Avertissement : le visiteur de ce blog déclare avoir lu et accepté cet avertissement.
Pour lire dans l'ordre chronologique, voir Commencer par le début (colonne de gauche).

Au vu de ce que vous savez de moi en lisant ce blog, que pensez-vous?

mercredi 20 décembre 2017

Pour moi la vie va commencer


Silence radio...
Comment pourrais-je continuer à vous raconter mes plans, mes "sorties", les doses, celles que je continue à prendre et celles que je donne, pleines de mon dass, en restant politiquement correct et sans risquer...? Certes, la prison serait aussi un bon endroit pour être efficace, serviable, utile à mon prochain mes prochains, d'autant qu'on y parque, ensemble, ai-je entendu dire, les séropos entre eux. Six mecs séropos par cellule, et le plus ancien qui demande, à moi le dernier arrivé, que je lui apporte mes médocs, moi qui lui apporte avec le sourire (comme je suis, comme ça, le sourire car il est viril, bien mâle, grand, mince), mes médocs qu'il me confisque, et il me baise, me baise le premier, pendant un mois, rien que lui, et il me remplit chaque fois après m'avoir longuement baisé, la nuit, le jour, puis se met à me refiler, me vendre, mon cul a du kilomètre, oui, c'est vrai, mais quand ils y goûtent une fois, 15 euro la dose de leur jus de couilles vidé dans mon cul, savent la franche facilité de mon bon usage, ma grande docilité 24/24, ça fait vite le tour de la section et ils sont tous à penser me coincer, me choper, m'enfiler plutôt que se branler, section des séropos, plus de cent mecs, à se vider tous, ma charge virale double en 6 mois et mes CD4 dégringolent, déjà deux séjours à l'hosto, une maigreur de cadavre...
Ouais, ce serait un bel avenir, une belle fin. Toutes les bites, toute la misère sexuelle des taulards, finalement tous à baiser bien plus que dans la vie libre avec leur gonzesse... toutes les pipes, tous les enculages, tous les largages de foutre... tout mon bonheur !
A ce propos, tiens, un bar à Arabes dans le 93, La Courneuve. La piaule est au-dessus du bar. Des vieux Arabes, mais aussi des plus jeunes, et pas mal des blédards de passage. Le trou à bites est là-haut dans la piaule, toute la journée, il y dort aussi et si on paie le tarif de nuit (le pd n'a aucune idée des prix), c'est bon, tu montes le niquer, tu fais ce que tu veux, c'est qu'un Céfran, une saloperie de trou, vas-y ô oui, tu peux t' lâcher, l'insulter de tout ce qui te passe par la tête, t'as raqué pour ça, cette merde, cette saleté, c'est pas aussi bon que les gamins que t'encules au Maroc pour moins cher mais vas-y, crache ta haine, crache la France...
Bref, les raisons de mon silence, vous les voyez fort bien. J'en suis à un stade où, à moins de faire un blog privé, accessible qu'à ceux qui le demandent et qui ne serait plus passible de... Nan, je ne peux pas, même passer le dial avec le type qui m'a invité à aller à La Courneuve, non, c'est pas possible. Ce que je peux vous dire, c'est que l'Atlas, à côté, c'est pas grand chose : des vieux Arabes et des travelos : tout ce truc des Blacks, des Africains dans le noir, ouais, ok, dans les chiottes ça pue bien la pisse et la baise, tu vois pas ce que tu suces, tu vois pas ce qui s'enfonce dans ton cul. Bah ! et ce n'est qu'une étape sur la route. Les bons Africains, les Maliens si noirs de peau, les Erythréens, les Soudanais, c'est ailleurs qu'on les voit, les regarde... Je le savais pas, n'y avais jamais pensé, mais il y en avait près de chez moi, pas de mille et des cents, nan, mais pas loin de deux-cents dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile... et les hommes et les femmes sont séparés, pas une femme dans les dortoirs hommes, pas une fille, une fillette, une chatte... deux-cents mâles et rien que la main... avec un turnover en veux-tu en voilà, des enfilades de lits, des dizaines de lits à une place, par deux à touche-touche, des érections nocturnes en veux-tu en voilà, des tourments de mâles fécondeurs qui n'ont rien à féconder, de vrais mâles, une majorité de jeunes hommes, vingt-cinq, trente ans, deux-cents braguettes, toutes ces craches de jute qui se perdent, des hommes jeunes qui n'ont rien à faire de la sainte journée, il a juste suffi qu'un jour béni j'y pense et tape les mots sur internet. Bénévole, serviable, passer par une assoce et me pencher le plus souvent possible devant eux, le froc rien dessous un peu pute, trop bas sur la fente du cul, un bon taille basse, et leurs besoins, leurs couilles trop pleines... ça les travaille, en trois jours, t'es repéré, ils ont compris, reste plus qu'à te choper discret, grosse teub, petite teub, un très très gros calibre des fois, pas plus hésitant que les autres, à mon cul l'ébène du Niger, du Nigéria, du Bénin, du Togo, tous ces ébéniers ! noir, noir, très noir, luisant, très lisse, très lourd, Ghana, Côte d'Ivoire, l'une après l'autre, chacune chaque fois plus égoïste que les précédentes, s'y enfonçant pour baiser, niquer, se vider, gicler des cinq/dix/quinze jours de trop plein, bien au fond de mon cul déjà dégoulinant de semence congolaise, guinéenne, sénégalaise... les bonnes graines...
Mais bon, voilà, faut que je ferme ma gueule, surtout quand c'est moi quoi plante un mec, le nique et le remplis, car ça oui, ça aussi, avec mes copies qui grimpent de jour en jour, de cul en cul, de séronég volontaire ou... Ah ! putain, chut.


Bonne route à vous, mes lecteurs.

p.s. : un post écrit le 8 décembre et que je n'avais pas osé publier vient de l'être ici : La mort dans le cul.

Je vous rappelle que tous les textes publiés ici sont soumis aux règles
régissant les droits d'auteurs et que leur reproduction et leur diffusion sont interdites.

