate et trouve trois gars vers le fond : un gros blond dans les trente ans (que j'avais vu "zoner" devant la casemate un quart d'heure avant), un gars que je connais (et que je vais surnommer Trop Casse-couilles) et le grand en gris. Je vais à eux : Trop Casse-couilles s'occupe du grand en gris en le collant au cul. Le gros blond est en retrait : je tends la main et trouve sa bite raide. Je le masturbe tout en matant les deux autres : Trop Casse-couilles cherche à baiser le grand en gris. Capote? C'est tout de suite la question que je me pose. Arrive un gars que je n'aime pas, sorte de voyeur qui ne fait pas grand chose d'autre. Il vient vers moi et le gros blond, tend la main vers ma bite : je l'écarte vigoureusement. Il n'insiste pas, se tourne vers le duo, ne les touche pas, regarde. Arrive encore un autre... le brun remarqué dans le chemin. Il est assez grand, une silhouette habillée de noir dans le contre-jour avec la lumière de l'entrée, il se greffe à Trop Casse-couilles et le grand en gris. Je n'ai pas envie de sucer le gros blond... Je mate le trio... Trop Casse-couilles n'encule pas (n'arrive pas à enculer) le grand en gris... Il reste raide et j'aperçois sa bite, raide... Je m'approche pour savoir : capote. L'idée me vient, c'est sûr, de lui demander : mais pourquoi tu mets une capote? Le brun, qui me semble être jeune, baisse son pantalon... se met de dos. Trop Casse-couilles tend la main... Se pointe encore quelqu'un d'autre : c'est le type d'une soixantaine d'années qui me baise de temps en temps (voir Dons anonymes). Lui, je vais le surnommer Toujours Raide. Il devait suivre le brun dans la zone. Je laisse complètement tomber le gros blond et vais caresser les fesses du brun (on est cinq autour de lui plus le gros blond qui reste toujours en retrait). Ça fait qu'on est sept dans la casemate. Le brun se penche en avant : devant son cul le grand en gris, qui s'enfile une capote. voilà, ouais , il l'encule. Et de un ! Je soulève les fringues sur le dos du brun... caresse... c'est hyper doux, soyeux.. il se laisse limer par la bite dans son cul (il ne doit même pas savoir lequel de nous l'a enfilé), on est tous à le toucher, caresser... il a des cuisses épaisses, larges, magnifiques. Le grand en gris jute, comme ça, très vite... il sort... Trop Casse-couilles cherche tout de suite la place... (il a toujours sa capote), il se colle, il pousse, il entre. Et de deux ! Putain ! c'est bon de voir ce gars penché et ne plus bouger... Toujours Raide se branle à côté sans rien perdre du spectacle... Il sera la troisième, j'en suis sûr... Putain ! Je le regarde et ses yeux me répondent en silence, secrètement complices. On se connaît assez bien maintenant lui et moi. Le gros blond s'en va... Le brun se prend les rudes coups de bite de Trop Casse-couilles (je dois le dire : il a une grosse queue et c'est un bourrin très endurant). Puis s'en va le grand en gris... suivi par le gars que je n'aime pas. On est plus que quatre... trois plus un... Toujours Raide se fait sucer pas devant. Il l'a encore plus grosse. Elle m'est déjà rentré dans l' cul un bon nombre de fois. Et avec lui c'est au jus ! Sauf que parfois, pour certains culs, il met une capote. Je vais me mettre à côté de lui et le branle. Putain ! ça doit faire du 6 de diam. Et il va se les prendre dans l' cul. Et justement, tiens, Trop Casse-couilles décule. Toujours Raide ne se précipite pas. Le brun ne bouge pas, reste penché en avant, le cul... Je regarde Toujours raide... lui murmure à l'oreille :
- Vas-y !
Il passe au cul.. pointe... enfonce... J'attendais un râle du brun mais rien... ça passe bien, bien tout seul. Et putain ! ouais sans capote dans ton cul mec ! Trop Casse-couilles regarde l'enculage... il aura son compte, t'inquiète, et... une dose de jus... pas comme avec toi. Allez ! vire ta capote de merde. M'adressant au brun, je dis :
- T'en prends plein l' cul là, hein?
- Ouais ! répond-il.
