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mardi 17 octobre 2017

Mini abattage


Je viens de mettre à jour le Journal des doses est comme chaque fois : la gaule, une putain de gaule.
Quatre bites me sont passées dans le cul hier au lac du Roi. Trois naturelles et une avec capote. Trois doses dans le cul et une capote pleine récupérée. Et là, tout en écrivant je viens de m'enfiler la récup sur la teub, ma putain de teub raide. Ça baigne ! mon gland décalotté dans un jus tiré il y a dix-sept heures et qui a été conservé comme ça depuis, à l'air libre, la capote pas nouée.
Mon gros gland ! mmmmm ! dans la transparence de la capote, le jus du mec où il baigne pendant que je vous écris ça. Son jus altéré par l'air, un peu rance... Putain ! comme j'aime ça. Je me branle, ça fuit au joint à la racine de ma queue, j'en ai plein les doigts : je lèche, le suce, c'est trop bon, ce jus frelaté, abîmé, macéré... mmmm ! je me branle, c'est pas possible, je peux pas tenir... dans le jus... ô putain... je crache !
Mon jus mêlé à celui du mec dans la capote. Elle va finir dans le bocal des capotes à jus.

La "sortie" a commencé avec un ouvrier, vers 18h15. Un pantalon de travail gris avec des genouillères noires. Mais il n'a pas que ça comme atout : il dégage bien, bien viril, vrai mâle, vrai mec. Je le suis vers un bouquet d'arbres en contre-bas d'un chemin. Une tite bedaine, brun avec une calvitie. 45 ans. Il se cache derrière un gros arbre. J'hésite un peu... mais arrive un autre gars, alors je fonce vers l'ouvrier. Il est là, débraguetté, bite raide, à se branler en me regardant. Belle bite. Je m'accroupis direct. Mmmmm ! je me la cale fond de gorge puis vais et viens dessus. Mes mains caressent la toile grise du pantalon de travail, les genouillères noires... baisé sur un chantier, bien sûr que j'y pense... je pompe, je pompe, je pompe. Un autre gars arrive, il fait comme l'autre : reste à distance sans se toucher. Je tends la main vers lui mais il ne bouge pas. Alors je me relève sans arrêter de pomper la teub, cul pointé vers les deux gars, et baisse mon froc. Ça ne les fait pas bouger plus. J'ai envie, très envie de leur dire : si vous faites rien, cassez-vous ! mais je me retiens (difficilement). Je reste quand même cul tenu, bonne pute... en fait, qu'est-ce que j'en ai à foutre de ces deux couillons pas profiteurs?
Je me relève et me colle la fente sur la bite de l'ouvrier. Il dit :
- Non, j'ai pas de capotes.
Je me repenche... cul toujours vers les deux couillons... Je pompe, c'est franchement délicieux, j'ai rarement envie de pomper autant. Ouvrier, chantier... il me fera pas le cul, alors je me remets accroupi et m'en donne à cœur joie, fond de gueule.
Il crache en prenant son pied (bien planté fond de gorge). J'avale tout et "nettoie".  Les deux couillons s'en vont. En remontant vers le chemin, marchant avec l'ouvrier, je lui dis :
- La prochaine fois, avec une capote tu m'encules?
- Oui.
- T'aimes ça, enculer?
- Oui, j'aime bien.
Dommage, il aurait pu me mettre ma première dose dans le cul. Ah ! allez, je l'ai dans l'estomac.
Sinon, pour les trois qui m'ont baisé au jus, ça c'est fait en même pas un quart d'heure : j'avais suivi un type jusqu'à la table de pique-nique. Dans la nuit, dans la pénombre. Il est dans les 22h30. Il attend à la table et je passe tout près, le provoque en baisant mon froc-jamais-rien-dessous : le blanc de mon cul dans la nuit... Le mec est un peu fort, grand, vraiment grand, impressionnant. Je me tanke deux mètres après et il vient aussitôt, dans mon dos, sa main sur mon cul... J'entends des petits bruits de ceinture qu'on défait... je tends la main derrière moi : il est raide, la bite dressée. Je me retourne pas, je me penche, salive au bout des doigts, mes doigts à mon trou et me penche en avant. Il m'encule ! Putain ! la salope, la pute, la chienne. OUAIS !!!!!!! Il balance ses reins et j'ai rien devant moi pour me tenir alors je le prends aux cuisses et sans le déboiter de mon cul je nous emmène à la table à pique-nique, me plie sur le bord, cul cassé au bord, bien accessible, ventre couché sur le plat de la table. Vas-y ! bourre, défonce. Des bruits de pas derrière sur le côté... je tourne la tête, une masse noire, une silhouette. Le type n'hésite pas un instant et vient sur le côté devant ma tête, mon visage, ma bouche, se débraguette et me fiche en gueule. Baisé par les deux trous... vraiment à ma place. Ça dure un petit moment comme ça jusqu'à ce le mec dans mon cul se retire... pour laisser la place à l'autre... qui m'encule lui aussi à cru, et je pompe le premier, qu'est venu à son trou devant ma bouche (petite bite ultra raide). Le type qui m'encule, me fesse un peu et... envoie la purée, c'est du rapide, il crache au fond de mon cul. L'autre débouche... repasse derrière moi et m'encule, dans le jus tout chaud... Je sens un tape toute légère sur ma hanche, un façon pour le mec qui vient de me doser de dire merci avant de se barrer. Je tourne la tête et j'ai juste le temps de voir son visage : c'est le mec de la Yaris blanche... service rapide mais tape amicale de remerciement, merci pour le service. La putain, vraiment c'est ça, je suis leur putain. L'autre tasse, bourre, démonte... et arrive un troisième mec, crâne lisse, qui s'approche et dit :
- Vous cherchez un troisième?
Je réponds :
- Oui.
Et il vient devant la gueule, sort sa bite, grosse, peau épaisse, vraiment épaisse, me l'enfonce... L'autre, le grand très grand, profite et prend son temps dans mon cul... je parle pas, je dis rien, à peine si j'ai des gémissements quand il se plante au fond. Il sait, il est complètement d'accord, il nique une pute à jus, il tasse... ô putain ! et l'autre me bourre la gueule, s'enfonce dans ma gorge... Celui qui me baise la gueule, enlève ses fringues, le bas, le haut et se replante dans ma bouche, il a plus qu'un jockstrap, peau hyper claire, très blanche. Il ne bande pas raide à fond mais elle est tellement large... Derrière moi, le type se met à bourrer ultra vite... et il... envoie le jus, il se vide, me remplit... ouais ! deux doses coup sur coup, à la chaîne... Dès qu'il sort, l'autre me débouche... oui, il vient planter mon cul, dans les deux doses, même s'il ne sait pas qu'avant celle que je viens de prendre, juste avant, un premier m'avait rempli ma cuve (ah ! j'aime vraiment pas ce mot mais il sonne vrai). Je "nettoie" le grand, sa petite bite fine. Et il s'en va. Dans mon cul, mon cul de pute, je sens bien la grosse teub épaisse, c'est de la grosse artillerie, ça m'écarte le fion et se plante profond, ça baise dans le jus, ça tasse, ça kiffe. Ah ! comme c'est bon. C'est un abattage... un qui sort, un qui entre... ah ! putain, si un quatrième se pointe... comme ça pendant une heure, non, deux heures... un défilé, putain, j'y suis, trois, ça doit même pas faire cinq minutes, je sais pas trop mais vraiment à la chaîne, et une voix s'exclame :
- Je crache !
- Oui !
Putain ! trois doses, quelques minutes : c'est peut-être un record, y a même aucun doute : jamais, j'ai pas le souvenir d'avoir pris trois doses en si peu de temps.
Voilà, il est 22h37 quand je raconte ça dans le dictaphone. Elles vont rester dans mon cul, les trois, toute la nuit, jusqu'à ce matin 11h40. Comme j'aime ça, comme j'aime être moi à ce point. Dosé, le cul rempli, conserver, pute à jus, cette vérité que je suis. Ah ! jamais j'en aurai assez, jamais j'aurai assez de jus dans mon cul... ma cuve. Ouais, j'aime pas ce mot, mais les quelques 690 doses que j'ai prises dans le bide, si on les avait... combien de litres ça fait... litres de sperme, de jus de couilles, de sauce... toutes ces giclées, toutes ces décharges... ouais, la cuve... ça macère dedans, ça nourrit ma muqueuse, ça m'a filé le dass... ah ! je me branle et jute.
Bites sucées : 6
Jus en bouche : 1
Avalés : 1
Dans le Q nkpt : 3
Dans le Q kpt : 1
Jus dans le Q : 3
Conservés : 3
Jus sur le Q :
Récups capote : 1
Jus perdu : 
Pas d'éjac : 1
Branle et jute : 1

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samedi 14 octobre 2017

Le ver est dans le fruit (3)