vendredi 8 décembre 2017

La mort dans le cul


Pas de nouvelles depuis un moment. J'ai pourtant baisé. Y'a d'abord ce couple, dont le mec bien ablette, sec comme un cadavre, ses os dans mes mains quand je le caressais, ses cuisses efflanquées, sans muscle. Il m'avait filé son tél et je suis allé les voir chez eux. Bonne bouche, qui aime la bite (à genoux à attendre, il a les yeux rivés sur ta braguette quand tu te déboutonnes), qui pompe, ma bonne main gentille sur sa nuque. Et juste après, ma 16 bien enfoncée d'dans, moins gentille, gros gland à forcer le coude de la gorge, gorge soumise, et son mec qui disait rien, juste regarder, me laisser faire avant de se mettre à lui trifouiller le cul, me le préparer, trou lisse, des tâches rouges, comme de l'eczéma, je ne sais pas, l'autre fois c'était dans le noir de la nuit, pas vraiment au bord mais au-dessus du trou, belle pastille plissée... beau trou de pute no capote... j'avais la putain de gaule, mes 4,5 de diamètre... mon dass dans les burnes, en scred, 155 000 copies vingt jours avant... et son pote qui le regarde se faire troncher... Je suis arrivé à 16 heures, suis reparti à 23, repas et conversation compris. Je l'ai tringlé plus d'une paire de fois. Il était à poils, blanc et maigre, sur le tapis de la salle à manger. Une bonne trique, exceptionnelle. Faut que je vous le dise : j'avais pris un cachet, un générique de Viagra, ouais, l'autre fois, j'ai demandé au toubib de l'hôpital, celui que je vois pour mon vih, marre de pas bander devant les p'tits culs qui se donnent au jus, marre de plus sentir depuis longtemps cette puissance, de plus être un mâle au quart de tour. Il m'a donné du 25 mg. Il a dit :
- 50 mg c'est pas vraiment compatible avec les anti-rétroviraux que je vous recommande de commencer à prendre.
J'ai pris le cachet une heure avant d'arriver chez le couple. Ça a fonctionné : dès que je lui retouchais le fion, ma teub répondait. Et son mec, qui ne bandait pas, à aucun moment, me regardait entrer d'dans, m'écartait le trou avec ses mains. Ma vraie bite retrouvée ! dure, simplement dure, solide, à casser le cul d'un... cadavre, à la regarder aller et venir dans le trou, enchanté soudain de retrouver ma confiance en elle, un truc formidable, dans le cul bouffé eczéma ou autre chose d'un maigrichon sale pute docile, trou à jus, trou à dass... et je pensais : son mec le regarde se faire charger, ou en tous cas prendre des risques majeurs absolus, comme il l'a déjà regardé des dizaines de fois se faire planter et pourrir... si là soudain, il me demandait : t'es séropo? je gueulerais : YES !
- Contaminant?
- YES !
- Alors vas-y, remplis, je veux qu'il en crève à petits feux, déchet, qu'il en crève que je l'ai fait baiser no capote depuis qu'il est avec moi, qu'il crève du sida !
C'est déjà un putain de bandant maigrichon, 1m68 au max, 52kg et pas cent grammes de plus, et y'a pas que les cuisses efflanquées (trop délicieuses à regarder et caresser), cette beauté suprême de la maigreur, y'a les joues creuses, les minuscules fesses de môme, passer mes mains sur ses os tout en le niquant, sans penser encore à mon jus, mon dass, mon cadeau en scred, non juste qu'il est déjà en train de crever, que la mort est là dans ce que je baise, eczéma, dass, maigreur... marier sa mort à la mienne, et tiens, voilà, justement, je chope sa bouche avec la mienne, l'embrasse, le bouffe, l'aime, le dévore... je le nique, son cul, je l'embrasse, ma langue, je t'aime, je t'aime, son corps, son buste se tortille, se vrille, mes mains sur les os saillants de ses hanches, je touche ton cadavre, je baise ton cadavre, je baise ta mort, on chope ta vie, on te tue, on te crève... par ma bite ressuscitée je suis tous les mâles à jus qui m'ont niqué et fécondé, on est des centaines et tu vas crever, ma bite, ma bite super, ma bite virile, ma bite de mâle en rut dans ton cul de pute, tellement dure, normale, moi heureux, et m'exclamer :
- Salope !
Et de penser : grosse pute ! sale merde !
Ô oui ! pourriture !
J'aimerais le dire, le gueuler. Je te crève, je te flingue, je te tue, je te donne la mort, et à peine tu seras en terre ou en cendre, je passerai au prochain.
Pourriture de son cul, de sa viande à sida, tous les jus de merde comme le mien, sans rien dire... t'es clean j'espère ! ô oui, t'inquiète, clean super clean, je le jure, je le jure sur ton cul, sur ta vie, ta vie de cave, de caniveau, de crevure, sur ta vie pas chère, ta vie de jus, ta vie sans valeur sauf les bites qui la régalent et lui donnent sens, ta vie à crever du sida, ô oui !!!!! ton cadavre, tes os, ton squelette, ton trou de la mort où va la mienne, ô oui !
Et j'ai pas craché. J'ai pas rempli son cul. C'est pas venu. Moi qui suis toujours à montée de jus rapide, là, j'ai tenu, tenu... un vrai lapin Duracell. J'ai pas cartouché : pas de dass, mon bon dass, dans son bide.
Pourquoi? j'en sais rien. Enfin si, je me doute... On sera amené à rebaiser (c'est une bonne chienne à bites) tous les trois et que si je le remplis à chaque fois, si (contrairement à ce que je suis tenté de penser de lui) il n'est pas déjà pourri au vih... Je me vois pas leur dire : je suis séropo. Ils m'ont proposé de passer un week-end ensemble. Ok., je le nique, le féconde des tas de fois et un jour il s'amènera avec un test... J'ai pas envie de leur dire, ou alors mentir : suis indétectable. Ce que je dirais c'est : je suis pas encore traité, je suis ultra contaminant. Là, le mec, pas l'ablette, répondrait : il est séropo et prend son traitement, c'est pas un souci, tu peux y aller. Mmmmm ! ça oui, j'aimerais, comme si le mec avait le contrôle de l'ablette, décidait à sa place. Et je le blinderais avec mon foutre... pas de souci, en beuglant, mon dass, mon vih dans ton cul, SALOPE !
Quand je suis dans son cul, là chez eux dans la salle à manger, on est le 25 octobre (après le repas du soir, on a de nouveau baisé mais je bandais plus assez bien et je me sentais fatigué). Faut que je vous dise qu'avant de venir chez eux, je m'étais pris une dose chez moi, dans mon cul à jus de pute, la dose d'un mec qui ne fait jamais de tests, qui se fait blinder le cul tout ce qu'il peut, un mec que j'ai déjà baisé et rempli, un mec qui m'a déjà niqué et rempli. Avec lui on cause dass, jus pourri et quand il crache dans mon cul... s'il savait pour mes 155 000 copies... Et lui, il est peut-être comme moi, il sait qu'il est pourri mais dit rien, ne dit surtout rien. Le bon jus de ses couilles... C'est Pierre ! 45 ans. La première fois qu'il m'a rempli, c'était le 21 février, avant que je sache pour ma syphilis, mes chlamydias, trois jours avant de savoir que je suis pourri au vih, 83 000 copies à l'époque, mais déjà on avait un dial sur le risque, la plombe, assumer, la prendre, même s'il vit avec un mec qui lui fait confiance mais à qui il ne dit surtout pas qu'il baise ailleurs, bref un salopard, un salopard un vrai ! qui encule et remplit qui veut, se fait enculer et remplir par qui veut... Je l'ai rempli le 16 mars...
- J'ai pas de test récent...
- T'inquiètes j'assume...
Et je me vide... il repart avec, pas vidé, mon dass, la mort dans le cul. A ce moment-là, ça fait vingt jours pile que je sais que je suis j'ai le vih. 83 000 copies minimum. Si je l'ai plombé ce jour-là, depuis c'est passé dans le cul de son mec insouciant. C'était alors le troisième mec que je remplissais avec mon dass, y pensant fort, même si j'étais pas super heureux d'être direct de commencer à moins de 100 000 et que je ne savais pas encore qu'il est naïf, mon vih, un vih qui n'a jamais croisé, n'a jamais été touché, ABÎMÉ par un anti-rétroviral.
Le 5 octobre j'avais 155 229 copies, aujourd'hui, deux mois plus tard, je dois être à 170 000 au moins. Car oui : je ne prends toujours pas de traitement.

