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mardi 15 juillet 2014

Droits d'auteur

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samedi 21 juin 2014

Histoire de vous informer

Pas sûr d'avoir bientôt le temps de vous faire un récit.
Je me contente de mettre à jour le Compteur 2014 (colonne de gauche) et le Journal des doses.
Ceux qui le suivent de près peuvent lire :
Mer. 18 : 5 doses direct (1 mec en Opel Astra dans une forêt + sur aire autoroute 1 gars en uniforme et rangers agent de sécurité gueule fatiguée + 1 p'tit gars jeune en blouson blanc et grosse voiture grise + 1 p'tit mec tout mince en ouvrier + 1 p'tit mec en bermuda belle teub fine)
Jeu. 19 : 4 doses direct sur aire autoroute (1 mec un peu bear en camionnette + 1 jeune mec en 206 + 1 p'tit gars 40 ans tout mince et menu + 1 routier espagnol)
Vous le savez, dans les casemates et sur les pistes ce n'est plus trop mon truc...
Et là, à l'occasion d'un déplacement, j'ai découvert une aire d'autoroute très chaude, vraiment chaude (des mecs non-stop toute la journée et la nuit). En fait, il s'agit de deux aires de repos proches l'une de l'autre. En deux soirs et deux nuits voici le décompte :
Mercredi 18
Bites sucées : 15
Jus sur la bouche : 2
Jus en bouche : 1
Avalés : 1
Dans le Q nkpt : 9
Dans le Q kpt : aucune
Jus dans le Q : 5
Jus sur le Q : 1
Moi sucé : 2
Les mecs qui m'ont dosé le cul,
dans une forêt avant l'aire d'autoroute :
- 1 mec en Opel Astra,
puis sur l'aire :
- 1 gars en uniforme et rangers agent de sécurité gueule fatiguée,
- 1 p'tit gars jeune en blouson blanc et grosse voiture grise,
- 1 p'tit mec tout mince en ouvrier,
- 1 p'tit mec en bermuda belle teub fine.
Jeudi 19
Bites sucées : 13
Jus en bouche : 1
Avalés : 1
Dans le Q nkpt : 5
Dans le Q kpt : aucune
Jus dans le Q : 4
Jus sur le Q : 1
Jus sur la tronche : 1
Les mecs qui m'ont dosé le cul, sur l'aire d'autoroute :
- 1 mec un peu bear en camionnette,
- 1 jeune mec en 206,
- 1 p'tit gars 40 ans tout mince et menu,
- 1 routier espagnol,
 Je pense pouvoir y retourner dans une dizaine de jours (elle est à 175 bornes de chez moi, 2h20 de route).

Je vous rappelle que tous les textes publiés ici sont soumis aux règles
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lundi 2 juin 2014

Tout ce que je veux

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Rien de plus, rien de moins, surtout rien de moins. Tout y est : la gueule de l'enculé, le lieu, les gestes du baiseur du profiteur... Trop bon !
Pas comme tous ces derniers jours : une dose dans l' cul samedi soir par un habitué (marié, siège bébé à l'arrière de sa caisse) que j'avais pas vu depuis six mois. Enculage sauvage et rapide (réel plan j' me vide les couilles et ciao comme toujours avec lui), dans un chemin de terre derrière sa voiture. Je l' suce pas, j' me tourne et donne. Bonne dose recrachée après des heures gardée (14 ml) et à attendre sur le parking des pistes la suivante... Je dois le revoir ce soir. J'essaierai de me faire doser avant par un autre, des autres.
Ça fait que je finis le mois de mai avec seulement dix doses en cul. Pas terrible !