Hier vendredi.
A peine publié Sur le bon chemin un certain Pascal passe un commentaire :
- [...] je suis content que tu sois enfin plombé et surtout que tu continues à servir de pute. Bonne chance à toi et au plaisir de te croiser pour te foutre une dose.
Ça m'excite grave. On échange des réponses :
- Je me ferai foutre une dose par toi avec grand plaisir. T'es plombé? Mais dis-moi, tu penses que je dois prendre mon traitement? Que je dois pas le prendre? Et ne me réponds pas que c'est une décision perso et que tu peux pas dire pour moi !
- J'ai répondu à ton sondage. Je considère que tu ne dois pas le prendre. Une pute comme toi doit profiter de sa situation pour répandre le virus. 
- Voilà qui est clair et net. Sans blabla. J'aime. T'as pas répondu si t'es plombé? Si oui, traité? Tu peux aussi me dire en privé avec le formulaire Me cont@cter dans quel coin tu habites, des fois qu'on soit pas (trop) loin l'un de l'autre. Je viendrai avec plaisir me livrer à toi.
Je suis excité aussi parce qu'à midi le mec du dial d'avant-hier, Eric (joli prénom que j'adore), doit m'envoyer un sms (pour un plan à 2 ou 3 ce soir 19 heures chez moi).
12h31, le tél sonne. Ce n'est pas lui. Un appel masqué, je me doute et je décroche : c'est bien l'Arabe de l'autre fois. Sa voix douce... un vrai serpent.. Je lui dis que c'est pas possible car il a insulté ma mère. Il me demande d'accepter ses excuses. Sa voix pleine de miel... Je l'imagine, nu et mordoré, queue raide d'Arabe. Mince, presque squelettique. Il aimerait avoir un mec passif sur [nom de ma ville] et aller le baiser chez lui quand il veut :
- Dans la journée, la nuit.
- La nuit, je dors !
- Nan mais pas tard.
Pourquoi je ne dis pas oui? Je rêve de ça ! Ne suis-je pas une pute? Mais un collabo? La nuit, ma porte ouverte, dans mon sommeil... il doit se dire : niquer ce pédé quand je veux, ce fils de pute. Et c'est bien ça qui m'excite, qui m'irait.
Je ne lui dis pas dit que je suis allé au rendez-vous et que je l'ai vu, que ça ne correspondait pas, ni la couleur de la voiture, ni l'âge. Non, je lui parle, de cul, de la pute que je suis, qu'hier je me suis fait baiser et remplir le cul par trois mecs (j'ose pas lui dire que j'ai pris six doses). L'alibi, c'est de lui démontrer que sans capote je suis risqué, que je prends dans le cul n'importe qui (il est en couple avec une femme) mais en fait je veux le chauffer.
14mm 39 s à se parler. Voix douce, ensorceleuse. On vient de raccrocher moi lui disant, non, ce n'est pas possible, il ne fallait pas insulter ma mère, et je n'ai qu'une envie : qu'il rappelle et que je lui dise oui. Il a redit ses excuses, voix douce. S'il rappelait, ce serait qu'il en a vraiment rien à foutre des risques (faudrait alors que je lui redemande si ça reste sans capote s'il me baise). Je lui ai redemandé son âge :
- 32.
L'autre fois c'était 35. Et le type dans la voiture faisait facile 45, et pas typé Arabe.
Malgré tout ça, ça zappe dans ma tête de pute à bites serviable. Je crève d'envie de lui dire ok., ça me prend la tête, je pense qu'à ça.
14h17. Pas de message d'Eric. Putain ! la "bite énorme" du pote avec qui il disait vouloir venir...
14h54. Pascal m'écrit en privé. Il est séropo... indétectable et vit à un peu plus de trois heures de route de chez moi. Je connais la ville où il habite, j'y ai des souvenirs assez chauds. La route ne me faisant pas peur, je lui réponds :
Je suis à [nom de sa ville] ce soir.
Il écrit :
Oui mais ce soir suis en famille désolé
17h40. Toujours pas de message d'Eric. Je me lave le cul et pars pour le lac du roi.
En arrivant, je passe faire un tour "déchet capote" à chaque endroit où ça baise. Je récupère trois capotes récentes, dont une très fine, très "belle".
18h55. Un mec tout en noir, dans les 50 ans, poivre et sel, pas beau du tout, mais bon, ordinaire. Il part vers le bois en me regardant. Je le suis. Il va se cacher assez loin, pas mal loin (j'ai failli abandonner) derrière des grands taillis très épais. Quand je le rejoins, il a la bite sortie. Je le pompe, penché contre lui, contre sa hanche. Quand je me cale cul salivé devant sa bite raide, il dit :
- T'as une capote?
- Non. T'en as pas toi?
- Non.
- Pas grave. Tu veux te branler et cracher sur mon trou?
- Humm, oui !
Je me penche et m'écarte bien les fesses. Il se branle. Je bouge mon cul : ma fente, mon trou touchent la bite. Il dit :
- T'es une bonne tite salope, toi.
- Oui, j'adore ça.
Je sens le gland...
- Rentre-la un peu d'dans.
- Non, j'encule pas sans capote.
- Juste un peu...
- Non.
Mon trou salivé, chaud, tendre... ce que tu perds, mec... et moi : la bonne giclée au fond de mon cul.
- Essaie de me foutre ton jus dedans.
- Ah !
Il crache, il m'arrose...
- Dedans !
Je sens...
- Putain ! je sens ton jus tout chaud sur mon trou.
Mais rien dedans.
Au deuxième mec, 19h25, 30/33 ans, cheveux longs noirs, genre baba cool, pantalon treillis délavé et t-shirt vert pomme granit, juste quand la nuit tombe, je me prends la dose, au fond de mon cul : je l'ai pompé, une bite dure, au milieu du chemin, sans aller se planquer, il a essayé de me sucer... je me suis tourné, me suis salivé et hop... il a pris son temps, en a profité, a rien demandé, est resté dedans... la purée, la dose. Voilà, graissé pour la soirée.
Mais au plan d'après, vers 21h10...
Un petit trapu, 25/28 ans, belle gueule, barbe de quelques jours. Il pisse le long d'un arbre. Je tends la main et passe mes doigts dans le jet de sa pisse. Il laisse faire. Dès qu'il a fini de pisser, je lui fous la main à la bite et me penche, suce (goût froid de quelques gouttes de pisse). Il est raide. Je pompe fond de gorge et il me touche le cul... Dès que je suis de dos, il m'encule sans rien demander ni rien. A un moment, il s'arrête de limer, reste planté dans mon cul sans plus bouger. Je comprends aussitôt : bon ben c'est bon il pisse, mais je dis rien, je laisse faire, et il se remet à me machiner, là je dis :
- T'as pissé dans mon cul?
- Ouais.
J'ai pas un bon souvenir de la dernière fois qu'un gars m'a pissé dans le cul... mais je suis content qu'il l'a fait... puisqu'il l'a senti comme ça. Il se remet à me baiser, de bons coups de queue, sauf qu'il sort, il crache dehors. Putain ! j'aurais cru qu'il kiffait gicler dans sa pisse... Donc une bite sucée, dans le cul nokapot, pisse dans le cul et jus perdu.
Du coup je me suis vidé après. J'ai attendu qu'il soit parti pour pas m'accroupir et m'humilier devant lui et je me suis vidé, donc j'ai perdu la première dose.
Après, j'ai quand même pu le "nettoyer" à la bouche. Un jeune mâle viril... open : je suis fier de lui avoir servi.
22h40, dans le balayage de mes phares de bagnole je vois deux mecs en affaire sous les arbres d'un sous-bois. Je me gare illico et fonce voir : un vieux, au moins dans les 65 ans, pompe un type assez costaud, la cinquantaine, trapu. Je m'approche (on me laisse approcher), je tends la main sous le menton du vieux : un bon morceau large, dur, très beau diamètre. Le type sucé tourne la tête et me regarde, par bonheur, de lui même, il glisse sa main sur mes fesses, est déjà sur mon trou : je baisse aussitôt mon froc-rien-dessous et je me penche à son oreille :
- Fous-la moi dans le cul !
- Oui.
Il continue à se faire pomper et je reste tendu, je me tiens prêt, collé contre sa hanche, trou salivé. Au bout d'une poignée de dizaines de secondes, il débouche la gueule du vieux et me plante le cul. C'est pas du ressemblant, c'est du vrai, du qui veut, et moi bien tendu du cul, bien accueillant, moelleux. Il lime façon bourrin, deux minutes à peine, et se vide sans rien en montrer par son souffle (sans que je m'en rende compte).
- T'as joui?
A peine le temps de remonter son froc, il a déjà tourné les talons...
- Oui.
Les warnings de sa caisse garée de l'autre côté des buissons clignotent... une portière claque... un moteur démarre... Oui, c'est sûr, il s'est vidé. Le vieux tend la main vers ma bite : je le repousse, pas tout à fait gentiment.
Remonté dans ma caisse, je prends mon dictaphone : une dose dans le cul sans sucer le mec. Grosse teub, très très large.
C'est parfait ! J'adore quand le mec m'encule sans que je le suce avant. En plus là, le vrai bourrin, le vrai mâle qui les a pleines, pour qui il y a urgence. Le genre de mec qui me met bien à ma place, là où je dois être.
Quoi d'autre?
23h42. Une bite sucée. Un mec attend bite à l'air dans le sous-bois. J'y vais. Je le pompe. Il m'encule avec capote mais débande. Je lui enlève la capote et il crache dans ma bouche : j'avale.
Après, il n'y a plus personne et je vais au pont de la Douve.
0h48. Dans les taillis tout en bas : un mec assis par terre dans le noir regarde des pornos sur son smartphone. Je m'arrête : des pornos hétéro. Le mec a une capuche sur la tête et je vois rien de lui. J'ouvre mon froc et saisis la nuque... docile, le mec lève la tête tout en posant le tél par terre et... il a une barbe, noire et bien fournie, c'est l'ablette au coprs de gamin... Il me suce. Je le plante fond de gorge, ce bâtard, ce déchet... Je me penche et touche sa fente de cul : aussitôt il se met à quatre pattes et baisse son pantalon... salope de chienne... je suis pas trop raide... le chien ! j'arrive quand même à pénétrer et là, ça me durcit bien d'être dans son cul et de le baiser, ce trou à quatre pattes... je pousse sur son dos, je le veux à plat-ventre sur la terre humide, il résiste, je bourre son cul comme un malade...
- Couche-toi !
Il résiste, ne se couche pas. Ordure ! saloperie ! Je pousse sur son dos et il fléchit, s'effondre sur le sol de merde... non : il se relève et gueule... putain de bâtard de connard ! il jouit, il s'est chopé la queue et il éjacule, me massacrer le coup, massacrer... tire-jus de merde ! Je pousse et je sens ses mains qui me... putain de sa race ! il me repousse, c'est fini pour lui, il... Fils de pute ! je suis furieux, envie de le cogner, de le frapper.
Il jouit, moi je jouis pas. Donc moi sucé, un cul enculé, un jus perdu.
Grave colère. Pauvre taré !
Et plus rien, plus personne.
Bites sucées : 5
Jus en bouche : 1
Avalés : 1
Dans le Q nkpt : 3
Dans le Q kpt : 1
Jus dans le Q : 2
Conservés : (1) + 1
Jus sur le Q : 1
Jus perdu : 2
Pas d'éjac : 1
Pisse dans le Q : 1
Moi sucé : 1 + 1
Culs baisés : 1


Ce matin, au réveil : ma dose toute la nuit dans mon cul. Dans ma chair à me nourrir pendant mon sommeil. Je mets le filtre dans la cafetière... mon cul me parle... il est heureux, il veut garder encore... Deux cuillères de café moulu et je presse le bouton. Je suis debout, je suis un mec, j'ai des couilles, et j'ai le cul plein du jus d'un mec qui m'a baisé. Putain ! pédé viril, je suis... comme à chaque réveil où je suis comme ça : fier, fier d'être ça, ce trou à jus qui aime et contente les mâles, utile à leur bite et leurs couilles. Je suis fier, chaque fois, d'être plein de leur jus, de le conserver par respect, fier de les servir, leur servir, fier de leur être dédié. Je vais au bureau et allume l'ordi. Pas question d'aller me poser sur la cuvette des chiottes et de tout perdre sans le voir, sans voir si c'est encore propre et, soit le boire (mmmm ! après toute une nuit dans mon cul) soit me le ré-injecter. Je prends un verre et m'accroupis, me colle le bord sur le trou. Un bon jus macéré. Douze heures dans mon cul. Le jus d'un mec qui s'est vidé dans mon cul, dans ma cuve. Je pousse... C'est sale. C'est jetable. Je tire la chasse d'eau.
13h25. Je trouve une (belle) photo qui me fait instantanément penser à l'Arabe (je vous la passe en tête de post). Il serait comme ça et viendrait quand il veut, quand il a besoin, je fermerais ma gueule, même si en m'enculant il disait je nique ta mère la pute.
13h30. Je viens de repenser que j'ai ramassé hier trois capotes dont la très fine, très "belle". Je les sors. La très fine est vraiment excitante (je la tiens à hauteur de mes yeux avec la pince à épiler), toute déformée, gonflée par la forme de la teub qu'elle a contenue, elle est vraiment trop belle et... mais on dirait...  putain ! il y a du jus dedans, ô putain ! j'avais pas vu. Depuis quand? C'est encore assez blanc... Avant de la mettre dans le bocal des capotes avec jus, je dois la photographier. Je prends mon mobile, je vise. Je fais quatre photos. Je trique et ouvre ma braguette, sors ma bite, me pose la capote sur la bite... la hampe... elle est ultra fine... très douce et il y a le jus dedans... elle passe sur mon gland décalotté, la poche avec le jus, posée dessus, je me recalotte et l'enferme dans mon prépuce et à quoi ça sert de... dans l'autre sens, par l'anneau, l'ouverture... ça va plus vite que ma pensée je me l'enfile complètement elle s'enfile d'elle-même sur mon gland, sur toute ma bite, très très fine, et je me branle, mon gland dans le jus, jus d'hier ou d'avant-hier, frelaté, jus de couilles, je me branle : c'est hyper délicieux et ça le fait très vite : je crache, je me mêle au foutre du mec.
Putain ! la déprave... Je suis en train de péter un câble. Ok., ce n'est pas la capote usagée la plus sale, la plus vieille, la plus pourrie que j'ai pu trouver. Je pense au mec qui a tiré avec elle sur sa queue, son jus dans lequel je me branle et crache, ce lien que je me crée, ce besoin de lien avec ce niqueur de cul, de cul de pédé.
Je la mets dans le bocal et vais aussitôt me laver au savon de Marseille, le laisse agir sur le gland... Un peu après, je me passe au vinaigre 8% avant la douche.
Je dois pas oublier de noter que pendant que je me branlais, pendant que j'avais cette saleté de capote sur la queue, j'ai pensé : crever par la bite. Oui, il a de ça... crever par la bite.
Branle et jute : 1