Je vous rappelle que tous les textes publiés ici sont soumis aux règles
régissant les droits d'auteurs et que leur reproduction et leur diffusion sont interdites.

mardi 17 octobre 2017

Mini abattage


Je viens de mettre à jour le Journal des doses et comme chaque fois : la gaule, une putain de gaule.
Quatre bites me sont passées dans le cul hier au lac du Roi. Trois naturelles et une avec capote. Trois doses dans le cul et une capote pleine récupérée. Et là, tout en écrivant je viens de m'enfiler la récup sur la teub, ma putain de teub raide. Ça baigne ! mon gland décalotté dans un jus tiré il y a dix-sept heures et qui a été conservé comme ça depuis, à l'air libre, la capote pas nouée.
Mon gros gland ! mmmmm ! dans la transparence de la capote, le jus du mec où il baigne pendant que je vous écris ça. Son jus altéré par l'air, un peu rance... Putain ! comme j'aime ça. Je me branle, ça fuit au joint à la racine de ma queue, j'en ai plein les doigts : je lèche, le suce, c'est trop bon, ce jus frelaté, abîmé, macéré... mmmm ! je me branle, c'est pas possible, je peux pas tenir... dans le jus... ô putain... je crache !
Mon jus mêlé à celui du mec dans la capote. Elle va finir dans le bocal des capotes à jus.

La "sortie" a commencé avec un ouvrier, vers 18h15. Un pantalon de travail gris avec des genouillères noires. Mais il n'a pas que ça comme atout : il dégage bien, bien viril, vrai mâle, vrai mec. Je le suis vers un bouquet d'arbres en contre-bas d'un chemin. Une tite bedaine, brun avec une calvitie. 45 ans. Il se cache derrière un gros arbre. J'hésite un peu... mais arrive un autre gars, alors je fonce vers l'ouvrier. Il est là, débraguetté, bite raide, à se branler en me regardant. Belle bite. Je m'accroupis direct. Mmmmm ! je me la cale fond de gorge puis vais et viens dessus. Mes mains caressent la toile grise du pantalon de travail, les genouillères noires... baisé sur un chantier, bien sûr que j'y pense... je pompe, je pompe, je pompe. Un autre gars arrive, il fait comme l'autre : reste à distance sans se toucher. Je tends la main vers lui mais il ne bouge pas. Alors je me relève sans arrêter de pomper la teub, cul pointé vers les deux gars, et baisse mon froc. Ça ne les fait pas bouger plus. J'ai envie, très envie de leur dire : si vous faites rien, cassez-vous ! mais je me retiens (difficilement). Je reste quand même cul tenu, bonne pute... en fait, qu'est-ce que j'en ai à foutre de ces deux couillons pas profiteurs?
Je me relève et me colle la fente sur la bite de l'ouvrier. Il dit :
- Non, j'ai pas de capotes.
Je me repenche... cul toujours vers les deux couillons... Je pompe, c'est franchement délicieux, j'ai rarement envie de pomper autant. Ouvrier, chantier... il me fera pas le cul, alors je me remets accroupi et m'en donne à cœur joie, fond de gueule.
Il crache en prenant son pied (bien planté fond de gorge). J'avale tout et "nettoie".  Les deux couillons s'en vont. En remontant vers le chemin, marchant avec l'ouvrier, je lui dis :
- La prochaine fois, avec une capote tu m'encules?
- Oui.
- T'aimes ça, enculer?
- Oui, j'aime bien.
Dommage, il aurait pu me mettre ma première dose dans le cul. Ah ! allez, je l'ai dans l'estomac.
Sinon, pour les trois qui m'ont baisé au jus, ça c'est fait en même pas un quart d'heure : j'avais suivi un type jusqu'à la table de pique-nique. Dans la nuit, dans la pénombre. Il est dans les 22h30. Il attend à la table et je passe tout près, le provoque en baisant mon froc-jamais-rien-dessous : le blanc de mon cul dans la nuit... Le mec est un peu fort, grand, vraiment grand, impressionnant. Je me tanke deux mètres après et il vient aussitôt, dans mon dos, sa main sur mon cul... J'entends des petits bruits de ceinture qu'on défait... je tends la main derrière moi : il est raide, la bite dressée. Je me retourne pas, je me penche, salive au bout des doigts, mes doigts à mon trou et me penche en avant. Il m'encule ! Putain ! la salope, la pute, la chienne. OUAIS !!!!!!! Il balance ses reins et j'ai rien devant moi pour me tenir alors je le prends aux cuisses et sans le déboiter de mon cul je nous emmène à la table à pique-nique, me plie sur le bord, cul cassé au bord, bien accessible, ventre couché sur le plat de la table. Vas-y ! bourre, défonce. Des bruits de pas derrière sur le côté... je tourne la tête, une masse noire, une silhouette. Le type n'hésite pas un instant et vient sur le côté devant ma tête, mon visage, ma bouche, se débraguette et me fiche en gueule. Baisé par les deux trous... vraiment à ma place. Ça dure un petit moment comme ça jusqu'à ce le mec dans mon cul se retire... pour laisser la place à l'autre... qui m'encule lui aussi à cru, et je pompe le premier, qu'est venu à son trou devant ma bouche (petite bite ultra raide). Le type qui m'encule, me fesse un peu et... envoie la purée, c'est du rapide, il crache au fond de mon cul. L'autre débouche... repasse derrière moi et m'encule, dans le jus tout chaud... Je sens un tape toute légère sur ma hanche, un façon pour le mec qui vient de me doser de dire merci avant de se barrer. Je tourne la tête et j'ai juste le temps de voir son visage : c'est le mec de la Yaris blanche... service rapide mais tape amicale de remerciement, merci pour le service. La putain, vraiment c'est ça, je suis leur putain. L'autre tasse, bourre, démonte... et arrive un troisième mec, crâne lisse, qui s'approche et dit :
- Vous cherchez un troisième?
Je réponds :
- Oui.
Et il vient devant la gueule, sort sa bite, grosse, peau épaisse, vraiment épaisse, me l'enfonce... L'autre, le grand très grand, profite et prend son temps dans mon cul... je parle pas, je dis rien, à peine si j'ai des gémissements quand il se plante au fond. Il sait, il est complètement d'accord, il nique une pute à jus, il tasse... ô putain ! et l'autre me bourre la gueule, s'enfonce dans ma gorge... Celui qui me baise la gueule, enlève ses fringues, le bas, le haut et se replante dans ma bouche, il a plus qu'un jockstrap, peau hyper claire, très blanche. Il ne bande pas raide à fond mais elle est tellement large... Derrière moi, le type se met à bourrer ultra vite... et il... envoie le jus, il se vide, me remplit... ouais ! deux doses coup sur coup, à la chaîne... Dès qu'il sort, l'autre me débouche... oui, il vient planter mon cul, dans les deux doses, même s'il ne sait pas qu'avant celle que je viens de prendre, juste avant, un premier m'avait rempli ma cuve (ah ! j'aime vraiment pas ce mot mais il sonne vrai). Je "nettoie" le grand, sa petite bite fine. Et il s'en va. Dans mon cul, mon cul de pute, je sens bien la grosse teub épaisse, c'est de la grosse artillerie, ça m'écarte le fion et se plante profond, ça baise dans le jus, ça tasse, ça kiffe. Ah ! comme c'est bon. C'est un abattage... un qui sort, un qui entre... ah ! putain, si un quatrième se pointe... comme ça pendant une heure, non, deux heures... un défilé, putain, j'y suis, trois, ça doit même pas faire cinq minutes, je sais pas trop mais vraiment à la chaîne, et une voix s'exclame :
- Je crache !
- Oui !
Putain ! trois doses, quelques minutes : c'est peut-être un record, y a même aucun doute : jamais, j'ai pas le souvenir d'avoir pris trois doses en si peu de temps.
Voilà, il est 22h37 quand je raconte ça dans le dictaphone. Elles vont rester dans mon cul, les trois, toute la nuit, jusqu'à ce matin 11h40. Comme j'aime ça, comme j'aime être moi à ce point. Dosé, le cul rempli, conserver, pute à jus, cette vérité que je suis. Ah ! jamais j'en aurai assez, jamais j'aurai assez de jus dans mon cul... ma cuve. Ouais, j'aime pas ce mot, mais les quelques 690 doses que j'ai prises dans le bide, si on les avait... combien de litres ça fait... litres de sperme, de jus de couilles, de sauce... toutes ces giclées, toutes ces décharges... ouais, la cuve... ça macère dedans, ça nourrit ma muqueuse, ça m'a filé le dass... ah ! je me branle et jute.
Bites sucées : 6
Jus en bouche : 1
Avalés : 1
Dans le Q nkpt : 3
Dans le Q kpt : 1
Jus dans le Q : 3
Conservés : 3
Jus sur le Q :
Récups capote : 1
Jus perdu : 
Pas d'éjac : 1
Branle et jute : 1