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mardi 27 mai 2014

SGUECANEL

Rien de bien folichon tous ces derniers temps et c'est à cause de moi seul car c'est à peine si j'ai du plaisir du vice à aller traîner du côté des casemates. Ma dernière dose dans le cul date du 19 mai (là, en écrivant ça, je n'ai aucun souvenir du mec ni comment ça s'est passé). Ce dimanche deux mecs m'ont enculé avec plastoc lors d'un plan à cinq dans la grande casemate. Samedi j'avais sucé deux bites.
Un truc assez intéressant tout de même : dimanche, tard, vers les 23 heures bien passées, un jeune gars hétéro au crâne rasé qui traîne l'été sur les pistes à la recherche de couples hétéros, passe sur le parking et se gare dans la nuit. Des couples viennent parfois faire un tour. Après dix minutes, il n'y a toujours que ma caisse et la sienne. Je sors pisser. Il est à cent mètres et il a allumé son mobile. Ce mec ne baise que les meufs, je le sais. Je connais son prénom et je l'ai déjà vu "œuvrer" : il sort sa bite, se branle en matant la femme... jusqu'à ce que le couple l'invite à les rejoindre. Je marche vers sa voiture et par la porte passager, quand j'arrive, je vois qu'il éteint son mobile. Une fois il m'a laissé regarder à distance, sa bite est pas mal du tout, un chouette morceau et en plus il est blond, une peau très claire, laiteuse comme j'aime, bref un mec inaccessible que je kiff bien.
Je contourne la voiture pour aller vers la porte conducteur. Il fait sombre mais je vois sa main posée vers l'entre-jambe. Je me tanke devant la vitre et attends. La main bouge... la braguette semble ouverte, les pans écartées... Je me penche pour voir, la tronche presque collée à la vitre. Il se branle, raide à souhait. Il allume même son mobile pour que je vois sa teub puis il descend la vitre. Il regarde vers... Je baisse mon jogging-rien-dessous, il mate ma nouille... Je me caresse, me tourne pour montrer mes fesses rondes, cambrées... Il se branle en matant mon cul... Je me dis : il va peut-être me le peloter. Il ne bouge pas, un peu tassé sur son siège à s'astiquer la queue. C'est trop tentant... Je passe le bras et chope la bite, la branle. Jamais j'aurais pensé... C'est trop évident : je passe assez vite la tête dans la bagnole. Il dit :
- Non, tu la suces pas.
Je branle. Il éteint son mobile. Je serre bien la colonne, la hampe... Il s'abandonne sur son siège. Un mec à meufs, ses couilles pleines, trop pleines, ce soir... En plus je sais qu'il est marié, le vice pur, les couilles qui réclament... le trop plein de jus... ça fait plus d'un an qu'il me voit pédé, casemate et tout le bordel...
- C'est trop bon, je vais jouir.
Je ne vois rien, rien de son éjac mais je prends tout sur la main. En la retirant, je dis :
- Salut.
Et dès que j'ai le dos tourné, je lèche tout en me disant : putain ! le foutre de ce mec, doit pas y avoir beaucoup de pédés ici qui l'ont eu. Et les meufs, est-ce qu'il les baise parfois sans capote? jus dans leur chatte?
Jamais je n'aurais pensé ça possible car il ne kiffe que de baiser les meufs.
Après, encore étonné de ce truc, je me dis : peut-être qu'un jour j'arriverai à me faire enculer par lui, et en plus sans capote.

Bon, sur ce, je vous passe une vidéo marrante. L'émission Des chiffres et des lettres du 23 février 1990 (c'est un peu vieux et je suis certains que des jeunes et beaux lecteurs désirables comme celui qui joue n'étaient pas encore nés). Bah ! c'est drôle. Et c'est bon... surtout au pluriel.

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dimanche 18 mai 2014

Petite semaine (en jupe, lol)