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vendredi 13 octobre 2017

Sur le bon chemin

Putain ! qu'est-ce que j'adore mettre à jour mon Journal des doses...
Six ! six dans mon cul hier entre 17h20 et environ minuit. Le top avec un routier puis un motard, bon service rendu sur l'aire du Pré, bon vide-couilles là où il faut quand il faut. Le routier avait une capote dans sa main mais il l'a pas utilisé (même pas déchiré l'emballage), m'enculant direct après que je l'ai pompé, me collant au mur et me défonçant, bon mâle trop plein profitant de ce qu'il trouve afin de se vider et bien dormir : j'ai pas eu besoin de dire, demander, il a trouvé bien naturel de rester dans mon cul quand il a craché la purée, bref, il savait tout du bon emploi de la pute et je l'ai bien "nettoyé" après. Le motard c'est un peu différent. Il cherchait la discrétion et il est allé se planquer assez loin vers la sortie de l'aire, derrière une rangée d'arbustes dans la nuit complète (il m'aurait assommer là - c'était un beau gaillard, personne ne m'aurait trouvé avant le lendemain). Il a voulu une capote alors j'ai dit :
- J'en ai plus.
Puis j'ai ajouté :
- Ça craint, t'es malade?
- Non mais pas sans capote...
Je me suis remis à le sucer. Bien à fond dans ma gueule. Il m'a pas touché les fesses, ma rondelle. Il a dit :
- Ah ! j'aimerais t'enculer.
Alors j'ai débouché, me suis redressé : 
- Tu veux cracher sur mon cul?
- Oui !
Voilà, je me suis tourné. Il s'est branlé. Ça ne me touchait pas le cul... Ça mettait du temps à lui venir.
- Rentre-la un peu dedans si tu veux.
Bien penché, je m'écartais bien les fesses devant la bite. Mais il y allait pas. Je me suis un peu tortillé (faut quand même respecter le taf et faire ce qui est à faire), un peu reculé afin qu'elle touche, ou frôle.
- Il doit être bon ton cul...
- C'est ce qu'on me dit...
J'ai plus bougé, plus parlé, je suis resté comme ça, cul tendu, fesses écartées au max par mes mains. Et il a planté, se l'ai enfoncée, plongeant dedans, dans mon cul plein de quatre doses (j'avais perdu la première vers 19 heures) et il a tiré son coup, trouvé naturel d'y rester, de pas en ressortir... il a giclé, il a envoyé la sauce, il s'est vidé. Quand il a amorcé la sortie, j'ai dit :
- Je peux de la nettoyer?
- Oui.
J'ai fait mon boulot avec grand cœur. Dès que je l'ai relâché, il a dit :
- Salut !
- Bonne route.
- Merci.
J'ai eu aussi un plan à cinq (avant le motard) où on a enculé un mec à deux mais j'ai pas le temps de raconter (je l'ai niqué à trois reprises mais pas dosé : je m'étais trop branlé en début d'après-midi). C'est une ablette, il était avec son mec, qui le regarde se faire troncher, dans les 40 ans, un visage fatigué comme je les aime, des cuisses blanches et lisses, un joli trou de balle (il avait mis du gel)... tout ça comme en miniature, j'arrêtais plus de caresser ses cuisses, accroupi devant elles, un petit cul bombé... et lui, quand je me relevais, il n'arrêtait pas de me rouler des putains de pelles excellentes et de caresser mon torse nu sous ma veste-rien-dessous... un truc un peu bizarre, assez fusionnel, sensuel, comme deux aimants qui peuvent pas se décrocher l'un de l'autre. Ah ! un dernier détail : son gars m'a baffé la tronche pendant la troisième reprise où je niquais son mec et ça m'a grave excité... il me fixait droit dans les yeux... ma queue dans le cul de son mec s'est durcie et j'ai senti montée le jus mais c'est pas sorti.
Voilà, je suis à 115 doses pour l'année. Pas question de s'arrêter en si bon chemin.
Le couple de mecs, comme ils allaient partir, l'ablette est venue à ma caisse et il a dit :
- Ça te dirait qu'on se revoit tous les trois?
- Oui.
- Je te donne mon 06 et on s'appelle.
- Attends, on va faire simple : je t'envoie un sms.
J'ai son prénom et celui de son mec. Ils ont le mien. On habite à 20 km l'un de l'autre. Putain ! j'ai envie de cracher... l'idée de baiser, de remplir ce mec plusieurs fois, d'être une sorte d'habitué de son cul... mais faut pas que je jute : ça m'empêche de bander après devant un cul (je compte aller traîner ce soir)...
Bites sucées : 7
Dans le Q nkpt : 5
Jus dans le Q : 6
Conservés : 5
Jus sur le Q : 1
Pas d'éjac : 1
Moi sucé : 1
Cul baisés : 1
Branle et jute : 1

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mercredi 11 octobre 2017

Gagging, double-pénétration, fist...


Vers 11 heures, je me branle.
Le soir, vers 23 heures, dial avec un mec, 39 ans, fort intéressant et très excitant.
chaud du slip : hello
Q pour ta queue : Salut
Q pour ta queue : Tu cherches un plan Q?
chaud du slip : oui
Q pour ta queue : Moi passif open, chaud du cul.
chaud du slip : moi actif chaud du gland
Q pour ta queue : mmmmm ! je reçois ou viens à [nom de la ville où il est, celle de la Douve] assez facilement.
Q pour ta queue : Je suis docile et j'aime le jus.
chaud du slip : ON DEVRAIT S ENTENDRE ....
Q pour ta queue : Qu'est-ce t'aimes avec un bon passif open?
chaud du slip : meme s il est passif je veux pas qu il sois inactif au lit
Q pour ta queue : Je suis une salope, une pute, je fais ce qu'on me dit... j'aime trop la bite. Je pompe fond de gorge à m'en étouffer, à presque en dégueuler si le mec force et me bloque.
Q pour ta queue : j'adore ça
chaud du slip : hummm la gagging
chaud du slip : te faire saliver et te faire rougir les yeux !
Q pour ta queue : Oui !!!!! des larmes dans les yeux.
chaud du slip : j adore gaver un mec a le faire pleurer
Q pour ta queue : Oui !
chaud du slip : tu prends poppers
Q pour ta queue : Non mais ça me gêne pas si t'en prends.
chaud du slip : cool j aime en prendre ca me deshinibe encore plus
Q pour ta queue : Mmmmm !
Q pour ta queue : T'encules avec capote?
chaud du slip : oui avec capote
chaud du slip : t aimes pas
Q pour ta queue : Non, j'aime pas avec capote.
chaud du slip : t es clean ?
Q pour ta queue : Oui, au dernier test début septembre
Q pour ta queue : mais j'assume les risques.
chaud du slip : cool et tu recois
Q pour ta queue : Oui je reçois.
Q pour ta queue : Et toi, clean?
chaud du slip : oui
Q pour ta queue : Tu reçois?
chaud du slip : tres rarement
chaud du slip : je suis en couple
Q pour ta queue : Couple hommes ou hétéro?
chaud du slip : hetero
Q pour ta queue : Mmmmm ! j'aime les hétéros.
Q pour ta queue : Demain à 14 h un gars vient me baiser chez moi, il aimerait qu'un autre actif me baise avec lui.
chaud du slip : hummm t es chaud
Q pour ta queue : Le mec de demain m'a déjà baisé une fois, il voudrait qu’un autre mec me baise sans capote et me remplisse.
chaud du slip : je kiff plan a plusieur mecs
Q pour ta queue : Tu veux venir avec lui demain?
chaud du slip : je bosse demain ...
Q pour ta queue : Ok, tu peux quand? Moi dispo pour ta bite !
chaud du slip : vendredi soir
chaud du slip : 19h
Q pour ta queue : Ok.
Q pour ta queue : Si tu veux mettre une capote, tu l'amènes, je fournis pas.
chaud du slip : ok
Q pour ta queue : Mais laisse pas perdre ton jus !
Q pour ta queue : Tu voudras me le coller où?
chaud du slip : sur ta raie
Q pour ta queue : Mmmmm !
chaud du slip : que le sente couler
Q pour ta queue : Oui !
Q pour ta queue : Mais si tu veux dans mon cul, tu peux.
chaud du slip : on verra pourquoi pas
Q pour ta queue : Je te laisse faire comme tu veux, fais-toi plaisir.
chaud du slip : j aimerais vraiment a plusieur pour te gaver
Q pour ta queue : On peut chercher d'autres mecs et se revoir, organiser ça, mettre des annonces...
chaud du slip : cool tu as une ou deux pics
Q pour ta queue : [photo de mon cul de profil]
Q pour ta queue : [photo de ma fente et de mon trou]
chaud du slip : pas mal
Q pour ta queue : Merci.
Q pour ta queue : Je rêve d'un régulier complice qui me baise et me fait baiser par des mecs comme lui veut. Il m'offre à qui bon lui semble et me fait gaver et remplir le cul.
Q pour ta queue : Tu as tof de la bite, stp?
chaud du slip : tu joue avec gode ou autre
Q pour ta queue : Ça m'est arrivé... mais j'en raffole pas, préfère de la vraie teub.
chaud du slip : ou quelques doigt tres agile
Q pour ta queue : Oui !!!!!
chaud du slip : jusque combien de doigts
Q pour ta queue : Fais-toi plaisir...
Q pour ta queue : Essaie et je te dirai stop si j'aime pas.
chaud du slip : tu m a l air tres open
Q pour ta queue : Open comment, d'esprit ou de cul?
chaud du slip : des 2
Q pour ta queue : Oui, open des deux...
Q pour ta queue : Tof de ta bite? de ta main?
chaud du slip : de ma main
Q pour ta queue : Envoie.
chaud du slip : t as envie d un fiste
Q pour ta queue : Non, mais va savoir....
chaud du slip : Je pratique
chaud du slip : et j aime ca
Q pour ta queue : Elle est assez petite? Envoie photo, stp.
chaud du slip : 9.5
Q pour ta queue : C’est gros !
chaud du slip : mais elle est expertte
Q pour ta queue : Et ta bite, combien elle fait?
chaud du slip : 17/4
Q pour ta queue : Ok.
Q pour ta queue : Une fois un mec a voulu me fister et j'ai vraiment pas aimé.
chaud du slip : je crois qu on ce connait
Q pour ta queue : Ah !
chaud du slip : tu m a recut avec un mec de [nom d’une ville que je ne connais pas]
Q pour ta queue : C’est quoi [nom de la ville]? Ça me dit rien. Quand ça?
chaud du slip : c est une ville pres de [nom d’une autre ville plus connue]
Q pour ta queue : Ça me dit rien. C’était chez moi?
chaud du slip : je pense oui tu travail a la radio
Q pour ta queue : Nan pas du tout, tu confonds avec un autre gars.
chaud du slip : ok
chaud du slip : je croyais
chaud du slip : mais je te kiff quand meme
Q pour ta queue : Vous lui aviez fait quoi au mec chez lui?
chaud du slip : une double penetration et apres je l ai fister pendant que l autre mec lui gaver la bouche
chaud du slip : avec une bite enorme
Q pour ta queue : Non, c'est pas moi... mais j'aurais aimé être à sa place....
Q pour ta queue : Viens avec lui !
chaud du slip : je vais le contacter
Q pour ta queue : Tu as ses coordonnées?
chaud du slip : t as un 06 ou une adress
Q pour ta queue : [mon numéro de tél]
Q pour ta queue : Avec sa queue énorme, il baise avec capote?
chaud du slip : non pas lui
Q pour ta queue : Sans capote, lui il encule sans capote?
chaud du slip : oui si il est confiant
Q pour ta queue : Ok, dis lui qu'il peut !
chaud du slip : vous verrez ensemble
Q pour ta queue : Oui
Q pour ta queue : Tu me donnes ton 06?
chaud du slip : je te contacte vendredi a midi
Q pour ta queue : Si tu ne mets pas de capote, il pensera qu'il en met pas non plus !
Q pour ta queue : Ok. C'est quoi ton prénom?
chaud du slip : ERIC
chaud du slip : et toi
Q pour ta queue : Enchanté.
Q pour ta queue : Moi [mon prénom]. Et l'autre mec?
chaud du slip : Philippe
chaud du slip : il kiff aussi le cuir
Q pour ta queue : Il est comment?
chaud du slip : il plutot bear tres viril mais pas gros
chaud du slip : j aime pas les gros
Q pour ta queue : Et toi, tu es comment?
chaud du slip : moi 175/70
chaud du slip : mon pote environ 180/80
Q pour ta queue : Blanc, Black, Arabe?
chaud du slip : blancs tout les deux
Q pour ta queue : Ok.
chaud du slip : a vendredi par texto
Q pour ta queue : Ok.
chaud du slip : et bonne branle a toi en attendant
Q pour ta queue : oui mais toi garde moi ton jus.... pour ma raie
Q pour ta queue : ou dans mon cul.
chaud du slip : j ai de la reserve ...
Q pour ta queue : Mmmmmm !
chaud du slip : on va te faire gemir ...
Q pour ta queue : Si le fiste ça passe pas, tu le feras pas, on est d'accord?
chaud du slip : bien sur
chaud du slip : il faut que ca reste du plaisir
Q pour ta queue : Ok., par contre la grosse queue de ton pote je pense qu’il y aura pas de souci, j'aime les gros diamètres.
Q pour ta queue : J'adore me faire éclater le cul.
chaud du slip : je suis deja tout dur et le boxer et tout mouillé
Q pour ta queue : Mmmm ! salaud... et moi salope.
chaud du slip : et toi la t es comment
Q pour ta queue : Le cul humide et un peu dilaté, à poils sur ma chaise.
chaud du slip : photo ?
Q pour ta queue : Non.
chaud du slip : ou cam
Q pour ta queue : Je donne plus de photo vu que t'en donnes pas, et pas de cam.
chaud du slip : ok
chaud du slip : vendredi je t en enverais quelques une de mon ordi
Q pour ta queue : Ok., allez bonne nuit.
chaud du slip : histoire de te donner une idee
chaud du slip : a vendredi hummm j ai hate
Q pour ta queue : Oui ! moi aussi.
Q pour ta queue : Quand tu sauras si ton pote est dispo pour vendredi, tu me passes un sms
chaud du slip : ok j espere pour vendredi soir
Q pour ta queue : Sinon tu reviendras avec lui une autre fois, c’est pas un souci.
Q pour ta queue : D'abord à deux et après on voit avec d'autres.
chaud du slip : ok
Q pour ta queue : Bonne nuit Eric.
chaud du slip : de meme by
Je suis très excité.