Je vous rappelle que tous les textes publiés ici sont soumis aux règles
régissant les droits d'auteurs et que leur reproduction et leur diffusion sont interdites.

samedi 14 octobre 2017

Le ver est dans le fruit (3)


Hier vendredi.
A peine publié Sur le bon chemin un certain Pascal passe un commentaire :
- [...] je suis content que tu sois enfin plombé et surtout que tu continues à servir de pute. Bonne chance à toi et au plaisir de te croiser pour te foutre une dose.
Ça m'excite grave. On échange des réponses :
- Je me ferai foutre une dose par toi avec grand plaisir. T'es plombé? Mais dis-moi, tu penses que je dois prendre mon traitement? Que je dois pas le prendre? Et ne me réponds pas que c'est une décision perso et que tu peux pas dire pour moi !
- J'ai répondu à ton sondage. Je considère que tu ne dois pas le prendre. Une pute comme toi doit profiter de sa situation pour répandre le virus. 
- Voilà qui est clair et net. Sans blabla. J'aime. T'as pas répondu si t'es plombé? Si oui, traité? Tu peux aussi me dire en privé avec le formulaire Me cont@cter dans quel coin tu habites, des fois qu'on soit pas (trop) loin l'un de l'autre. Je viendrai avec plaisir me livrer à toi.
Je suis excité aussi parce qu'à midi le mec du dial d'avant-hier, Eric (joli prénom que j'adore), doit m'envoyer un sms (pour un plan à 2 ou 3 ce soir 19 heures chez moi).
12h31, le tél sonne. Ce n'est pas lui. Un appel masqué, je me doute et je décroche : c'est bien l'Arabe de l'autre fois. Sa voix douce... un vrai serpent.. Je lui dis que c'est pas possible car il a insulté ma mère. Il me demande d'accepter ses excuses. Sa voix pleine de miel... Je l'imagine, nu et mordoré, queue raide d'Arabe. Mince, presque squelettique. Il aimerait avoir un mec passif sur [nom de ma ville] et aller le baiser chez lui quand il veut :
- Dans la journée, la nuit.
- La nuit, je dors !
- Nan mais pas tard.
Pourquoi je ne dis pas oui? Je rêve de ça ! Ne suis-je pas une pute? Mais un collabo? La nuit, ma porte ouverte, dans mon sommeil... il doit se dire : niquer ce pédé quand je veux, ce fils de pute. Et c'est bien ça qui m'excite, qui m'irait.
Je ne lui dis pas dit que je suis allé au rendez-vous et que je l'ai vu, que ça ne correspondait pas, ni la couleur de la voiture, ni l'âge. Non, je lui parle, de cul, de la pute que je suis, qu'hier je me suis fait baiser et remplir le cul par trois mecs (j'ose pas lui dire que j'ai pris six doses). L'alibi, c'est de lui démontrer que sans capote je suis risqué, que je prends dans le cul n'importe qui (il est en couple avec une femme) mais en fait je veux le chauffer.
14mm 39 s à se parler. Voix douce, ensorceleuse. On vient de raccrocher moi lui disant, non, ce n'est pas possible, il ne fallait pas insulter ma mère, et je n'ai qu'une envie : qu'il rappelle et que je lui dise oui. Il a redit ses excuses, voix douce. S'il rappelait, ce serait qu'il en a vraiment rien à foutre des risques (faudrait alors que je lui redemande si ça reste sans capote s'il me baise). Je lui ai redemandé son âge :
- 32.
L'autre fois c'était 35. Et le type dans la voiture faisait facile 45, et pas typé Arabe.
Malgré tout ça, ça zappe dans ma tête de pute à bites serviable. Je crève d'envie de lui dire ok., ça me prend la tête, je pense qu'à ça.
14h17. Pas de message d'Eric. Putain ! la "bite énorme" du pote avec qui il disait vouloir venir...
14h54. Pascal m'écrit en privé. Il est séropo... indétectable et vit à un peu plus de trois heures de route de chez moi. Je connais la ville où il habite, j'y ai des souvenirs assez chauds. La route ne me faisant pas peur, je lui réponds :
Je suis à [nom de sa ville] ce soir.
Il écrit :
Oui mais ce soir suis en famille désolé
17h40. Toujours pas de message d'Eric. Je me lave le cul et pars pour le lac du roi.
En arrivant, je passe faire un tour "déchet capote" à chaque endroit où ça baise. Je récupère trois capotes récentes, dont une très fine, très "belle".
18h55. Un mec tout en noir, dans les 50 ans, poivre et sel, pas beau du tout, mais bon, ordinaire. Il part vers le bois en me regardant. Je le suis. Il va se cacher assez loin, pas mal loin (j'ai failli abandonner) derrière des grands taillis très épais. Quand je le rejoins, il a la bite sortie. Je le pompe, penché contre lui, contre sa hanche. Quand je me cale cul salivé devant sa bite raide, il dit :
- T'as une capote?
- Non. T'en as pas toi?
- Non.
- Pas grave. Tu veux te branler et cracher sur mon trou?
- Humm, oui !
Je me penche et m'écarte bien les fesses. Il se branle. Je bouge mon cul : ma fente, mon trou touchent la bite. Il dit :
- T'es une bonne tite salope, toi.
- Oui, j'adore ça.
Je sens le gland...
- Rentre-la un peu d'dans.
- Non, j'encule pas sans capote.
- Juste un peu...
- Non.
Mon trou salivé, chaud, tendre... ce que tu perds, mec... et moi : la bonne giclée au fond de mon cul.
- Essaie de me foutre ton jus dedans.
- Ah !
Il crache, il m'arrose...
- Dedans !
Je sens...
- Putain ! je sens ton jus tout chaud sur mon trou.
Mais rien dedans.
Au deuxième mec, 19h25, 30/33 ans, cheveux longs noirs, genre baba cool, pantalon treillis délavé et t-shirt vert pomme granit, juste quand la nuit tombe, je me prends la dose, au fond de mon cul : je l'ai pompé, une bite dure, au milieu du chemin, sans aller se planquer, il a essayé de me sucer... je me suis tourné, me suis salivé et hop... il a pris son temps, en a profité, a rien demandé, est resté dedans... la purée, la dose. Voilà, graissé pour la soirée.
Mais au plan d'après, vers 21h10...
Un petit trapu, 25/28 ans, belle gueule, barbe de quelques jours. Il pisse le long d'un arbre. Je tends la main et passe mes doigts dans le jet de sa pisse. Il laisse faire. Dès qu'il a fini de pisser, je lui fous la main à la bite et me penche, suce (goût froid de quelques gouttes de pisse). Il est raide. Je pompe fond de gorge et il me touche le cul... Dès que je suis de dos, il m'encule sans rien demander ni rien. A un moment, il s'arrête de limer, reste planté dans mon cul sans plus bouger. Je comprends aussitôt : bon ben c'est bon il pisse, mais je dis rien, je laisse faire, et il se remet à me machiner, là je dis :
- T'as pissé dans mon cul?
- Ouais.
J'ai pas un bon souvenir de la dernière fois qu'un gars m'a pissé dans le cul... mais je suis content qu'il l'a fait... puisqu'il l'a senti comme ça. Il se remet à me baiser, de bons coups de queue, sauf qu'il sort, il crache dehors. Putain ! j'aurais cru qu'il kiffait gicler dans sa pisse... Donc une bite sucée, dans le cul nokapot, pisse dans le cul et jus perdu.
Du coup je me suis vidé après. J'ai attendu qu'il soit parti pour pas m'accroupir et m'humilier devant lui et je me suis vidé, donc j'ai perdu la première dose.
Après, j'ai quand même pu le "nettoyer" à la bouche. Un jeune mâle viril... open : je suis fier de lui avoir servi.
22h40, dans le balayage de mes phares de bagnole je vois deux mecs en affaire sous les arbres d'un sous-bois. Je me gare illico et fonce voir : un vieux, au moins dans les 65 ans, pompe un type assez costaud, la cinquantaine, trapu. Je m'approche (on me laisse approcher), je tends la main sous le menton du vieux : un bon morceau large, dur, très beau diamètre. Le type sucé tourne la tête et me regarde, par bonheur, de lui même, il glisse sa main sur mes fesses, est déjà sur mon trou : je baisse aussitôt mon froc-rien-dessous et je me penche à son oreille :
- Fous-la moi dans le cul !
- Oui.
Il continue à se faire pomper et je reste tendu, je me tiens prêt, collé contre sa hanche, trou salivé. Au bout d'une poignée de dizaines de secondes, il débouche la gueule du vieux et me plante le cul. C'est pas du ressemblant, c'est du vrai, du qui veut, et moi bien tendu du cul, bien accueillant, moelleux. Il lime façon bourrin, deux minutes à peine, et se vide sans rien en montrer par son souffle (sans que je m'en rende compte).
- T'as joui?
A peine le temps de remonter son froc, il a déjà tourné les talons...
- Oui.
Les warnings de sa caisse garée de l'autre côté des buissons clignotent... une portière claque... un moteur démarre... Oui, c'est sûr, il s'est vidé. Le vieux tend la main vers ma bite : je le repousse, pas tout à fait gentiment.
Remonté dans ma caisse, je prends mon dictaphone : une dose dans le cul sans sucer le mec. Grosse teub, très très large.
C'est parfait ! J'adore quand le mec m'encule sans que je le suce avant. En plus là, le vrai bourrin, le vrai mâle qui les a pleines, pour qui il y a urgence. Le genre de mec qui me met bien à ma place, là où je dois être.
Quoi d'autre?
23h42. Une bite sucée. Un mec attend bite à l'air dans le sous-bois. J'y vais. Je le pompe. Il m'encule avec capote mais débande. Je lui enlève la capote et il crache dans ma bouche : j'avale.
Après, il n'y a plus personne et je vais au pont de la Douve.
0h48. Dans les taillis tout en bas : un mec assis par terre dans le noir regarde des pornos sur son smartphone. Je m'arrête : des pornos hétéro. Le mec a une capuche sur la tête et je vois rien de lui. J'ouvre mon froc et saisis la nuque... docile, le mec lève la tête tout en posant le tél par terre et... il a une barbe, noire et bien fournie, c'est l'ablette au coprs de gamin... Il me suce. Je le plante fond de gorge, ce bâtard, ce déchet... Je me penche et touche sa fente de cul : aussitôt il se met à quatre pattes et baisse son pantalon... salope de chienne... je suis pas trop raide... le chien ! j'arrive quand même à pénétrer et là, ça me durcit bien d'être dans son cul et de le baiser, ce trou à quatre pattes... je pousse sur son dos, je le veux à plat-ventre sur la terre humide, il résiste, je bourre son cul comme un malade...
- Couche-toi !
Il résiste, ne se couche pas. Ordure ! saloperie ! Je pousse sur son dos et il fléchit, s'effondre sur le sol de merde... non : il se relève et gueule... putain de bâtard de connard ! il jouit, il s'est chopé la queue et il éjacule, me massacrer le coup, massacrer... tire-jus de merde ! Je pousse et je sens ses mains qui me... putain de sa race ! il me repousse, c'est fini pour lui, il... Fils de pute ! je suis furieux, envie de le cogner, de le frapper.
Il jouit, moi je jouis pas. Donc moi sucé, un cul enculé, un jus perdu.
Grave colère. Pauvre taré !
Et plus rien, plus personne.
Bites sucées : 5
Jus en bouche : 1
Avalés : 1
Dans le Q nkpt : 3
Dans le Q kpt : 1
Jus dans le Q : 2
Conservés : (1) + 1
Jus sur le Q : 1
Jus perdu : 2
Pas d'éjac : 1
Pisse dans le Q : 1
Moi sucé : 1 + 1
Culs baisés : 1