Lundi 12 mai.
13h10. Je passe au centre de dépistage pour le résultat sur la syphilis : négatif.
14h18. Ce week-end j'ai bossé des heures sur ce putain de plan avec le mec très mince en 208. Je ne sais pas trop ce que ça vaut mais il faut que je le publie, c'est comme ça. Là je suis dans ma caisse à l'entrée du bois et il ne se passe rien depuis que je suis là. Au début j'ai essayé d'aguicher un mec : j'ai pissé en face de lui jogging taille basse baissé au milieu de mon cul et après je suis allé à sa voiture en me tripotant à la bite. Il a ouvert sa vitre et il m'a dit, voix de tapette :
- Je préfère te prévenir, je suis passif.
Là je suis assis dans ma voiture et il se met à pleuvoir. Mais moi, j'ai envie de me faire troncher, j'ai envie de me faire doser l' cul, j'ai envie de me faire remplir, j'ai envie de finir ce soir avec trois/quatre doses dans l' cul ; putain ! c'était trop génial ce mec à la 208, tout à l'heure en arrivant je me disais : il va y repenser aussi et il va venir cet après-midi. Je me disais aussi : il lit le blog et il va tomber sur le récit, il va m'écrire, il va me dire : mais putain ! c'est moi, putain ! c'est géant ton truc. Ouais, clair et net : de la grosse baise au jus, sans tabou, sans rien, à fond la caisse, il me filerait à baiser sur d'autres mecs et lui il se ferait cracher sur la gueule, putain ! ouais, du jus partout, sur sa tronche, dans mon cul, putain ! ouais, c'est ça qu'il me faut. Et ce temps de merde ! il ne va venir personne, putain ! ça me fait chier de retourner dans mes casemates de merde, ici y a des bons plans. Un lecteur m'a écrit pour me demander comment je faisais pour me taper autant des mecs : ben voilà j'y passe des heures et des heures, des après-midi entières, c'est ça le truc. Mais là-bas dans les casemates, avec le beau temps qui va venir, les week-end pleins de soleil, il va y avoir toutes ces tafioles, ces pédés, ces gros culs, ces princesses, putain ! ça fait chier ça. Ce que je veux c'est du livreur, du maçon, ouais, le mec qui bosse, jardinier, un manœuvre, je veux mon mécano putain ! Il n'est pas venu l'autre soir... ouais c'est ça que je veux ! des mecs hyper simples, pas de prise de tête, un plan à deux, à trois, moi tant qu'on remplit l' cul je m'en fous, mais les p'tits joueurs, les p'tits branleurs, les suceurs, pas la peine, dégagez ! moi c'est dans l' cul, sans plastoc et plein jus, ouais ! tu te vides les couilles dans mon cul mec, putain ! j'ai même pas une syphilis.