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régissant les droits d'auteurs et que leur reproduction et leur diffusion sont interdites.

dimanche 8 octobre 2017

Je vais me faire mon thé



Je suis à la bourre. A la bourre pour le blog. De là à en déduire que je me fais bourrer pour le blog... C'est pas faux. Sans lui, où en serai-je?
Attendez, l'eau va bouillir et c'est pas bon pour le thé.
J'adore le thé, c'est mon régénérant.
C'est mon shit, mon alcool, mes slams.
Je bois plus de thé que de foutre, c'est sûr. Pas grave : le foutre, c'est dans le cul que j'aime le prendre. Des giclées et des giclées ! Le cul bien plein ! Et je laisse infuser, je laisse prendre, je laisse macérer. Pur jus ! C'est comment ça que j'ai finalement réussi à me le prendre, le dass. A le laisser toute une nuit me percer la muqueuse et grimper, un putain de slam il a dû se faire, cette fois-là, le vih, perché comme jamais ! Il y a peut-être un an. Voyons voir dans le Journal, le 8 octobre 2016, est-ce que j'ai pris de la dose?
Non, je m'étais juste branlé. Mais la veille, le 7, oui, une dose, celle de Fabien, chez moi vers 10h20, alors vous pensez si elle a eu le temps de macérer, attaquer, et son vih, si c'est lui, se prendre son pied... d'autant que lui, il m'a pas dosé qu'une fois.
Sinon j'avais pris quatre jours avant, le 3, et là, excusez du peu, mais c'était Julien, mon adoré, mon héro, mon vrai mâle bourrin qui me passait toujours les sms avant pour le dire comment je devais être quand il entrait dans l'appart. Putain ! lui mon plombeur, qu'est-ce que je serais fier, heureux, comblé, magnifique, chienne à quatre pattes, son  jus, sa colle, son foutre, j'en suis certain, jamais testé et pas mal de fois balancé au fond de mon bide !!!!!! Ô oui, Julien, si c'était toi ! Si j'étais sûr, jamais je n'oserais l'abimer par un traitement... ô non, je le kiffe encore bien trop !!!!! Son jus pour toujours. Julien for ever. Il m'a redosé le 16, plein dans le cul... sa septième dose depuis qu'il venait se vider chez moi, dans le cul de sa salope !!!!!! A mon Julien, qu'est-ce que j'aimais tes coups de reins, comme peu à peu on se connaissait et avançait dans les pratiques, toi par exemple, à me battre ma bite, parce que t'avais compris... mille fois dosé par ton dass que tu ne sais même pas avoir... qui a bien grimpé, bien développé ses copies en toi, un bon dass pur, que tu t'es chopé on ne sait où dans un cul de pd que t'allais baiser chez lui, et un jour il avait une dose pourrie prise avant toi et t'as pataugé d'dans, un cul à jus, un cul à dass, forcément ça devait t'arriver, mais tout, ça, je le sais : tu t'en tapes, tu sais même pas que c'est possible. Et ta femme, et moi, tu nous l'a refilé. Ta femme, elle va te cramer la gueule si un jour elle se fait dépister mais moi, Julien, moi je t'aime, je te garde pur, je t'aime, je t'aime !
Depuis un an, ou presque, il vit en moi. A moins de l'avoir chopé en août. La fourchette du bon possible commence au 9 août 2016.
Ah ! j'étais parti avec ce post pour rattraper le temps de mes deux dernières "sorties". Et voilà. Julien, pourquoi un jour as-tu cessé de venir? Après ce 16 octobre 2016 je n'ai plus jamais eu un signe de toi. Pour x raison tu as dû faire un test vih et découvert la catastrophe de ta vie? ta femme plombée... elle t'a jeté dehors? Et tu fais quoi depuis? Je t'aurais gardé, je ne t'aurais pas insulté, pas jeté, je t'aurais dit : merci et j'aurais porté ton prénom pour toujours. Ça peut, ça pourrait être toi. Je ne saurais jamais. Ta femme, elle, si c'est toi, elle le sait. La veinarde. Aimer jusque là. Je n'ose pas compter combien de fois depuis tu m'aurais rempli, dosé, fécondé, balancé encore tes copies... et moi de te dire dans l'oreille : laisse-le vivre en toi et en moi, ne le pervertit pas, laisse-le dans sa pureté, l'accident c'est de l'avoir appris, baise-moi, grimpe-moi, donne-le-moi encore et encore, toujours. Vivons-le !
Ah ! putain, Julien, si tu revenais...
Je reste à la bourre, désolé. Ma teub est lourde, épaisse, dure, je joue avec mon prépuce. Le méat par où ça sort, se répand, se donne. Je vais me branler et faire péter mon jus.
Moi, Julien, je t'aurais gardé.

Lire tous les posts où Julien apparaît.

A tous mes démons, à tous les diables, à tous ceux qui vivent leur vie.

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samedi 7 octobre 2017

Ce que je suis, ce que je serai


Hier vendredi, 14h52, je suis à faire le post L'essentiel. Mon tél sonne... un numéro masqué... Je décroche :
- Oui, bonjour, je m'appelle Karim, j'ai lu votre votre annonce Vivastreet.
La voix... un accent magrébin, la voix est douce, jeune, presque timide.
- Ok. Tu aimes quoi?
- J'aime me faire sucer.
- Tu aimes enculer?
- Oui.
- Avec capote ou sans capote?
- Comme vous voulez.
- Si tu veux en mettre tu en amènes car j'en ai pas. Je préfère sans.
- Ok. sans capote.
 Rendez-vous dans 20 minutes devant la gare...
- Tu auras quoi comme voiture?
- Une Corsa bleue.
- Tu as quel âge?
- Trente-cinq ans. Vous serez habillé comment?
- Je sais pas encore.
- Vous ne savez pas pas comment vous serez habillé?
Je dis :
- En noir.
Je file me laver le cul.
15h15. Une bagnole comme il a dit arrive à l'heure mais ce n'est pas la bonne couleur. Elle se gare et personne ne descend. Je suis à distance, dans la rue en face la gare, habillé en gris et pantalon treillis militaire, planqué derrière des voitures (par méfiance d'un traquenard). Je ne bouge pas. J'ai même coupé la sonnerie de mon tél afin de ne pas me faire repérer, au cas où. Au bout de 15 minutes, la bagnole n'est pas partie et personne n'est descendu. Mon tél n'arrête pas d'enregistrer des appels, toujours masqués... Il y a aussi un message :
- Oui, bonjour c'est moi, je suis sur le parking, vous pouvez venir venir me prendre s'il vous plaît?
Pourquoi ce n'est pas la bonne couleur de voiture? Ah ! ça me fait chier d'emmerder le mec si c'est lui, s'il a les couilles pleines... le plus important, c'est de le vider. Je me décide : je vais sur la place, la traverse, marche vers la porte d'entrée de la gare en passant devant le Corsa verte et jette un œil : la cinquantaine, des lunettes, pas spécialement le type arabe, le nez dans son tél, qu'il relève quand je passe. J'entre dans la gare et vais au guichet demander un horaire. Quand je ressors, le mec bouge pas, il est penché sur son tél. Je passe assez loin, cette fois du côté de sa portière : il lève les yeux, je ne le regarde pas (je vois ça du coin de l'œil). Je pars comme si j'allais vers une rue à droite... je me retourne : lui aussi dans sa caisse s'est retourné et regarde vers moi. Je disparais derrière un immeuble... Pas la bonne voiture, pas le mec annoncé... Je vois même pas comment la voix au tél pourrait correspondre au profil du type assis dans la Corsa. C'est un traquenard. Je reste à attendre qu'il s'en aille. Mais il ne s'en va pas... et mon tél reçoit quatre, cinq, six, sept appels masqués... dans la Corsa, le mec attend, le nez dans son tél... ça ne peut être que lui. Et l'Arabe au tél c'est un complice. Au final, la Corsa démarre après encore vingt longues minutes. Mon tél... trois autres appels, la Corsa attend, moteur allumée, mais ne part pas... Un message... La Corsa s'en va.
Renté chez moi, je mets le tél sur vibreur et j'écoute le message (envoyé à 15h43) :
Ah mais vraiment t'es un sale bâtard, t'es un fils de pute, t'es un gros porc. Vas-y va niquer ta mère la pute.
Dans l'heure qui suit, le tél vibre quatre fois... Des appels masqués.
19h25. Je viens de me relaver le cul. Je pars pour le lac du Roi.
20h10. Un Black attend un peu après le parking, taille normale, rondouillard, peau très très noire. Quand il me voit arriver, il part vers le sentier qui descend dans un coin où ça baise sous des arbres... mais s'arrête à l'entrée du sentier et me regarde venir. Je me fige aussitôt sur place, je suis à dix mètres de lui, le fixe droit dans les yeux, m'accroupis et commence à sucer mon index. On se regarde l'un l'autre mais il reste sans bouger, juste à me regarder... le dévisager en suçant mon doigt. Allez, putain ! fous-toi la main à la bite, donne-moi le signal. Me rapprocher? Ça le ferait fuir... Putain ! j'ai trop envie de voir sa bite, noire luisante... ses couilles encore plus noires, ses couilles pleines de jus bien blanc... Ça fait un moment que j'ai envie d'un mec de couleur, d'une bite d'ébène dans mon cul, et de la dose africaine, pure africaine, ô oui, alors je suce mon doigt en le bouffant des yeux, bien pute, bien prometteur, depuis déjà pas mal de temps quand je capte un Black sur le dial je dis que j'ai vécu au Sénégal et que j'ai trop de bons souvenirs, que j'ai la nostalgie des Sénégalais qui m'ont baisé, défoncé... je dis : c'est là-bas que je suis devenu une vraie salope, j'ai été avec un type pendant un moment et il m'a bien élargi le cul. Soumis à un Black, soumis à sa teub, soumis à son jus... il me chope une première fois sur un lieu comme ici, plan direct, je suce fond de gorge, il découvre la pute que je suis... il prend mon cul, se sert allègrement, tape dans la viande et gicle dedans... Il a bien pigé ma docilité, il prend mon tél et le lendemain à pas d'heure il me convoque chez lui, me démonte, défonce, se fait plaisir et me remplit encore, plein le cul, son jus africain, de sa bite douce à sucer, tellement douce, épaisse... il se prend au piège de mon cul à jus, comme je me prends au piège de sa bite trop délicieuse, ma docilité, mon cul ouvert, sa bite, son jus, je suis à sa dispo... il me convoque souvent, je fais la route et m'empale sur sa bite, il me dit des trucs pas possible qui m'excitent : tu l'aimes la bite de ton Négro? puis un soir, quand j'arrive, il est avec un pote, un Black lui aussi... ils ne me parlent pas, mon Négro sait bien que je sais... je me dépoile devant eux et me couche sur le lit... il a briefé son pote... c'est aussi ta pute puisque c'est la mienne, je bombe le cul, j'écarte mes cuisses... Grave, c'est à tout ça que je pense en suçant mon doigt les yeux dans les yeux, comme si je défiais toute l'Afrique noire : putain ! ouais, j'ai grave envie de ça... S'il savait ! s'il savait ce qu'il peut tirer de la pute que je suis !
Presque au même moment, un grand mec mince surgit de je ne sais où, cheveux blancs, un grand échalas, des jambes arquées...  tout à l'heure, je l'avais suivi mais il était parti dans les taillis avec un type. Très mince, les jambes arquées, complètement haricot-vert, il est très séduisant, il me plaît (j'adore les jambes arquées). Il descend le sentier, disparaît sous les arbres. Le Black le regarde... Baisé par l'un, puis par l'autre, rempli par les deux... On verra si le Black suit : je vais au sentier, disparais à mon tour sous les arbres. L'échalas attend un peu plus loin, pantalon et slip baissé sur un joli petit cul bien blanc. Je regarde derrière moi : pas de Black qui suit (faut lui laisser le temps, c'est un lent). Le cul est imberbe, ma main se pose dessus. Je caresse... je glisse mes doigts dans la fente, espérant trouver la graisse du foutre d'avant, du coup d'avant, du mec avec qui il est allé dans les taillis... C'est sec, mais souple. Je dis :
- Le mec avant, il t'a enculé?
- Non, il voulait pas.
Son cul graissé, ça m'aurait aidé à bander de le trouver comme ça... Sa bite est molle. Je me mets devant lui et il se penche, me suce. Sous ses fringues, je caresse un long dos osseux. Je presse sur la nuque et là, par ma pression, je sens que ça va pas le faire : il résiste trop et ma bite n'aime pas ça !
Je le laisse sur place et ressors de sous les arbres. Je vois le Black, au loin : il suit un gars... Merde ! Sa bite... son ébène... Merde et merde ! putain ! faut au moins que je vois et juge de sa bite. Ils entrent dans un autre taillis. J'attends un peu, le temps qu'ils se mettent en route... le temps d'imaginer les frocs baisés, la suce qui a commencé, et j'entre dans le taillis : ils sont plus loin, debout l'un en face de l'autre, ils ne peuvent pas me voir arriver et je me tanke derrière un tronc d'arbre. Ils se tripotent. Je ne vois pas les bites (le Black est de dos et me cache l'autre). Ils se tripotent. Si le Black encule le mec, je vais être vert de rage, à moins qu'il le fasse avec capote, auquel cas je me dirai : rien de perdu. Ils se tripotent. J'imagine la braguette ouverte, la bite d'ébène, sa dureté, sa force, sa beauté, le régal que ce serait à la sucer, le bonheur de tout lui donner, tout lui permettre. Ils se tripotent. Qu'est-ce que le mec attend pour se pencher dessus... ou direct se tourner et tendre son cul? Ouais, un Noir, il me prend comme régulier. Sa peau, ses boules, sa sueur, sa fente de cul, sa bite hyper moelleuse, son prépuce épais... son gland dans la ventouse de mes joues... Tu l'aimes ton Négro? Ils se tripotent. Putain ! c'est long... Des bruits derrière moi. Un mec, pas mal, la quarantaine, viril, me dépasse et va direct aux deux autres... qui aussitôt remballent et se cassent. Le Black passe devant moi sans me donner un regard : c'est archi mort.
Il va vers le parking (je le suis de loin) et monte dans une sorte de Scénic gris ombre (je ne vois pas bien car il y a des arbres et des buissons au bord du parking). Il ne s'est pas vidé ! Putain, quel scandale de laisser repartir un tel mec plein, les couilles pleines tandis qu'il est venu pour les vider.