Ce matin, au réveil : ma dose toute la nuit dans mon cul. Dans ma chair à me nourrir pendant mon sommeil. Je mets le filtre dans la cafetière... mon cul me parle... il est heureux, il veut garder encore... Deux cuillères de café moulu et je presse le bouton. Je suis debout, je suis un mec, j'ai des couilles, et j'ai le cul plein du jus d'un mec qui m'a baisé. Putain ! pédé viril, je suis... comme à chaque réveil où je suis comme ça : fier, fier d'être ça, ce trou à jus qui aime et contente les mâles, utile à leur bite et leurs couilles. Je suis fier, chaque fois, d'être plein de leur jus, de le conserver par respect, fier de les servir, leur servir, fier de leur être dédié. Je vais au bureau et allume l'ordi. Pas question d'aller me poser sur la cuvette des chiottes et de tout perdre sans le voir, sans voir si c'est encore propre et, soit le boire (mmmm ! après toute une nuit dans mon cul) soit me le ré-injecter. Je prends un verre et m'accroupis, me colle le bord sur le trou. Un bon jus macéré. Douze heures dans mon cul. Le jus d'un mec qui s'est vidé dans mon cul, dans ma cuve. Je pousse... C'est sale. C'est jetable. Je tire la chasse d'eau.
13h25. Je trouve une (belle) photo qui me fait instantanément penser à l'Arabe (je vous la passe en tête de post). Il serait comme ça et viendrait quand il veut, quand il a besoin, je fermerais ma gueule, même si en m'enculant il disait je nique ta mère la pute.
13h30. Je viens de repenser que j'ai ramassé hier trois capotes dont la très fine, très "belle". Je les sors. La très fine est vraiment excitante (je la tiens à hauteur de mes yeux avec la pince à épiler), toute déformée, gonflée par la forme de la teub qu'elle a contenue, elle est vraiment trop belle et... mais on dirait...  putain ! il y a du jus dedans, ô putain ! j'avais pas vu. Depuis quand? C'est encore assez blanc... Avant de la mettre dans le bocal des capotes avec jus, je dois la photographier. Je prends mon mobile, je vise. Je fais quatre photos. Je trique et ouvre ma braguette, sors ma bite, me pose la capote sur la bite... la hampe... elle est ultra fine... très douce et il y a le jus dedans... elle passe sur mon gland décalotté, la poche avec le jus, posée dessus, je me recalotte et l'enferme dans mon prépuce et à quoi ça sert de... dans l'autre sens, par l'anneau, l'ouverture... ça va plus vite que ma pensée je me l'enfile complètement elle s'enfile d'elle-même sur mon gland, sur toute ma bite, très très fine, et je me branle, mon gland dans le jus, jus d'hier ou d'avant-hier, frelaté, jus de couilles, je me branle : c'est hyper délicieux et ça le fait très vite : je crache, je me mêle au foutre du mec.
Putain ! la déprave... Je suis en train de péter un câble. Ok., ce n'est pas la capote usagée la plus sale, la plus vieille, la plus pourrie que j'ai pu trouver. Je pense au mec qui a tiré avec elle sur sa queue, son jus dans lequel je me branle et crache, ce lien que je me crée, ce besoin de lien avec ce niqueur de cul, de cul de pédé.
Je la mets dans le bocal et vais aussitôt me laver au savon de Marseille, le laisse agir sur le gland... Un peu après, je me passe au vinaigre 8% avant la douche.
Je dois pas oublier de noter que pendant que je me branlais, pendant que j'avais cette saleté de capote sur la queue, j'ai pensé : crever par la bite. Oui, il a de ça... crever par la bite.
Branle et jute : 1