15h09. Un mec très mince que je connais de 2007/2008 quand je venais là régulièrement. Il encule et jute copieusement, je m'en souviens bien car son sperme est hyper blanc, mais c'est... plastoc. Il aime être bien à l'écart pour ne pas être dérangé. Je me souviens aussi qu'il était marié et aussi des capotes (il m'a baisé un bon nombre de fois à l'époque) que je récupérais après : jus épais et bien blanc. Il n'a quasiment que la peau sur les os. Je le kiffe bien. Il part avec sa voiture et je le suis... Il se planque derrière un paquet d'arbre, se gare, ouvre sa portière. Je descends de ma caisse (il pleut) et vais à lui. Il a ouvert sa chemise sur son torse osseux. Un putain de ventre plat, des hanches étroites et, sous la ceinture, la bosse du sexe. Je caresse le torse, les os, et descends sur le paquet... Aussitôt il ouvre sa braguette, se soulève un peu du siège et se glisse le pantalon à mi-cuisses. Il bande : elle est pas mal, je ne m'en souvenais pas, et je m'accroupis pour la sucer. C'est même un assez beau morceau. Je caresse en même temps son torse, ça m'excite grave les os sous la peau, menu, pas maigre. Je me redresse... sans cesser de sucer. Il me touche les fesses... je me tourne assez vite, me penche, me salive.
- J' prends une capote !
Il se l'enfile, m'encule (j'attends que ça passe). Il sort. Je demande :
- Tu as joui?
- Non.
Il débande.
- Tu débandes.
- Oui.
- T'aimes pas?
- Si mais j' sais pas, c'est trop mouillé.
- C'est à cause de la capote?
- Ouais, peut-être. Et la pluie.
- C'est pas grave. Branle-toi sur mon trou si tu veux.
Il se branle en se mettant de côté. Je me colle dans son dos et le caresse sur le torse. Il bande bien raide et je passe aussi sur ses fesses... Il part assez vite : un bon jus bien blanc qui tombe par terre et aussi un peu sur le bas de la carrosserie de sa voiture. Putain ! ça dans mon cul ce serait génial.
On discute un peu (il est bien marié) et le sujet s'arrête sur... la capote. Il dit :
- Faut mettre une capote.
- Si tu fais confiance au mec... Mais bon, tu es marié, t'as pas le droit de prendre de risque vis à vis de ta femme. Moi, je ferais pas confiance à un homo pur, à un pédé, ça va dans les saunas, ça collectionne...
- Ouais, c'est des collectionneurs.
- Ça se fait baiser à la chaîne, tu sais jamais, quoi. Un bi, un mec comme toi, marié ou qui a une femme, c'est déjà plus... Si j'avais un jour un copain et qu'il est bi, je sais qu'au bout d'un moment je lui dirais : bon allez, on fait sans capote, on se fait confiance.
Il dit :
- Ouais, ça bien sûr.
- Sinon c'est pas la peine...
- C'est vrai, la capote ça m'emmerde.
- T'as débandé à cause de ça?
- Aussi ouais.
On se dit au revoir. Il demande :
- Tu reviens demain?
- Sans doute. S'il ne pleut pas.
- Quelle heure?
- Même heure.
Je remonte dans ma voiture en me disant : s'il revient demain, peut-être que j'arriverai aussi sans capote avec lui.