En fait, tout n'est qu'en train de commencer. Pendant que Toujours Raide le baise, le brun extirpe sa jambe gauche de son pantalon puis, reins hyper creusés, écarte au max les jambes pour bien prendre, prendre la bite, la grosse bite dans son cul. Son pantalon en boule au sol à son pied droit, mes yeux tombent dessus, et ça m'excite aussi, traîne dans la vermine des dizaines de capotes en décomposition. C'est grave parti pour une putain de grosse défonce... Je ne bande toujours pas, putain ! je ne bande pas. Trop Casse-couilles et Toujours Raide se mettent à se l'échanger et pendant que l'un encule, l'autre se fait pomper. Je ne bande pas... ça ne me vient pas... je vais me foutre en face la gueule... et v'là qu'il se jette sur ma queue... fais-moi bander ! pompe ! vas-y, que j' t'encule aussi ! Il pompe, le salaud et les autres passent dans son cul, se le baisent... ô putain ! Ouais, ouais ! ça vient, oui, voilà, je bande... je bande et je vais me coller à son cul, ô oui ! le pénètre, c'est parti, je suis dans son cul d'enculé... je le baise, nokapot... Ça lui fait quatre bites : il se prend sa quatrième... Toujours Raide, resté à côté de moi, me caresse les fesses, la fente... j'ai envie de lui dire : non, tu vas me faire débander. Trop Casse-couilles, lui, devant le brun cassé en deux, se fait pomper (toujours avec sa capote). Je sors du trou et y plante deux doigts... c'est souple, serré mais souple à la fois, j'enfonce... je tourne, j'enfonce encore, ça s'ouvre, se resserre, se relâche, se contracte. Je dis :
- Putain ! l'enculé, il s'est se servir de son cul.
Je le rends à la grosse bite de Toujours Raide. Je débande... Je mate cette grosse queue entrer entre les fesses... lentement dedans... Toujours Raide s'exclame :
- Oh ! c'est bon (c'est sa phrase favorite).
Il va et vient dans le trou, mes mains écartent les fesses de l'enculé au maximum... La peau est super douce, soyeuse, à peine poilue. Je veux bander, putain ! je veux ma part... Je repasse devant me faire sucer... juste comme notre brun enlève ses fringues de haut (polo, pull et veste) en une seule fois par la tête... Je l'aide... voilà le paquet de fringues passe la tête... je récupère ça en forme de tas et le garde dans mes bras (il était prêt à les laisser par terre dans la vermine). Toujours penché en avant, fiché en gueule, fiché en cul, le voilà à poil dans la casemate, lui reste juste une boule de pantalon à sa cheville droite. Je pense : si des flics débarquent, il est mal. N'est-il pas superbe? Nos mains sur lui, ce corps libre, celles de Trop Casse-couilles, celles de Toujours Raide, la mienne (l'autre retient les fringues dans mon bras replié), caresse tout... A part un peu de bide (quelques bières de trop) tout est parfait dans ce corps : épaules et dos puissants, musclés, blanc de nacre, douces sous nos caresses à la saillie de chaque muscle, aussi aux pectoraux parfaitement endurcis, ce corps toujours penché, ce gars, bite en bouche, bite en cul, nos mains à la palpe sur ses hanches solides, à l'étranglement de la taille, puis à l'arrondi des fesses, fesses superbes, musclées elles aussi, et toute de nacre douce, larges, fendues en leur milieu d'une fente très peu poilue, douce, douce, tendre, là au trou, à la rondelle... devant lequel, une fois que Toujours Raide l'a déculé, je viens m'accroupir et le bouffer.
Magnifique ! il est magnifique... sous mes mains qui ne se lasseront jamais, je le sens, de cette simple merveille - je vais me répéter mais tant pis : cette peau de nacre, parfaite, qu'aucun hâle de bronzage ne dénature, aucun tatouage, aucun piercing, cette "densité" de corps, le dos massif, les cuisses larges, écartées en v, des cuisses d'homme fort, viril, comme tout le reste chez lui... doux sous la caresse... Quelle beauté ! en plus habité, ce corps magnifique, par un gars plein de désir, désir de bites, désir d'en prendre... sans même passer la main pour voir si t'as mis une capote ou pas... Et ma bouche, ma langue à son trou, à cette bague, qui bouffe, bouffe ce cul de mec, de vrai mec qui en veut... J'ai une putain de gaule... je me relève et replante :
- Tiens ! tiens !