21 heures. Un mec vient de me tirer. Capote. J'ai la récup. Elle est super pleine, une super grosse dose ! J'ai pas tout manqué, pas tout perdu. Il est encore chaud. Mmmmm ! Y a vraiment un super paquet de jus. Tout à l'heure je me l'injecterai dans le cul. Poivre et sel, des lunettes, il m'a dit habiter à [nom d'une petite ville à 16 km de chez moi]. Une telle quantité de jus, ça voudrait le coup de le revoir et, à la deuxième ou troisième fois, d'arriver au sans capote, à une bonne grosse crache hyper copieuse au fond de mon cul ! et l'avoir pour régulier... parmi d'autres, un paquet d'autres. Ça aussi, avec le Black que je voudrais (sans vraiment le chercher me donner les moyens de me consacrer à le trouver, je vous le concède), ça me remplirait... de satisfaction.
21h45. Il n'y a plus personne depuis un moment, sauf un mec que je surnomme la tafiole à cause de sa voix un peu appuyée et de son côté pas trop viril. Je reste à attendre : c'est trop tôt pour aller au pont de la Douve.
21h57. Des phares... la caisse se gare derrière la mienne. Je sors et avance dans le sentier le long du sous-bois qui longe le parking. Les phares s'éteignent et j'entends claquer la portière. Je m'arrête dans le noir de la nuit et attends de dos, dans le sentier, jogging-rien-dessous baissé à moitié du cul. Des warnings claquent... Je sors ma bite et pisse. Des pas sur le bitume du parking... puis sur la terre battue du sentier. Je pisse. Je ne me retourne pas. Debout là comme ça, je bloque le passage : je me décale un peu dans les herbes basses à mes pieds, juste histoire d'avoir les fesses à sa main gauche quand il passera derrière moi... Les pas... Je ferme les yeux. C'est délicieux cet instant, comme l'instant que vit la pute couchée sur le lit quand derrière elle s'ouvre la porte : elle ne sait pas qui, comment il est... juste qu'elle est là pour le coup qu'il a besoin de tirer, bouche et vagin à sa dispo, cuisses écartées, bite dans la chatte, à se faire baiser, et le gars ramone, ramone, en prend pour son fric, le vagin de la pute, cette fille qui ne peut pas dire non, sa quinzième ou sa vingtième queue de la journée, et c'est loin d'être fini, elle est tellement réputée bonne, gentille, serviable et surtout, tu peux, ô oui ! tu peux la niquer sans capote si tu veux, tu craches naturel au fond de sa chatte, ô oui ! tu largues, tu craches, tu la remplis... pas dans un putain de plastic à la con, non, dans sa chatte... des fois, un type est juste passé avant toi... tu la bourres cette pute, la chatte pleine, ah ! comme c'est bon une vraie pute...
Une main se pose... au paradis... je suis encore à pisser, il se colle contre mon cul, ma bite ne cesse de pisser... des doigts fouillent ma fente, cherchent, trouvent... je baisse mon jogging et me salive le trou, me penche en avant dès que ma queue en a fini de pisser. Il me baise là, direct sans que je me retourne (sans se faire sucer). Il m'enfile. Il crache ! Voilà, une dose dans le cul sans pomper. J'aime ! Mmmmm ! j'adore ! ça s'est vraiment bon.
Je me retourne : c'est un gars dans les 45 ans, rond, brun, pas très grand, bon père de famille. Une bonne tête sympa. Il me dit :
- On se connait, non?
- Possible.
- Y a une quinzaine de jours, là-bas vers les bancs (il montrent un endroit pas loin du parking), avec deux mecs : ils m'ont baisé puis ils t'ont baisé.
- Ah ! oui, un couple. Très bien monté tous les deux?
- Oui, c'est ça.
On s'était suivis tous les quatre jusqu'aux bancs et ils l'avaient enculé, lui leur refilant à chacun une capote. Je crois bien qu'il m'avait sucé. Il dit :
- Toi, ils t'ont baisé sans capote, je me rappelle bien.
- Et ils m'ont remplis tous les deux ! On se connait, c'est pour ça, on le fait sans capote.
Il s'agit de Xxxxxxx et son copain, ces deux mecs bien teubés qui m'ont baisé et rempli ici au lac du Roi plusieurs fois, dont la dernière le 22 septembre, avec ce gars justement. Jaloux de le voir se faire enculer par les deux, et ce pédé donnait bien son cul, je m'étais dit : merde, je vais pas y avoir droit cette fois (ce sont de sacrés casseurs de cul), mais ils m'avaient enculé à la suite, sans capote et plein jus au fond de mon cul. Je dis :
- Ils t'ont déjà baisé plusieurs fois aussi?
- Oui.
- Toujours avec capote?
- Je suis marié, je fais pas sans capote.
- Tu viens de me baiser sans !
- Oui, je sais, j'ai pas pu résisté.
- Mmmm ! c'est trop bon de se faire jouir dans le cul !
On marche vers le parking. Je l'accompagne jusqu'à sa caisse, afin de voir ce que c'est (une Yaris blanche). Je dis :
- Bon, ben si tu veux me remettre ça la prochaine fois que tu me vois là... Je suis là pour ça.
- Ok. Bonne soirée.
- A toi aussi.
Vers minuit, un mec avec une casquette. Ça me dit quelque chose, je crois que je l'ai déjà fait. Jeune, beau mâle, belle carrure : tout d'un bel actif. Je le suis. Il va vers les bancs pas loin du parking et s'y assoie... allume une cigarette. Je vais à lui. Il dit :
- Salut.
Il n'est peut-être pas si jeune... 35/37 ans.
- Salut.
Il a be belles cuisses épaisse et fortes prises dans un pantalon de toile vert kaki. Calé devant lui, je me penche et touche entre ses jambes... Il avance sa tête, se la colle sous ma ceinture. Je lâche son entre-jambe et sors ma bite. Il me suce. Sa bouche est douce, chaude. Je prends sa nuque. Il se laisse faire. Ma main descend sur son dos jusqu'à sa raie de cul. Je me penche et perce son trou avec un doigt. Un trou bien souple et facile. Je le salive et enfonce deux doigts. Ça s'ouvre, s'ouvre bien. De mon autre main, j'appuie plus fort sur la nuque... Voilà, ma bite est assez raide. Je me débouche, vite, me redresse, faut pas que je débande, le tourne, il reste courbé en avant, lui mouille le fion et pointe, ma queue à son trou et j'enfonce, enfonce tout jusqu'à mes couilles. Maintenant limer, baiser, cracher remplir, lui filer mon cadeau... rester raide, l'obsession c'est bien plus ça car je ne suis jamais sûr de rester raide longtemps. Et ça ne manque pas : je débande assez vite. Je sors et plante... trois doigts, bien aise, bien facile, dans une délicieuse douceur... Il reste courbé, se laisse... quatre doigts, c'est sûr, vu la dilatation, il se fait fister, ce sera pas une première et j'ajoute mon pouce à mes doigts, enfonce...
- Doucement !
Ça me rend sauvage un cul aussi ouvert et doux. J'ai du mal à me retenir, à ne pas enfoncer et passer sans attendre la bosse de mes métacarpes... envie de défoncer, forcer, déchirer... Je mollarde deux fois sur ce qui reste de ma main à son trou et pousse, ça glisse, ça rentre, putain ! j'adore vraiment ça... ma queue aussi... je me la replante dans ce cul bien docile et lime...
- Attends.