Mardi 13 mai.
Dans la matinée : super-marché pour les courses. Je remarque un grand mec, très grand, hyper mince, des grandes cannes dans un long jean's qui ne lui donne pas de cul (ouais, je me suis retourné dessus). 40 ans. Barbe de quatre jours, gueule fatiguée. Il est accompagné d'une fille et d'un autre gars, plus petit, assez boule, blond, peau claire, mais ce qui me frappe c'est qu'il bande. Il porte un jogging, veste et pantalon, et là où c'est carrément pas possible (entre les rayons du magasin devant tout le monde), il a une putain de barre horizontale qui semble dire : regarder comme je l'ai grosse. En effet, un putain de gros truc. C'est pas possible : il a mis quelque chose. Je ne vois, ne pense, ne vit plus que pour ça. Je ne peux plus en décoller. Il sourit à son pote et à la fille. Il ne regarde personne autour de lui. Putain ! ça me brûle direct les neurones. J'abandonne mon caddy et suis à distance, m'arrange pour de nouveau me retrouver face à lui. Mais il ne regarde vraiment personne. En revanche, l'autre, le grand mince, semble avoir repéré ma présence à répétition. J'ai le feu ! A un moment, il s'en va seul assez loin. Je le suis, c'est vers le rayon boisson et il va aux bières. Ça tombe bien : ça aussi c'est mon domaine. Il cherche quelque chose, une marque, je ne sais quoi. Je me tanke face au rayon en face, presque à le toucher dos à dos, et cherche moi aussi une marque. J'ai le feu ! mes neurones, putain ! Je suis obsédé... me faire baiser par eux dans les chiottes, larbin, pédé, vide-burnes, la grosse bite du gros et l'autre du grand-mince... Suivre mon... Je me penche en avant pour voir de près les boîtes de bière à hauteur de mes genoux. Putain ! s'il me fiche une main au cul... Il s'en va, un pack de bière à la main. Putain ! c'est diabolique ce truc.
J'arrive au bois en début après-midi : j'espère que le mec bi d'hier va venir. Il ne pleut pas, c'est bon signe. Faut que j'arrive à me faire baiser par lui sans capote. Je le sens bien...
14h13. Deux bites. Un jus dans mon cul et un jus sur mon cul. Un trentenaire avec du bide, mais avec une bonne grosse queue nature, et un vieux à petite bite de rien et aux poils de pubis poivre et sel assez écœurants. Le vieux branlait l'autre assis dans sa voiture, un Koléos garé dans le chemin, et je me suis approché. Ils ont continué. J'ai vu la grosse queue bien large du mec assis dans le Koléos mais une autre voiture est arrivée. Le vieux a dit :
- Venez dans le bois, on sera tranquille.
Le temps que le mec descende et boucle son Koléos, j'étais dans le bois avec le vieux. Il m'a dit :
- Il est passif. Si tu veux le baiser...
- Et toi?
- Tu veux me prendre?
- Non, je suis passif. Si je prends c'est sans capote parce que ça me fait débander, la capote.
- Moi ça me gène pas, m'a répondu le vieux.
Je dis :
- Moi si tu veux m'enculer sans capote, y a pas de souci.
Le mec du Koléos arrive. Il baisse son pantalon, moi j'ouvre ma veste-rien-dessous et baisse mon jogging ultra fin à fond, sur mes chevilles. Le vieux a vraiment une petite bite, perdue dans une touffe poivre et sel à gerber. Je me penche et suce la grosse bite. On me doigte déjà le fion, putain ! C'est la grosse bite. Je n'attends pas : je me relève, me salive le trou et me tourne : il m'encule direct, tout bon et naturel. Le pied ! Bien content, je me penche et suce la sale petite bite répugnante. Pas grave ! le tout est d'en avoir une bien bonne (et grosse) qui me ramone le cul et n' va pas se faire chier à demander si...
Voilà, j'ai déjà une dose dans l' cul à cette heure-ci ! L'a rien demandé, il a giclé d'dans, bien bon, bien normal, bien comme ça doit toujours être. Putain ! ma dose dans l' cul, son jus d'inconnu que je garde, son jus d'inconnu passif qui s'en prend aussi un max, comme moi. Putain ! comment on peut baiser avec des capotes? Comment on peut être pédé et pas se faire remplir le cul?
18 heures passées, se pointe Mégane Rouge. Puis un 4x4 Suzuki bleu marine, qui s'enfonce dans un étroit chemin (quand il est passé j'ai vu que le mec avait une bonne gueule virile). Mégane Rouge est le premier à le suivre (à pied) dans le bois. Il me dit :
- Si tu vois que ça marche, attends deux minutes avant de venir.
- D'accord.
Trois minutes après, je pompe les deux bites sur le côté chauffeur du Suzuki. Puis Mégane Rouge me relève et offre mon cul au mec. Il n'en veut pas. Mégane Rouge lui fait comprendre qu'il peut me juter sur le trou. Une fois que c'est fait, Mégane rouge m'entre le foutre dans l' cul avec son doigt puis m'encule. Le mec s'en va : Mégane Rouge arrête de me baiser. Il me dit :
- Il avait une alliance au doigt.
Je remonte mon jogging et repars vers ma caisse : en marchant ça me colle dans la raie, c'est fou comme c'est bon cette sensation que je ressens : là où je dois être, le cul foutreux. Un gars viril serait à marcher à côté de moi et me passerait la main dans mon jogging, trouverait ma fente poisseuse et s'exclamerait : putain ! t'as l' cul plein de jus, je serais le plus heureux des mecs. Ouais, une sorte de reconnaissance : être aimé pour ce que je suis.