Je vous rappelle que tous les textes publiés ici sont soumis aux règles
régissant les droits d'auteurs et que leur reproduction et leur diffusion sont interdites.

vendredi 13 octobre 2017

Sur le bon chemin

Putain ! qu'est-ce que j'adore mettre à jour mon Journal des doses...
Six ! six dans mon cul hier entre 17h20 et environ minuit. Le top avec un routier puis un motard, bon service rendu sur l'aire du Pré, bon vide-couilles là où il faut quand il faut. Le routier avait une capote dans sa main mais il l'a pas utilisé (même pas déchiré l'emballage), m'enculant direct après que je l'ai pompé, me collant au mur et me défonçant, bon mâle trop plein profitant de ce qu'il trouve afin de se vider et bien dormir : j'ai pas eu besoin de dire, demander, il a trouvé bien naturel de rester dans mon cul quand il a craché la purée, bref, il savait tout du bon emploi de la pute et je l'ai bien "nettoyé" après. Le motard c'est un peu différent. Il cherchait la discrétion et il est allé se planquer assez loin vers la sortie de l'aire, derrière une rangée d'arbustes dans la nuit complète (il m'aurait assommer là - c'était un beau gaillard, personne ne m'aurait trouvé avant le lendemain). Il a voulu une capote alors j'ai dit :
- J'en ai plus.
Puis j'ai ajouté :
- Ça craint, t'es malade?
- Non mais pas sans capote...
Je me suis remis à le sucer. Bien à fond dans ma gueule. Il m'a pas touché les fesses, ma rondelle. Il a dit :
- Ah ! j'aimerais t'enculer.
Alors j'ai débouché, me suis redressé : 
- Tu veux cracher sur mon cul?
- Oui !
Voilà, je me suis tourné. Il s'est branlé. Ça ne me touchait pas le cul... Ça mettait du temps à lui venir.
- Rentre-la un peu dedans si tu veux.
Bien penché, je m'écartais bien les fesses devant la bite. Mais il y allait pas. Je me suis un peu tortillé (faut quand même respecter le taf et faire ce qui est à faire), un peu reculé afin qu'elle touche, ou frôle.
- Il doit être bon ton cul...
- C'est ce qu'on me dit...
J'ai plus bougé, plus parlé, je suis resté comme ça, cul tendu, fesses écartées au max par mes mains. Et il a planté, se l'ai enfoncée, plongeant dedans, dans mon cul plein de quatre doses (j'avais perdu la première vers 19 heures) et il a tiré son coup, trouvé naturel d'y rester, de pas en ressortir... il a giclé, il a envoyé la sauce, il s'est vidé. Quand il a amorcé la sortie, j'ai dit :
- Je peux de la nettoyer?
- Oui.
J'ai fait mon boulot avec grand cœur. Dès que je l'ai relâché, il a dit :
- Salut !
- Bonne route.
- Merci.
J'ai eu aussi un plan à cinq (avant le motard) où on a enculé un mec à deux mais j'ai pas le temps de raconter (je l'ai niqué à trois reprises mais pas dosé : je m'étais trop branlé en début d'après-midi). C'est une ablette, il était avec son mec, qui le regarde se faire troncher, dans les 40 ans, un visage fatigué comme je les aime, des cuisses blanches et lisses, un joli trou de balle (il avait mis du gel)... tout ça comme en miniature, j'arrêtais plus de caresser ses cuisses, accroupi devant elles, un petit cul bombé... et lui, quand je me relevais, il n'arrêtait pas de me rouler des putains de pelles excellentes et de caresser mon torse nu sous ma veste-rien-dessous... un truc un peu bizarre, assez fusionnel, sensuel, comme deux aimants qui peuvent pas se décrocher l'un de l'autre. Ah ! un dernier détail : son gars m'a baffé la tronche pendant la troisième reprise où je niquais son mec et ça m'a grave excité... il me fixait droit dans les yeux... ma queue dans le cul de son mec s'est durcie et j'ai senti montée le jus mais c'est pas sorti.
Voilà, je suis à 115 doses pour l'année. Pas question de s'arrêter en si bon chemin.
Le couple de mecs, comme ils allaient partir, l'ablette est venue à ma caisse et il a dit :
- Ça te dirait qu'on se revoit tous les trois?
- Oui.
- Je te donne mon 06 et on s'appelle.
- Attends, on va faire simple : je t'envoie un sms.
J'ai son prénom et celui de son mec. Ils ont le mien. On habite à 20 km l'un de l'autre. Putain ! j'ai envie de cracher... l'idée de baiser, de remplir ce mec plusieurs fois, d'être une sorte d'habitué de son cul... mais faut pas que je jute : ça m'empêche de bander après devant un cul (je compte aller traîner ce soir)...
Bites sucées : 7
Dans le Q nkpt : 5
Jus dans le Q : 6
Conservés : 5
Jus sur le Q : 1
Pas d'éjac : 1
Moi sucé : 1
Cul baisés : 1
Branle et jute : 1

Je vous rappelle que tous les textes publiés ici sont soumis aux règles
régissant les droits d'auteurs et que leur reproduction et leur diffusion sont interdites.

mercredi 11 octobre 2017

Gagging, double-pénétration, fist...