Il vient de dire ça, ça me sort de l'ivresse de l'emportement de ma tête, et il se met à quatre pattes par terre...  la salope ! ma queue tressaute, très dure, intransigeante, je me colle dessus, très dure, mains en appui sur les hanches et je la plante, l'enfonce, très dure. Il gémit.
- Salope !
Je vais te défoncer au poing... mmmm ! je me sens... ma queue hyper raide dézingue son cul... moi aussi je peux être ça, ça que j'aime qu'on me fasse... je baise, je tire... mais la purée, je suis tellement excité, peut mon monter vite, alors je ressors et replante mes doigts. Passer la bosse... putain ! j'ai pas de patience, jamais j'ai a patience quand je fiste, je veux défoncer tout de suite, pas attendre, m'en fiche qu'il ait mal, au contraire, je kiffe qu'il ait mal, que ça le déchire, comme j'aimerais qu'on me le fasse, me déchire... moins il veut, plus j'enfonce, plus il dit non, sors ! plus j'enfonce et passe la bosse, tout... ô oui ! pas la patience, c'est trop bon de forcer, pousser, entrer et l'entendre gueuler de douleur, cette aigüe dans le cul... Putain ! l'effet, cette ivresse, cette... Il se décale, se décroche... et dit :
- J'ai du lub dans ma voiture. Je vais aller le chercher.
Il a un accent.
- Ok.
Avec le lubrifiant, c'est un peu... un peu de la triche...
- J'ai envie de pisser, je vais pisser.
- T'as envie de pisser?
- Oui.
- Tu veux me pisser dans la bouche?
Mmmm !
- Oui, si t'aimes ça.
Il se tourne vers moi. Je dis :
- Suce-moi, refais-moi bander.
Il s'agenouille et recommence à me pomper. Ma main sur sa nuque, l'autre à sa raie, à son trou, à le fouiller. Dès que je rebande, je bloque au fond de sa gorge. Ça me brûle dans l'urètre tellement j'ai envie de pisser... Il ne bouge pas, sage, docile, ou tout simplement volontaire, vicieux, dépravé. Je préférerais lui pisser dans le cul et le fister dans ma pisse... mmm ! dans un cul à la muqueuse douce et soyeuse... à égratigner peut-être aussi un peu, en loucedé, ouais, c'est vrai, c'est sûr, je pense à ça aussi...
- J'arrive pas, ça vient pas.
- Pas grave.
- J'ai envie mais ça vient pas.
- Je vais chercher le lub.
- Je t'attends là-bas à la table à pique-nique.
- D'accord.
Un accent du sud. J'aime comme il dit lub à la place de gel ou lubrifiant. Je sors ma queue et arrive à pisser. Un bon jet, putain ! dommage... dans son cul, j'aurais kiffé ma race. Ça doit faire un bail que j'ai pas pissé dans un cul. Je m'assoies au bord de la table à pique-nique. Il met du temps à revenir. Il va tout de même pas filer avec un autre mec? Non, le voilà, je devine son ombre sur le fond des arbres... Quelle carrure ! quel beau mâle ! Il pose un bidon sur la table. Je le ramasse... pas d'étiquette, rien, ça doit être un de ces trucs en poudre qu'on fait soi-même en ajoutant juste de l'eau. Lub, je me répète le mot, lub, lub, lub. Il est devant moi, il enlève ses pompes... son froc, son boxer. Des cuisses épaisses... il se met à quatre pattes... Je me graisse les doigts, les métacarpes, passe et repasse sur son trou de balle afin d'étaler... j'enfonce mes quatre doigts, le pouce replié entre eux... j'entre et sors... la bosse... faut que je sois patient, un peu patient... pas de suite la bosse, mais ça glisse tout seul, le lub me... ça me décalque la tête, c'est trop bon, manque vraiment pas grand chose pour défoncer ce mec... lui péter son cul... Il trifouille un truc dans ses mains... je vois pas trop... il sniffe, c'est un flacon de poppers. Je dis :
- Ouais, gaze-toi bien.
- Quoi?
- Gaze-toi la gueule à fond !
Ça m'excite aussi, grave, un mec qui se gaze à fond, et quand je le vois refermer le flacon, je pousse tout dans son cul, ralentis quand la bosse... mais n'arrête pas, doucement... et... passe, oui, putain ! je suis dans son cul, ma main complète. Je la referme, forme un poing. Mon poing dans son cul ! Ma teub est raide comme l'enfer. Déchire le mec, le perforer... cette puissance que j'ai, là, maintenant. Je rouvre ma main, afin de trouver, du bout des doigts, le conduit au fond de la caverne.
- Doucement !
Je sens dans sa voix l'effort qu'il fait afin de tenir, résister. Mais, j'en ai rien à foutre, si je suis honnête, j'en ai rien à foutre qu'il supporte pas bien, si je vais trop vite. Au contraire, sa douleur m'intéresse, elle intéresse ma bite : jamais elle n'est aussi raide et dure que maintenant. C'est ma différence avec un fisteur doux, respectueux, attentif aux réactions du fisté... je pourrais détruire ce cul si le gars me le demandait, et ses réactions me sont... annexes, j'aime pas qu'elles briment, réduisent, arrêtent mon désir, mon plaisir, l'espèce d'orgasme que j'ai, là à ouvrir ma main en éventail dans son cul, gratter de mes ongles sa muqueuse, lui foutre le feu, griffer... enfoncer, enfoncer, et ma bite, raide, dure comme elle devrait toujours être quand je baise, sans me la toucher pourrait cracher, jouir... me donner ce paradis, ce septième ciel...
- Tu vas trop vite, sors s'il te plait.
Je sors et... plante ma queue. Je le baise. Je ne sais pas pourquoi, soudain, j'ai envie de le voir lécher mes semelles de pompes... je le baise ! et je tiens raide. Je remonte ses fringues sur la peau de son dos, oui, quelle carrure il a ! J'appuie sur son crâne, je veux sa face contre la terre, ce con se met de face, sa joue... J'appuie autant que je peux... écraser sa gueule... c'est sans mépris, une juste et pure juste une pure violence, pas une envie de faire mal, une envie de massacre, massacrer son cul, écraser sa gueule sur le sol, mais vraiment l'écraser... J'appuie tout ce que je peux sur la tête, voilà, oui, j'y pose même ma seconde main, et j'appuie... j'enfonce dans le sol... ma queue dans son cul, ça va gicler, putain !
- Je vais remplir ton cul, salope !
Il ne refuse rien, ne bouge pas, se laisse complètement écraser la gueule. C'est plus fort que moi, je ne veux pas retenir ce que je sens et je lance :
- Sale pute !
En même temps, je pourrais embrasser ses lèvres... lécher le sang, des plaies que lui feraient des pierres sur les joues, le front. Comme il serait beau, la gueule en sang et le cul déchiré, comme il serait beau dans sa douleur... ses yeux dans les miens, un sourire sur ses lèvres et sa voix, son accent me disant : merci de m'aimer autant, de m'aimer comme ça.
Je sors de son cul : je ne veux pas cracher maintenant. La pression sur sa tête se relâche, disparaît. Il reste comme ça. Mes doigts entrent dans son cul...
- Remets du lub.
Je remets du lub et passe tout, doucement, mais tout. Au fond, mes doigts se déplient et cherche le conduit...
- Sors, s'il te plait.
Je sors, doucement.
- T'es trop rapide, trop dur.


Ma main est pleine de lub, je n'ai rien pour l'essuyer. Je dis :
- Tu as des kleenex?
- Non.
Je regarde ma main et dis :
- C'est quoi ça?
Une trace sombre la barre en travers. Il fait trop nuit... Il dit :
- C'est du sang.
- Je... je suis désolé.
Et au même moment je pense : esquinté comme il est, c'est le moment de lui remplir son cul.
- Ça arrive.
Il n'est nullement affolé. Il s'essuie la fente du cul avec sa main et la regarde, la porte à son nez.
- Ce n'est pas du sang.
- T'es sûr?
- Ce n'est pas du sang.
- J'ai de l'eau et du sopalin dans ma voiture.
Chacun va à sa bagnole. Fin de partie. Je passe au moins un litre d'eau à me délubrifier la main. Je ne pense même pas à allumer le plafonnier afin de savoir : sang ou merde?
Un peu après, il vient me voir à ma voiture. Et là tout à coup, je me dis : c'est le mec que j'ai baisé à la "pierre plate", y a un mois, un mois et demi... Je lui demande :
- Tu n'étais pas au pont de la Douve, y a un mois vers deux ou trois heures du matin, c'est pas toi que j'ai baisé à plat-ventre par terre dans les feuilles mortes?
- Oui, ça me dit quelque chose... C'était toi?
- Oui. Déjà là je t'avais écrasé le crâne contre le sol, ton visage dans la terre.
- Oui, j'avais bien aimé !
- Je t'ai rempli ton cul.
[Cette première rencontre a eu lieu fin août, là où hier soir j'ai baisé le barbu à quatre pattes].
- Tu as un accent. Tu viens d'où?
- Amérique latine.
- Quel pays?
- [nom du pays]
- Je m'appelle [mon prénom], et toi?
- Alfredo.
De me remémorer le plan à la "pierre plate", ma bite se dresse dans mon jogging. Je le baisse et me la chope. Je dis :
- Suce-moi.
Il s'accroupit. Ma main pousse déjà sur la nuque. Il se laisse défoncer la gorge. Mais j'y tiens pas : je le relève, ouvre ma porte latérale et le pousse sur la banquette. Il se couche et tend son cul. Je l'encule direct, sauvage, planté au fond de son cul. Et je le besogne, et je le crève... Mais se pointe des phares au loin... il veut se redresser.
- Bouge pas, laisse-moi te baiser.
La bagnole arrive... les phares nous éclairent de dos : j'encule Alfredo de plus bel et de tout ce que le peux... mais ils ne font que passer. La caisse s'arrête plus loin, les phares s'éteignent. Alfredo dit :
- Tu crois qu'il va venir?
- Tu veux qu'il vienne?
- Oui !
- Salope !
Je sors de son cul. Des warnings claquent à l'autre bout du parking et je vois partir une ombre vers le bois. Je dis :
- Il vient pas par ici.
- J'ai envie qu'il me baise aussi.
Mais on ne bouge pas. On se remet à discuter. Il se fait des slams. Il m'explique les effets, notamment pour un passif (une sorte d'effet poppers mais en continu, pas seulement pendant quelques secondes). Il ajoute :
- Et ça me dilate bien plus le cul que le poppers.
- Mmmm ! ça fait un moment que je me dis que je devrai essayer.
- Ça me désinhibe complètement. C'est vraiment génial. Ça me rend aussi très très endurant et je peux me faire baiser pendant des heures.
- Passif et salope comme je suis, c'est ce qu'il me faut...
Et je lui demande comment il se procure le produit, comment il le prépare. Il m'explique, répond à toutes mes questions... 3 mec, la 3 mmc...
- Combien tu te fais de slams sur une soirée?
- Un toutes les deux heures.
Combien de gramme? Et le prix... Il me dit tout... l'accoutumance... le bonheur d'avoir le cul ouvert et de pouvoir prendre pendant des heures...
- J'aimerais vraiment pouvoir encaisser des bites toute une nuit, je rêve d'un abattage... Mais je suis pas sûr que j'arriverai à me faire un slam comme ça tout seul la première fois, je me suis jamais piqué à quoi que ce soit.
- Je pourrais te faire essayer.
- C'est vrai?
- Oui. Tu peux aussi le sniffer, ou le prendre délayé dans de l'eau et le boire.
- Ah bon ! Et l'effet est le même?
- C'est moins fort et faut attendre plus longtemps pour ressentir quelque chose. C'est mieux par injection dans une veine.
Il slame surtout quand il est en soirée où ils sont plusieurs mecs, plusieurs mecs à le baiser. Il dit :
- Chacun à sa seringue dans son coin. Pas de risque de se servir de la seringue d'un autre.
- Ils te dosent tous le cul?
- Oui, en général oui, c'est sans capote, j'aime pas avec capote.
- Comme moi.
- Faut respecter la semence du mâle.
- Ah ! c'est exactement ce que je pense.
Vers deux heures du matin, il dit :
- Je vais aller me refaire un slam.
Il part vers sa voiture. J'ai envie de le suivre afin de voir comment il fait (prendre ma première leçon de slam), mais je n'ose pas. Ça lui prend un certain temps. Je me dis : pourquoi il s'en refait un vu qu'il n'y a plus personne depuis un sacré moment. Une ombre traverse le parking. C'est le mec de l'autre voiture. Je vais voir. C'est la tafiole. Je passe à côté de lui :
- Salut.
- Salut. Bon coup le mec que tu baisais tout à l'heure dans ta voiture.
- Tu le connais?
- Oui. Je l'ai déjà baisé aussi.
- On pensait que t'allais venir nous rejoindre.
- J'ai pas osé.
- Le mec attendait que ça.
- Ah bon !
- C'est un gourmand, il a très chaud au cul.
- Hummmm !
Je sais que cette tafiole est plus passif qu'actif (en fait, son truc c'est de sucer de la bite, mais il n'avale pas : il recrache tout). Mais quand il encule un mec (comme il m'a enculé), il est sacrément bon, on la sent bien, mais c'est toujours avec capote. Elle est ultra raide et très endurante (trop endurante pour mon cul toujours trop pressé de prendre une dose et de passer à la bite suivante). Alfredo sort de sa voiture et vient vers nous. Reconnaissant la tafiole, il s'exclame :
- C'est toi !
Y mêlant mon grain de sel : je dis :
- Tout à l'heure quand je l'enculais dans ma caisse et que t'es passé, il voulait qu'une chose, que tu viennes le baiser aussi.
- Il n'est pas trop tard, répond la tafiole.
On part vers les bancs pas loin du parking. Alfredo enlève ses pompes, son pantalon, son boxer... sort son flacon de poppers et s'accoude sur l'assise d'un des bancs, cul tendu. Je le rebaise (mais débande assez vite) pendant qu'il suce la bite ultra raide de la tafiole. Je n'ai plus d'envie, plus rien, si ce n'est regardé Alfredo se faire démonter par la bite de la tafiole. Il le baise pendant au moins un quart d'heure et je finis par me lasser, grave... Alfredo, sous l'effet du slam, encaisse et en redemande dès que la tafiole s'arrête de lui limer la rondelle afin de reprendre son souffle... et toujours il fixe ma bite, bouche ouverte et me la réclame. Mais impossible de rebander !
Après un quart d'heure, la tafiole arrête et dit :
- On fait une pause.
Je dis :
- Tu veux pas jouir?
- La nuit n'est pas finie.
Alfredo lui demande :
- Tu vas aller au pont de la Douve?
- Oui.
- Je vais aller me coucher, répond Alfredo, demain je bosse de bonne heure.
- A quelle heure? demande la tafiole.
- Je prends à sept heure et demi.
- Il te reste entre quatre et cinq heures de sommeil, réplique la tafiole, qui reste la bite raide, prise dans sa capote.
Je lui branle doucement et dis :
- Comment tu fais pour rester raide comme ça?
Il sourit. Elle n'est pas énorme mais elle est raide dure, une vraie bite.
Chacun s'en va de son côté.