Mon magnifique, mon trou, ma décharge... ce trou à foutre... ce trou à jus... dans ses boyaux, naturel et vrai, plein jus de mes burnes... Trop Casse-couilles me regarde niquer à grands coup tout bourrant la gueule... Faudrait que je lui dise, je devrais : vire ta capote, on va se le faire au jus tous les trois. Toujours Raide caresse le dos. Au gars, je dis :
- Tu prends là, hein ! en gueule et en cul. C'est bon?
- Putain ! ouais.
Je sais que je ne tiendrai pas longtemps, la jute peut me monter très vite... Je sors, regarde Toujours Raide et lui dis :
- Défonce-le, c'est toi qu'à la plus grosse, il est hyper mûr là.
Et Toujours Raide l'empale. Notre gars gémit, râle. Je dis :
- Elle est bonne sa bite, hein?
Mais il a la gueule étouffée par celle de Trop Casse-couilles... que je rejoins, bite raide à me branler, m'entretenir. Alors notre gars me prend par la taille, me cale tout contre Trop Casse-couilles afin que nos bites soient parallèles, collées l'une contre l'autre, et il se les embouche... Je m'exclame :
- Putain ! la salope : deux dans la gueule et une dans la bouche.
Et le gars nous débouche, juste le temps pour dire :
- C'est con qu'on puisse pas s'allonger, une double-pénétration ça aurait été pas mal.
- Putain ! l'enculé...
Toujours Raide, accroché à ses hanches, pilonne son cul et moi je bloque sa tête dans mes mains pour lui défoncer la gorge... avec Trop Casse-couilles... ouais ! à tour de rôle on lui défonce sa gueule, sa putain d' gueule de mâle à bites, ô oui putain ! un vrai pur mâle viril dont on ne penserait jamais qu'il est... Rien de la poufiasse, rien du pédé à se dandiner sur la bite qui lui casse le cul, un vrai pur mec, 100% viril, à enfiler les meufs, des grosses chattes en chaleur et leur baver d'dans, leur gicler profond son jus, son putain de jus de couilles ; putain ! ça m'excite... ô putain ! Je lui demande :
- T'as une copine ou t'es pédé?
Il débouche ma bite pour dire :
- J' suis homo.
Et il se rejette sur celle de Trop Casse-couilles.
- Tire-nous le jus, vas-y !
Y'a que moi qui parle... j'ai ce besoin... Toujours Raide, de temps en temps lâche sa phrase :
- Ho ! c'est bon.
Sa grosse bite qui m'a déjà souvent fait le cul, et lâché la purée dedans... Moi, faut qu' je parle :
- Ouais, défonce-le bien.
Il accélère... il va lui péter le jus, c'est sûr, comme à moi, dedans, et j'irai après... il va l'engrosser et j'y retournerai aussitôt, salopard, j'y balancerai le mien aussi, dans le sien, le mien, incertain... oh ! oui, dans ce cul de vrai mec, putain ! ô oui, lui péter nos doses, on va pas se gêner, on va pas s'emmerder à lui demander : tu prends le jus dedans? on va cracher, ô oui ! salope ! dans ton cul, ton cul, SALOPE ! Oh ! c'est plus fort que moi, soudain je gueule :
- Vas-y crache ! remplis-lui son cul !
T'es là pourquoi sinon prendre? t'es comme moi mec, t'es comme moi et tu vas te faire doser, ton cul putain ! on va te le remplir. Toujours Raide se déchaîne... Je retourne à côté de lui... il sort... aussitôt je demande :
- T'as joui?
- Non.
Il regarde le gars, son corps, son cul que je caresse. Il dit :
- Il est superbe !
- Oui, je réponds.
Il revient, se penche, caresse l'intérieur des cuisses, dit :
- Les cuisses, tout, il est superbe.
- Baise-le encore, moi, je débande.
Puis, à son oreille, je murmure :
- Colle-lui ton jus dedans.