Vers 11 heures, je me branle.
Le soir, vers 23 heures, dial avec un mec, 39 ans, fort intéressant et très excitant.
chaud du slip : hello
Q pour ta queue : Salut
Q pour ta queue : Tu cherches un plan Q?
chaud du slip : oui
Q pour ta queue : Moi passif open, chaud du cul.
chaud du slip : moi actif chaud du gland
Q pour ta queue : mmmmm ! je reçois ou viens à [nom de la ville où il est, celle de la Douve] assez facilement.
Q pour ta queue : Je suis docile et j'aime le jus.
chaud du slip : ON DEVRAIT S ENTENDRE ....
Q pour ta queue : Qu'est-ce t'aimes avec un bon passif open?
chaud du slip : meme s il est passif je veux pas qu il sois inactif au lit
Q pour ta queue : Je suis une salope, une pute, je fais ce qu'on me dit... j'aime trop la bite. Je pompe fond de gorge à m'en étouffer, à presque en dégueuler si le mec force et me bloque.
Q pour ta queue : j'adore ça
chaud du slip : hummm la gagging
chaud du slip : te faire saliver et te faire rougir les yeux !
Q pour ta queue : Oui !!!!! des larmes dans les yeux.
chaud du slip : j adore gaver un mec a le faire pleurer
Q pour ta queue : Oui !
chaud du slip : tu prends poppers
Q pour ta queue : Non mais ça me gêne pas si t'en prends.
chaud du slip : cool j aime en prendre ca me deshinibe encore plus
Q pour ta queue : Mmmmm !
Q pour ta queue : T'encules avec capote?
chaud du slip : oui avec capote
chaud du slip : t aimes pas
Q pour ta queue : Non, j'aime pas avec capote.
chaud du slip : t es clean ?
Q pour ta queue : Oui, au dernier test début septembre
Q pour ta queue : mais j'assume les risques.
chaud du slip : cool et tu recois
Q pour ta queue : Oui je reçois.
Q pour ta queue : Et toi, clean?
chaud du slip : oui
Q pour ta queue : Tu reçois?
chaud du slip : tres rarement
chaud du slip : je suis en couple
Q pour ta queue : Couple hommes ou hétéro?
chaud du slip : hetero
Q pour ta queue : Mmmmm ! j'aime les hétéros.
Q pour ta queue : Demain à 14 h un gars vient me baiser chez moi, il aimerait qu'un autre actif me baise avec lui.
chaud du slip : hummm t es chaud
Q pour ta queue : Le mec de demain m'a déjà baisé une fois, il voudrait qu’un autre mec me baise sans capote et me remplisse.
chaud du slip : je kiff plan a plusieur mecs
Q pour ta queue : Tu veux venir avec lui demain?
chaud du slip : je bosse demain ...
Q pour ta queue : Ok, tu peux quand? Moi dispo pour ta bite !
chaud du slip : vendredi soir
chaud du slip : 19h
Q pour ta queue : Ok.
Q pour ta queue : Si tu veux mettre une capote, tu l'amènes, je fournis pas.
chaud du slip : ok
Q pour ta queue : Mais laisse pas perdre ton jus !
Q pour ta queue : Tu voudras me le coller où?
chaud du slip : sur ta raie
Q pour ta queue : Mmmmm !
chaud du slip : que le sente couler
Q pour ta queue : Oui !
Q pour ta queue : Mais si tu veux dans mon cul, tu peux.
chaud du slip : on verra pourquoi pas
Q pour ta queue : Je te laisse faire comme tu veux, fais-toi plaisir.
chaud du slip : j aimerais vraiment a plusieur pour te gaver
Q pour ta queue : On peut chercher d'autres mecs et se revoir, organiser ça, mettre des annonces...
chaud du slip : cool tu as une ou deux pics
Q pour ta queue : [photo de mon cul de profil]
Q pour ta queue : [photo de ma fente et de mon trou]
chaud du slip : pas mal
Q pour ta queue : Merci.
Q pour ta queue : Je rêve d'un régulier complice qui me baise et me fait baiser par des mecs comme lui veut. Il m'offre à qui bon lui semble et me fait gaver et remplir le cul.
Q pour ta queue : Tu as tof de la bite, stp?
chaud du slip : tu joue avec gode ou autre
Q pour ta queue : Ça m'est arrivé... mais j'en raffole pas, préfère de la vraie teub.
chaud du slip : ou quelques doigt tres agile
Q pour ta queue : Oui !!!!!
chaud du slip : jusque combien de doigts
Q pour ta queue : Fais-toi plaisir...
Q pour ta queue : Essaie et je te dirai stop si j'aime pas.
chaud du slip : tu m a l air tres open
Q pour ta queue : Open comment, d'esprit ou de cul?
chaud du slip : des 2
Q pour ta queue : Oui, open des deux...
Q pour ta queue : Tof de ta bite? de ta main?
chaud du slip : de ma main
Q pour ta queue : Envoie.
chaud du slip : t as envie d un fiste
Q pour ta queue : Non, mais va savoir....
chaud du slip : Je pratique
chaud du slip : et j aime ca
Q pour ta queue : Elle est assez petite? Envoie photo, stp.
chaud du slip : 9.5
Q pour ta queue : C’est gros !
chaud du slip : mais elle est expertte
Q pour ta queue : Et ta bite, combien elle fait?
chaud du slip : 17/4
Q pour ta queue : Ok.
Q pour ta queue : Une fois un mec a voulu me fister et j'ai vraiment pas aimé.
chaud du slip : je crois qu on ce connait
Q pour ta queue : Ah !
chaud du slip : tu m a recut avec un mec de [nom d’une ville que je ne connais pas]
Q pour ta queue : C’est quoi [nom de la ville]? Ça me dit rien. Quand ça?
chaud du slip : c est une ville pres de [nom d’une autre ville plus connue]
Q pour ta queue : Ça me dit rien. C’était chez moi?
chaud du slip : je pense oui tu travail a la radio
Q pour ta queue : Nan pas du tout, tu confonds avec un autre gars.
chaud du slip : ok
chaud du slip : je croyais
chaud du slip : mais je te kiff quand meme
Q pour ta queue : Vous lui aviez fait quoi au mec chez lui?
chaud du slip : une double penetration et apres je l ai fister pendant que l autre mec lui gaver la bouche
chaud du slip : avec une bite enorme
Q pour ta queue : Non, c'est pas moi... mais j'aurais aimé être à sa place....
Q pour ta queue : Viens avec lui !
chaud du slip : je vais le contacter
Q pour ta queue : Tu as ses coordonnées?
chaud du slip : t as un 06 ou une adress
Q pour ta queue : [mon numéro de tél]
Q pour ta queue : Avec sa queue énorme, il baise avec capote?
chaud du slip : non pas lui
Q pour ta queue : Sans capote, lui il encule sans capote?
chaud du slip : oui si il est confiant
Q pour ta queue : Ok, dis lui qu'il peut !
chaud du slip : vous verrez ensemble
Q pour ta queue : Oui
Q pour ta queue : Tu me donnes ton 06?
chaud du slip : je te contacte vendredi a midi
Q pour ta queue : Si tu ne mets pas de capote, il pensera qu'il en met pas non plus !
Q pour ta queue : Ok. C'est quoi ton prénom?
chaud du slip : ERIC
chaud du slip : et toi
Q pour ta queue : Enchanté.
Q pour ta queue : Moi [mon prénom]. Et l'autre mec?
chaud du slip : Philippe
chaud du slip : il kiff aussi le cuir
Q pour ta queue : Il est comment?
chaud du slip : il plutot bear tres viril mais pas gros
chaud du slip : j aime pas les gros
Q pour ta queue : Et toi, tu es comment?
chaud du slip : moi 175/70
chaud du slip : mon pote environ 180/80
Q pour ta queue : Blanc, Black, Arabe?
chaud du slip : blancs tout les deux
Q pour ta queue : Ok.
chaud du slip : a vendredi par texto
Q pour ta queue : Ok.
chaud du slip : et bonne branle a toi en attendant
Q pour ta queue : oui mais toi garde moi ton jus.... pour ma raie
Q pour ta queue : ou dans mon cul.
chaud du slip : j ai de la reserve ...
Q pour ta queue : Mmmmmm !
chaud du slip : on va te faire gemir ...
Q pour ta queue : Si le fiste ça passe pas, tu le feras pas, on est d'accord?
chaud du slip : bien sur
chaud du slip : il faut que ca reste du plaisir
Q pour ta queue : Ok., par contre la grosse queue de ton pote je pense qu’il y aura pas de souci, j'aime les gros diamètres.
Q pour ta queue : J'adore me faire éclater le cul.
chaud du slip : je suis deja tout dur et le boxer et tout mouillé
Q pour ta queue : Mmmm ! salaud... et moi salope.
chaud du slip : et toi la t es comment
Q pour ta queue : Le cul humide et un peu dilaté, à poils sur ma chaise.
chaud du slip : photo ?
Q pour ta queue : Non.
chaud du slip : ou cam
Q pour ta queue : Je donne plus de photo vu que t'en donnes pas, et pas de cam.
chaud du slip : ok
chaud du slip : vendredi je t en enverais quelques une de mon ordi
Q pour ta queue : Ok., allez bonne nuit.
chaud du slip : histoire de te donner une idee
chaud du slip : a vendredi hummm j ai hate
Q pour ta queue : Oui ! moi aussi.
Q pour ta queue : Quand tu sauras si ton pote est dispo pour vendredi, tu me passes un sms
chaud du slip : ok j espere pour vendredi soir
Q pour ta queue : Sinon tu reviendras avec lui une autre fois, c’est pas un souci.
Q pour ta queue : D'abord à deux et après on voit avec d'autres.
chaud du slip : ok
Q pour ta queue : Bonne nuit Eric.
chaud du slip : de meme by
Je suis très excité.