Trois heures et demi du matin, je suis au pont de la Douve. Je me suis garé comme les autres fois, sur un petit parking entre la rue et le trottoir qui surplombe la Douve. Un muret, des arbres et des taillis, cachent le fond de la Douve. Il faut faire le tour par un côté ou par l'autre afin d'y descendre voir qui traîne ou attend au fond. Personne. Plus loin après la zone arborée, un grand mur d'environ quinze mètres de haut soutient la route au-dessus. A ses pieds, complètement dans la pénombre une étroite promenade pavée de moins de deux mètres de large et longue d'environ 120 mètres. Là, des mecs adossés au mur attendent. A trois endroits, des escaliers assez raides remontent à la rue. Ici, c'est moins "sauvage" que dans les taillis : on se pavane, même si on est dans la nuit noire, on se montre, on passe et repasse sans jamais baiser et, en gros, ce sont toujours les mêmes qu'on y croise. Je préfère l'autre côté, les arbres, les taillis, les cachettes comme la "pierre plate" où on peut attendre froc aux chevilles, ou la "caverne" sous les arbres à l'extrême bout où on peut être complètement à poils sans vraiment rien risquer. Ente les deux, au milieu et au niveau de la rue, le pont, le dessous du pont, avec ses alvéoles sous les piles, des endroits très étroits pas trop planqués de la rue mais où il est possible de baiser... ou se faire baiser, à l'arrache. C'est là que j'aime être garé, face au muret qui borde le trottoir entre le pont et l'espèce de rampe bitumée qui descend à la "caverne". J'attends assis dans ma voiture, connecté sur le dial et sur Grindr. De là, si un mec va à la "caverne", je peux bondir et y aller direct... s'il va de l'autre côté sous le pont, je peux... faire pareil. Un jeune gars va et vient sur le trottoir et sous le pont, c'est le gars qui m'a léché les pieds au bois des Pins. Large de hanches, démarche de tafiole... J'attends dans ma voiture et il ne me voit pas. Il disparait sous le pont... et surgit un gars peu fort, bien viril. Il me voit tout de suite dans ma voiture et ralenti... commence à descendre la rampe vers la "caverne". Je bondis dehors, boucle ma caisse mais... il revient, remonte la rampe, repart vers le pont... alors je me colle au muret, position pisseur, sors ma queue et fais celui qui pisse. Il revient, passe au ralenti derrière moi... je passe ma main dans mon jogging-rien-dessous et me touche les fesses... baisse le jogging à moitié... de la rue, on peut me voir, les voitures, et les maisons et immeubles en face... je me cambre et me caresse la fente... le gars s'arrête... mais n'approche pas. Je tourne la tête et le regarde, le fixe : il repart vers la rampe, s'y engage, je remonte mon jogging, prêt à le suivre jusqu'à la "caverne", quand je vois, dans le muret, une entrée, une ouverture... le muret fait un mètre vingt de haut, je l'ai jamais vraiment vue mais par cette ouverture on peut entrer sous les arbres. C'est épais, touffu, pas mal dans la pénombre, et j'ai vraiment jamais vu qu'on pouvait quand même s'y glisser... ça me brûle trop au cul, pas envie d'attendre d'être dans la "caverne", je passe l'ouverture et vois, le long de muret, dedans, de l'autre côté, côté arbres et taillis, une petite place, même pas un mètre carré, où des mecs sans doute viennent se cacher pour pisser ou même chier : accroupi derrière ce muret, quelqu'un dans la rue ou même passant tout près de l'autre côté du muret sur le trottoir ne pourrait pas les voir. Effectivement, par terre, des kleenex... mais il fait trop sombre au sol pour voir s'il y a de la merde. Peu importe, quelle importance de marcher dedans si le gars vient et me baise là? Il s'est arrêté, me voyant tanké devant cette ouverture, il s'est arrêté et me regarde : main droite me caressant les fesses, je passe l'ouverture, marche dans les kleenex par terre et m'accroupis. Pourquoi je n'ai jamais vu cette ouverture? C'est carrément génial. A part quelqu'un qui reviendrait de la "caverne", personne ne peut me voir. Ça excite énormément. On est dans la rue et dans les taillis en même temps... et je suis à quatre mètre de ma bagnole, pas la peine de descendre dans la Douve et de faire le tour, d'aller sous le grand mur... ça peut se passer là !!!!! J'ai l'impression de découvrir la lune ! C'est vraiment un endroit parfaitement situé. Comment n'ai-je pas vu ça avant?
Le gars remonte lentement la rampe, je suce mon index en le regardant... il passe l'ouverture et de suite il est collé braguette à ma bouche... il s'ouvre, il déballe, j'ouvre ma gueule. Bingo! et deux fois bingo car le teub est grosse et parfaitement raide. Il est aussi raide que j'ai la rondelle en feu... Il ne se fait pas sucer longtemps : ses mains sous mes bras me relèvent vite, je baisse mon jogging, ses doigts passent dans ma fente, je me tourne aussitôt et me colle face au muret, face à la rue, les lumières, la ville, les homos qui peuvent passer... me salive vaguement le fion et me plie en deux au pied du muret, dans la pénombre, les mains à mes pompes, dans de la merde peut-être... la tête, le visage presque à terre, je sens la queue se poser, pousser... elle est déjà au fond, putain ! le haut de mon crâne touche le bas du muret, tout le bas, là où clashent les jets de pisse des mecs, ah ! sa grosse queue raide me laboure le cul, il me tient aux hanches et bourre, bourre, il me démonte le bide, mes entrailles à jus, plier comme ça, je suis un sac à jus... un sac jus de couilles, tous ceux qui veulent, passent et veulent... ça sera désormais mon endroit, c'est trop bon... tringler là, juste ma tête de la rue, mes épaules et la moitié de mon buste, le reste à poils derrière... à attendre qu'ils passent, cul juteux, fente graissée, des doses et des doses... des voix de l'autre côté, sur le trottoir, au moins deux mecs... ils ne doivent voir que le buste du gars qui me baise... mais... ô oui ! comme je suis à ma place... une décharge, trash, un mètre carré qui ça sent, ô oui ! la déprave !
Les mecs ne s'arrêtent, ils vont vers la "caverne". Jamais j'ai vu un type se faire tirer là, si près de la route où passent les voitures, en face des habitations... ah ! ça accélère... il crache, il balance au fond de mon cul... je prends, il me remplit... Dès qu'il ressort, je vais un volte-face et, accroupi au-dessus des kleenex, ma fente les touchant presque, je le "nettoie". Mmmm ! il se laisse faire un bon bout de temps et je me régale tellement elle est épaisse, charnue, douce, sans parler du goût de foutre qu'elle me laisse dans la bouche. Ah ! comme je suis bien. Les deux mecs reviennent de la "caverne", je les vois du coin de l'œil sans m'arrêter de "nettoyer", il y a la tafiole et un autre, mince et viril, beau mâle... ils doivent me voir accroupi dans la pénombre, j'imagine le mince lâcher son pote et venir... ils ont bien vu que le gars m'enculait... l'info, putain, j'aimerais ! l'info va circuler : il se fait tirer derrière le muret sur le parking. Ma réputation, ma réputation et mon endroit, j'ai trouvé ma place... attendre dans ma caisse à quatre mètres et aller derrière le muret m'accroupir quand un type va passer, me voir, ralentir... il saura que c'est moi, je serai lier à ma caisse, sa couleur, il attend dans sa [modèle de ma caisse et couleur], comme une vraie pite, à dispo de tous les mecs, cul à bites, sac à jus... en plus, le passage des voitures dans la rue, et souvent des routiers dorment dans leur bahut sous le pont où s'arrêtent pour leur pause... la pute, comment ai-je pu ne pas voir ça avant? On vit parfois, comme ça sans s'y attendre du tout, des instants de pure révélation, de pure vérité, de pure symbiose. Ma place est ici. J'ai trouvé ma place.
Quatre du mat, je me seringue le contenu de la capote récupérée : ça doit faire sept heures que ce jus a été tiré. Je fais ça sur la banquette arrière de ma caisse, sur le parking devant le muret, cul nu et les pattes en l'air. Si quelqu'un passe et me voit comme ça, tant mieux. En sortant de ma voiture, je regarde le muret : j'aurais quand même pu découvrir avant, bien avant, qu'on peut se faire trier derrière à l'arrache. Ouais, j'attendrais assis dans ma caisse... Le mec sait, les mecs savent, ils vont pisser derrière le muret et me matent dans ma caisse derrière mon pare-brise... et j'y vais et il font ce qu'il ont à faire.
4h50. A l'autre bout du lieu, sous le grand mur, dans la pénombre, un cul exposé, nu et tout blanc, au bas des marches du dernier escalier. On ne voit que ça, le cul tendu, offert, même en approchant tout près, à la toucher, comme je le fais, toute le reste, tête comprise, est caché sous un parka bleu marine à capuche. La fente n'est quasiment pas poilue. Je passe un doigt dans le trou... c'est souple et gras. Du foutre? je me penche et renifle : plutôt du gel. Le gars, à priori assez jeune, ne bouge pas d'un millimètre. Putain ! ce truc de ouf... Il ne peut pas voir qui le touche, qui l'encule. Un gars passe mais ne s'arrête pas. Je sors ma bite de mon jogging-rien-dessous et commence à me branler devant le cul. Je lui donnerais une vingtaine d'années. Putain ! soit il s'en tape soit il est sous PrEP. Soit il est séropo et sous traitement. Mais ça pourrait bien être moi qui est là : séropo pas traité, + de 100 000 copies à ta queue si prends ce cul. Oui, je pourrais bien être ce mec. Et quelque part, dans une part de ma vie pas encore réalisée (peut-être même pas encore sur les rails), je suis ce mec, je suis ce cul véritablement à dispo de tous, de qui veut. Ce mec, lui il va au bout de ce qu'il est. Il fait ce qu'il est. Il est un cul, un cul pour toutes les bites sans distinction. Tu passes, tu le vois, ça te fiche la gaule, tu pointes, tu enfonces, tu niques, tu remplis et tu te casses. Mon index et mon majeur fouillent son trou : on dirait bien qu'il est plein, plein de jus. Depuis quand est-il là? Combien il s'en est prises? Ma queue commence à durcir... le trou est moelleux, tendre... les cuisses sont écartées, le pantalon juste baissé, les genoux sur la deuxième marche de l'escalier, je monte la première marche, me cale... pointe, enfonce. Un cul complètement anonyme, personne, pas de visage, putain ! ça aussi c'est génial. Sous le parka, le corps est nu et je caresse, presse, caresse, et bourre, profite, lime, baise... petit diable, gentil garçon... combien de bites tu t'es prise depuis que t'es là? C'est ton mec qui t'envoie comme ça te faire sauter et remplir? Et, tout à l'heure quant tu vas renter vers sept heures du matin, tu vas te coucher contre lui dans le lit, ton cul contre sa hanche, ça va le réveiller, il aime, ô putain ! oui, il aime te récupérer archi plein, huit, neuf, dix, onze, douze, treize doses des fois certains matins... et il te baise, il patauge, tasse et crache, se vide... Je pourrais être lui, comme je pourrais être celui qui dort et qu'il réveille, son mec qui l'envoie de faire baiser et remplir sans avoir le droit de sélectionner, être celui qui lui ordonne d'être là sur ces marches, cul tendu, tout le reste caché, non reconnaissable, un cul à doser, un cul à pourrir, forcément pourrir.