Et soudain, j'ai un doute : ce corps, bien ressemblant... ce ne serait pas l'apprenti, ce mec de 26-27 ans qui vient de temps en temps ici se faire baiser? Je repars devant, m'accroupis pour essayer de voir son visage. Mais Trop Casse-couilles lui tient la tête dans ses bras pour qu'il prenne bien les coups de boutoir de Toujours Raide. Ce serait-lui? Je me souviens d'un corps viril à la peau de nacre penché en avant, bien cassé en deux, comme celui-ci, quand je l'ai baisé une fois avec un autre type, sel plus que poivre, la cinquantaine presque terminée, bonne bite raide 100% active et défonceuse (voir Le profil et la gueule de l'emploi). Ça n'avait pas été la débauche d'aujourd'hui, il n'avait pas pipé un seul mot mais il avait bien pris... bien pris aussi dans les boyaux, mon jus déjà incertain. Ce serait-lui? A la bite ! je pourrais le reconnaître à sa bite assez longue et fine. Je passe ma main sous lui, trouve une bite molle, assez longue et fine. Toujours Raide se donne à fond pour le baiser... finit par perdre du souffle, s'arrête mais ne sort pas, attend. Le gars se met à bouger son cul d'avant en arrière sur la bite pour prendre le relais... puis il s'exclame :
- J'ai bien fait de venir !
Aussitôt je rebondis :
- C'est bon de s'empaler sur une grosse bite, hein !
- Putain, oui !
Le pantalon ! si c'est un jogging noir... Je me baisse, touche : c'est un jogging, noir. Mais le visage au début quand il est entré... De visage, ce n'est pas ça mais brun, oui, ça oui. Toujours Raide, toujours à rester bite tendue sur le cul qui se déchaîne sur elle, dit :
- Il en veut !
- Oui, j'en veux ! gueule le gars en réponse.
Putain ! pourquoi je ne rebande pas. Je me suis branlé vers 14 heures devant une vidéo, à en juter tout ce que je pouvais. C'est nul ! Ce cul qui n'a aucun pudeur, aucune retenue... qui s'empale... Je dis à Toujours Raide :
- Putain ! comment il donne son cul. C'est vraiment une grosse salope, à côté je suis distancé. En plus il est magnifique, regarde ça, putain !
- Y'aurait dix mecs, il se prendrait les dix, ajoute Toujours Raide.
- Il aime la bite, dit Trop Casse-couilles (qu'on a un peu tendance à oublier).
- Ouais, j'aime la bite, répond le gars.
Ce n'est pas l'apprenti : jamais je ne l'ai vu se lâcher comme ça, et jamais il ne parle. Je vois son bras droit aller et venir sous lui... Je me penche : il se branle, calé entre la bite sur laquelle son cul ne cesse plus d'aller et venir et les bras qui enferme sa tête, il se branle... Je m'accroupis en disant :
- Oui, branle-toi, vas-y oui !
Il s'astique... Si Toujours Raide pouvait lui lâcher la purée en même temps dans ses entrailles... ou moi bander et lui balancer mon incertitude, comme je les fais, déjà, il y a quelques semaines... parce qu'il a bien le profil et la gueule de l'emploi, doit être plombé déjà d'avant, dans des bordels à s' foutre à l'abattage, Toujours Raide a raison : on aurait été dix, il se prenant les dix bites dans l' cul... et le max de doses. Putain ! je suis à sa place dans le mouvement de son corps, de ses reins, de son cul sur la teub de Toujours Raide, je sens, je suis ce que son trou dilaté sent, je sens la grosse bite me mener à l'orgasme, cet orgasme anal... et soudain ça lui vient, ça lui part, ça gicle...
- Crache ton jus ! oui !
On reste tous un moment sans bouger, quelques secondes. Puis je me redresse et demande à voix basse à Toujours Raide :
- Tu as joui aussi?
Avec la tête, il me répond non.
19h12. C'est fini. On vient tous de sortir de la casemate. A la lumière du jour je le regarde bien : c'est lui, il n'y a pas d'erreur possible (j'en suis certain à 100% à sa démarche... très virile). Il sourit. Il a l'air... J'ai envie de lui dire : c'est bon d'être heureux, hein? Ce gars n'en est plus à la baise à deux, ni même à trois ; il est bon pour les bordels. Je lui lance, devant Trop Casse-couilles et Toujours Raide :
- Dans un bordel, tu rapporterais du fric.
Il me regarde et rit.
J'y pense maintenant : il est le seul de nous trois à avoir juté.
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