Je vous rappelle que tous les textes publiés ici sont soumis aux règles
régissant les droits d'auteurs et que leur reproduction et leur diffusion sont interdites.

dimanche 8 octobre 2017

Je vais me faire mon thé



Je suis à la bourre. A la bourre pour le blog. De là à en déduire que je me fais bourrer pour le blog... C'est pas faux. Sans lui, où en serai-je?
Attendez, l'eau va bouillir et c'est pas bon pour le thé.
J'adore le thé, c'est mon régénérant.
C'est mon shit, mon alcool, mes slams.
Je bois plus de thé que de foutre, c'est sûr. Pas grave : le foutre, c'est dans le cul que j'aime le prendre. Des giclées et des giclées ! Le cul bien plein ! Et je laisse infuser, je laisse prendre, je laisse macérer. Pur jus ! C'est comment ça que j'ai finalement réussi à me le prendre, le dass. A le laisser toute une nuit me percer la muqueuse et grimper, un putain de slam il a dû se faire, cette fois-là, le vih, perché comme jamais ! Il y a peut-être un an. Voyons voir dans le Journal, le 8 octobre 2016, est-ce que j'ai pris de la dose?
Non, je m'étais juste branlé. Mais la veille, le 7, oui, une dose, celle de Fabien, chez moi vers 10h20, alors vous pensez si elle a eu le temps de macérer, attaquer, et son vih, si c'est lui, se prendre son pied... d'autant que lui, il m'a pas dosé qu'une fois.
Sinon j'avais pris quatre jours avant, le 3, et là, excusez du peu, mais c'était Julien, mon adoré, mon héro, mon vrai mâle bourrin qui me passait toujours les sms avant pour le dire comment je devais être quand il entrait dans l'appart. Putain ! lui mon plombeur, qu'est-ce que je serais fier, heureux, comblé, magnifique, chienne à quatre pattes, son  jus, sa colle, son foutre, j'en suis certain, jamais testé et pas mal de fois balancé au fond de mon bide !!!!!! Ô oui, Julien, si c'était toi ! Si j'étais sûr, jamais je n'oserais l'abimer par un traitement... ô non, je le kiffe encore bien trop !!!!! Son jus pour toujours. Julien for ever. Il m'a redosé le 16, plein dans le cul... sa septième dose depuis qu'il venait se vider chez moi, dans le cul de sa salope !!!!!! A mon Julien, qu'est-ce que j'aimais tes coups de reins, comme peu à peu on se connaissait et avançait dans les pratiques, toi par exemple, à me battre ma bite, parce que t'avais compris... mille fois dosé par ton dass que tu ne sais même pas avoir... qui a bien grimpé, bien développé ses copies en toi, un bon dass pur, que tu t'es chopé on ne sait où dans un cul de pd que t'allais baiser chez lui, et un jour il avait une dose pourrie prise avant toi et t'as pataugé d'dans, un cul à jus, un cul à dass, forcément ça devait t'arriver, mais tout, ça, je le sais : tu t'en tapes, tu sais même pas que c'est possible. Et ta femme, et moi, tu nous l'a refilé. Ta femme, elle va te cramer la gueule si un jour elle se fait dépister mais moi, Julien, moi je t'aime, je te garde pur, je t'aime, je t'aime !
Depuis un an, ou presque, il vit en moi. A moins de l'avoir chopé en août. La fourchette du bon possible commence au 9 août 2016.
Ah ! j'étais parti avec ce post pour rattraper le temps de mes deux dernières "sorties". Et voilà. Julien, pourquoi un jour as-tu cessé de venir? Après ce 16 octobre 2016 je n'ai plus jamais eu un signe de toi. Pour x raison tu as dû faire un test vih et découvert la catastrophe de ta vie? ta femme plombée... elle t'a jeté dehors? Et tu fais quoi depuis? Je t'aurais gardé, je ne t'aurais pas insulté, pas jeté, je t'aurais dit : merci et j'aurais porté ton prénom pour toujours. Ça peut, ça pourrait être toi. Je ne saurais jamais. Ta femme, elle, si c'est toi, elle le sait. La veinarde. Aimer jusque là. Je n'ose pas compter combien de fois depuis tu m'aurais rempli, dosé, fécondé, balancé encore tes copies... et moi de te dire dans l'oreille : laisse-le vivre en toi et en moi, ne le pervertit pas, laisse-le dans sa pureté, l'accident c'est de l'avoir appris, baise-moi, grimpe-moi, donne-le-moi encore et encore, toujours. Vivons-le !
Ah ! putain, Julien, si tu revenais...
Je reste à la bourre, désolé. Ma teub est lourde, épaisse, dure, je joue avec mon prépuce. Le méat par où ça sort, se répand, se donne. Je vais me branler et faire péter mon jus.
Moi, Julien, je t'aurais gardé.

Lire tous les posts où Julien apparaît.

A tous mes démons, à tous les diables, à tous ceux qui vivent leur vie.

Je vous rappelle que tous les textes publiés ici sont soumis aux règles
régissant les droits d'auteurs et que leur reproduction et leur diffusion sont interdites.