Mais deux gars se pointent, un couple car ils se parlent, ils titubent un peu, déchirés avec je ne sais quelle merde, leurs bites pendant de leurs braguettes ouvertes et... dans les mains, ils ont... oui, quand ils sont tout près, je vois qu'ils ont des godes dans les mains. Putain ! c'est une fin de soirée de dingues. Mes yeux s'accrochent au plus grand des deux, un long mec en haricot-vert, crâne lisse, vraiment très mince et longue queue toute blanche. L'autre, plus petit, est déjà en train de caresser le cul tendu (je me suis écarté quand ils sont arrivés). Je me penche et le suce... il bande vite et... encule le cul tendu, direct sans capote, pendant que je me mets à sucer la teub de l'haricot-vert. Un long tuyau tout froid qui... ne grossit pas, ne veut pas grossir. Je le lâche et me rapproche de l'autre, écarte au max les fesses du cul tenu et mate la teub qui va et vient. Haricot-vert pose deux godes sur le rebord de l'escalier : un de deux tombe au sol sur le pavé dans la pénombre de la première contre-marche de l'escalier. Il ne s'en rend pas contre qu'il a perdu une gode mais moi, j'ai vu et ça m'excite déjà. Son pote, celui qui encule le cul tendu, à un troisième gode dans la main mais il ne semble pas vouloir en faire usage : il lime le cul, tout en parlant à son pote... Haricot-vert baisse son fut et montre son cul... je retourne auprès de lui et commence... il a la fente du cul plein de gel, ou de lub, putain ! mes quatre doigts... il titube, complètement déchiré, j'enfonce et toute ma main passe, ma main est dans son cul et je pousse, c'est facile et bon, du jus dedans? j'en sais trop rein, c'est chaud et facile, poisseux, vraiment facile, j'ouvre ma main en éventail... je pense à ma seconde main, non ! Son pote sort du cul tendu (qui ne bouge vraiment pas, c'est super, il est comme un cul posé là), et il vient vers nous, Haricot-vert et moi, se cale de dos et se pointe le gode sur son trou de balle, se l'enfonce à fond sans m^me gémir... je décule ma main et la porte sur la ventouse du gode, pousse, sors le gode (dans les 17 sur 4) et le re-rentre aussitôt, putain ! ce truc de ouf... il a le cul plein de gel ou de lub lui aussi, alors je vire le gode et entre ma main, du direct quatre doigts puis les phalanges passent toutes... c'est qui ces mecs? ils me foutent une gaule d'enfer... j'encule celui qui a baisé le cul tendu... je le lime, trop large, trop graissé, faudrait avoir un vrai bazooka afin qu'il sente qu'on le baise, je sors, pointe l'autre, qui s'écarte. il dit :
- Allez, viens, on y va.
Son pote répond :
- Attends je le baise encore un peu.
Il est va se replanter dans le cul tendu. Il recommence à limer, toujours son gode inutile à la main (et l'autre par terre que j'essaie de cacher en me mettant juste devant, et ouais, mon but est de le récupérer).
Haricot-vert dit :
- Allez, tu fais chier, viens.
Le pote semble ne rien entendre, Haricot-vert ramasse le gode sur le rebord, remonte son fut et s'éloigne : il a oublié qu'il a deux godes... mmmmm ! tout ça va vers mon idée... il est là à mes pieds, dans la saleté du sol, oui, c'est vraiment dégueulasse, au pied de cet escalier, des chiens doivent lever la patte, des chiennes aussi doivent y pisser, et des mecs... des clodos... Il a l'air pas mal gros, gros diamètre... mmmmm ! le ramasser dès qu'il sera parti rejoindre son pote, le ramasser... Mais il baise, il nique, apparemment il veut se vider dans ce cul, ce cul tendu, tant mieux, je pataugerai dedans, je tasserai son jus, un jus pourri, vu ce qu'il fait, lui aussi a un bon jus à dass, putain ! j'ai la teub en feu, dure, raide... allez mec dépêche-toi de libérer la place et de te casser, je sais bien que je vais pas rester bandé longtemps, qu'il faut que je me branle un peu afin de le rester pour prendre la place quand il sortira... mais de me branler, ça va vite me faire monter la sauce...
- Tu veux le remplir?
Les mots m'ont échappés. Il me lance :
- Et toi?
- Oui.
Et il sort... me laisse la place... non : il s'en va, il remonte son pantalon et s'en va, et comme son pote, lui aussi oublie le gode par terre. J'attends qu'il soit assez loin et je le ramasse. Tout le gland et la moitié de la hampe sont sales, des traces sombres, de la terre ou de la merde, dans la nuit je ne peux pas le deviner. Il est lourd, un beau 18 sur 5. J'ai pas besoin de résister, je regarde à droite : personne, je regarde à gauche : personne, urine de chien, pisse de mec, saletés, je l'ai dans la main, il n'y a pas de hasard, c'est que ça doit être comme ça, à mon idée dans ma tête depuis que je l'ai vu dans la saleté par terre, un chien lève la patte et pisse, je tourne et retourne ma salive dans ma bouche, je fais trois pas, me penche, laisse tomber un beau filet de salive bien épaisse et plante le gode dans le cul tendu. Putain ! ce que je suis, ce que je serai... Ouais, pas d'hésitation : j'ai passé le gland dans la salive afin de le graisser un peu et j'ai enfoncé, en prenant garde de pousser avec mon ventre et faire croire que c'était ma queue. Une bonne moitié entre dans le cul. Je lime un peu, histoire que ça s'essuie contre la muqueuse à l'intérieur... et avec ma main gauche je remonte le parka sur le dos, caresse, me couche dessus, c'est trop bon, je sens les côtes sous mes doigts... mais une main sort soudain de sous le parka, vient vers le cul, va découvrir que c'est... je vire le gode et plante ma queue à la place, raide, je plante et envoie mes coups de reins, dans la saleté de ce trou à saletés, et j'y vais, j'y vais, aucune retenue... Je prends à deux mains le crâne dans sa capuche et au rythme de mes coups de queue, je le cogne contre le granit bien dur de la marche... je le baise violemment, le crâne frappe la pierre... le mec, car oui, là-dessous il y a un mec et c'est ça que je kiffe, le mec se met à couiner, je redouble de coups de reins et de cogne contre la marche, éclater son cul autant que son crâne... et je largue mon foutre, mon dass...
Je sors de son cul après être resté immobile un moment dedans : il ne bouge pas, pas d'un millimètre. Je sais qu'il est déjà dans la bite d'après. Je m'éloigne tout en sortant mon dictaphone dans ma poche. Je viens de cracher dans son cul, putain ! c'est trop génial.
Bites sucées : 1 + 1 + 1
Jus en bouche :
Avalés :
Dans le Q nkpt : 1 + 1 + 1
Dans le Q kpt : 1
Jus dans Q : 1 + 1
Conservés : 1 + 1
Récups capote : 1
Récups capote injectées : 1
Jus perdu :
Pas d'éjac :
Moi sucé : 1 + 1 + 1
Culs baisés : 1 + 1
Culs dosés : 1
Culs fistés : 1 + 1 + 1


Aujourd'hui samedi.
Une fois levé, 13h20, ça me pousse... je "chie" dans le verre transparent avant même de lancer la cafetière. C'est sale, liquide mais sale. Mes deux doses direct et ma récup de capote. Ça m'a quand même bien nourri le cul : plus de quinze heures pour celle du mec en Yaris blanche, dix heures pour celle du type derrière le muret et presque autant pour la récup seringuée.
Dommage c'est sale ! j'aime pas jeter, perdre les semences des mecs qui m'ont baisé en vrais mecs. Je me console en me disant que l'essentiel des vitamines est passé par la muqueuse et que peut-être aussi, j'y pense de temps en temps, un autre souche de vih, un autre gars qui m'aurait plombé... un autre vih, un deuxième dass à l'attaque... Est-ce que les analyses le verrait? Est-ce que je pourrais en parler au toubib? Jusqu'au 6 juin, date de la dernière fois où je l'ai vu, je lui ai dit que je ne baise plus depuis que j'ai appris ma séropositivité... Mais me prendre un deuxième souche, est-ce tout à fait possible?
13h42. Le tél sonne : appel masqué, ça ne peut être que l'Arabe d'hier. Bien sûr, je ne réponds pas. Je ré-écoute le message d'hier, sa voix avec accent... encore (presque) douce :
Ah mais vraiment t'es un sale bâtard, t'es un fils de pute, t'es un gros porc. Vas-y va niquer ta mère la pute.
Une voix... envoûtante? On dirait du miel... en fait, ce n'est pas qu'elle est douce : elle n'est pas forte, il n'y a pas d'agressivité... Un miel que j'ai commencé à goûter? Je ne sais pas : en tout cas le goût m'en reste. J'aimerais que quelqu'un me dise ce que j'aurais dû faire. Aller voir le mec à sa caisse? Lui dire : allez, viens chez moi... Un mec qui me dise : vas-y ! en s'en tape si c'est un traquenard, si tu te fais tabasser, t'es là pourquoi? Pourquoi tu passes une annonce, cul à baiser, à dispo je reçois? T'es pas une pute? Alors tu reçois, tu te fais tringler, féconder et t'assumes les risques, si le mec veut te péter la gueule, il te pète la gueule.
18h15. Je pars pour le lac du roi. J'y passe la soirée et finis dans la Douve.
Deux bites sucées, une dans le cul...
Une soirée carrément nulle. La première c'est vers 20h, la nuit commençait à tomber et un type en vélo, que j'ai déjà vu et remarqué plusieurs fois les autres jours, beau mâle espagnol ou portugais, mince, tout en hétéro pur et dur, regard sombre qui jette, renvoie, expulse, t'approche pas pd ! Là, il part vers le bois, y'a personne d'autre, alors je fonce derrière, à pied, il va vers l'arbre couché... je coupe au court par une prairie... on y arrive en même temps, il descend de vélo, le cale contre un arbre et... ouvre son jean's. Il commence à faire pas mal sombre mais j'y vois, j'y vois un tuyau tout bronzé, petit, mou... je me penche dessus : ah ! un goût affreux, je ne sais quoi, bite sale? maladie? je me relève, c'est pas possible.
- Suce encore !
Il a un accent, un Portos? Dommage, il est très viril, fin, musclé, réel beau mâle, pubis noir de poils, belles couilles à peloter et lécher... Elle commence à bander, je la regarde : je peux pas, je peux pas, ce goût, non vraiment... Il saisit ma nuque :
- Suce !
- Non.
Il remballe, ramasse son vélo. Non, vraiment trop dégueulasse à pomper, je peux pas.
22h44. Le type d'hier avec la Yaris. Il arrive derrière moi, se débraguette. Il bande bien, je me tourne et je le pompe. Sa bite, en fait, est assez fine. Il caresse mes fesses, une main ferme, virile. Il dit :
- Je vais te baiser, salope.
Je me redresse face à lui et prends sa main, me la pose sur la joue et me donne une tape en le fixant droit dans les yeux. Il attend deux secondes et me gifle.
- Ouais !
Une autre... assez forte, une troisième. Je répète :
- Ouais !
Je me tourne, me salive vite fait, me penche : il me frappe les fesses... fort : ça me cuit dès la deuxième et avant la troisième je dis :
- Doucement.
Il me retourne et dit :
- Suce !
Je suce, accroupi, je pompe, elle est bonne... il me balance deux ou trois baffes... Je me l'enfonce fond de gueule...
- Lève-toi !
Il m'encule. Il balance ses coups de queue. Je compte déjà la dose, putain ! mentalement je l'ajoute au compteur...
Mais il n'arrive pas à juter.
- J'ai joui après-midi.
- Avec une femme, un mec?
- Un mec.
- Aussi sans capote, t'as rempli son cul?
- Oui.
Mmmmm !
Minuit, j'arrive dans la Douve. Il y fait très sombre. Personne... Sauf un type assis sur des marches (un des trois escaliers en bas du grand mur), en train de pomper un gars debout entre ses cuisses. Je vois le cul du pompé (froc aux genoux), je m'approche, ils me laissent regarder : le pompeur est un Black. L'autre est Blanc, son beau cul blanc. Je ne sais pas pourquoi mais il arrête de se faire sucer et s'en va. Je m'approche, me cale entre le cuisses écartées du Black et me fais sucer. Je voudrais savoir s'il bande... et comment elle est... je me penche légèrement en tentant le bras et trouve une bite raide, ordinaire, pas démesurée, je la branle, le type dit :
- C'est bon, ça ira.
D'un geste il me repousse.
Voilà ma soirée géniale de samedi.
Bites sucées : 1 + 1
Dans le Q nkpt : 1
Moi sucé : 1
Pas d'éjac : 1 + 1

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