Mercredi 14 mai.
Journée boulot. Le matin à 8h30 je me pointe dans une boîte de matériaux. Le magasin est ouvert mais la cour pour le bati est fermée. Sur un panneau je lis : Ouverture à 9H. Je dois attendre. De ma caisse, je vois passer des mecs en bleu de travail (quand je dis "bleu", ça peut être des pantalons et des vestes gris, noir... Le principal c'est qu'ils sont maculés de ciment, de peinture, de terre, et parfois les grosses pompes de sécurité sont pleines de boue. Je les bouffe tous des yeux (surtout sous la ceinture dès que l'un me paraît vraiment désirable de masculinité et de virilité). Ni tenant plus, non pas d'attendre 9 heures, mais de voir tous ces gars, je rentre dans le magasin et traîne entre les rayons. Je me dis que je devrais prendre un pseudo dans le genre Manitou, Caterpillar, Chantier, Bati...

Jeudi 15 mai. De bon matin, cette vidéo.

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Puis grosse journée de boulot.

Vendredi 16 mai. Grosse journée de boulot. Puis cette vidéo.

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Le soir, j'entends parler d'une journée garçons en jupe dans les lycées pour je ne sais trop quelle connerie de merde d'égalité filles-garçons. Un truc qui s'appelle : Ce que soulève la jupe. Je trouve des photos sur le net, dont une qui me fait penser : mmmm ! ça donne envie. Je me vois marcher vers le lycée derrière ce mec... il semble assez poilu... ouais envie de baiser ce mec, c'est clair. Baiser les filles, baiser les garçons : y'aurait pas mieux comme égalité.

 
C'est vrai que ça donne envie !

Samedi 17 mai.
Je suis fatigué par deux grosses journées au boulot.
Fin d'après-midi dan le bois. J'attends depuis un moment dans le chemin. J'ai la gaule et me branle lentement, mon jogging baissé à mes genoux (je suis assis dans ma voiture). Arrive de la route un coureur. Short et t-shirt. Il va passer à hauteur de ma voiture et me voir : je reste à me branler (lentement), la bite raide, bien raide. Je le regarde, il me regarde, voit ma queue mais ne s'arrête pas. Il va vers le fond. Je reste là, pas envie d'aller le suivre. Il repassera s'il est tenté. Je l'ai déjà vu en 2007/2008 à l'époque où je venais souvent. Il est grand, chauve, 35-38 ans. Il ne fait rien, il mate et c'est tout, une fois, une seule, j'ai dû arriver à lui toucher la bite, mais trois secondes... Alors, s'il ne revient pas, ce ne sera pas une perte.
Un quart d'heure après, dans mon rétroviseur je le vois revenir. Je baisse mon jogging et ouvre ma portière. Je me remets instantanément à bander. Il se rapproche : il va passer côté portière passager (celle qui est fermée, mais la vitre est baisée). Je me branle doucement. Il passe, regarde, s'arrête, me lance :
- Elle est belle !
Je lui réponds par un signe de tête en disant :
- Viens.
Il me rejoint côté portière ouverte. Je sors. Il recule vers l'arrière de ma voiture. Ce n'est pas un short qu'il porte mais un cycliste. Ça lui moule les cuisses, les fesses mais aussi le paquet, ça fait une bosse. Je vais à lui et tends la main, caresse, écarte le cycliste et sors la bite (il a le pubis rasé). Je me penche et embouche. C'est trop bon, elle grossit bien, je m'accroupis et prends bien à fond. En même temps je caresse ses reins en sueur, c'est bon cette glisse humide et grasse. Je pompe, la bite est bonne, épaisse. Je chope les boules et m'enfonce encore et encore fond de gorge. Putain ! j'ai la gaule (bizarre, j'ai bandé tout l'après-midi). Je me redresse et demande :
- Tu suces?
- Pas souvent.
Alors je me tourne et m'assoie cul sur sa queue. Il joue à me la passer sur la fente. Je me dégage et me salive le trou, me plaque ventre contre la tôle de ma bagnole et tends mon cul. Il m'encule direct. Trop bon ! Je n'en reviens pas, putain, quelle évolution ! Il nique un pédé inconnu comme il nique sa femme : sans capote. Mais c'est pas encore gagné. Je vais et viens sur sa bite, excité et volontaire, mon trou de salope sur sa tige... ouais ! trop bon. Soudain il dit :
- Pas si vite, tu vas me faire jouir.
C'est le but, mec ! Je m'arrête, mais ne le décule pas. Il reprend déjà ces petits coups de reins. Je dis :
- Tu peux jouir dedans.
- Non, pas dedans.
Mais arrive une voiture au bout du chemin. Il décule, remballe. Je me dis : merde ! il va se barrer. Non, il attend à côté de moi le long de ma voiture. Je voudrais resté jogging baisé, le cul à l'air mais si c'était les flics... C'est un habitué de lieu et dès qu'il est passé, au ralenti pour bien nous regarder, je me recolle à ma caisse jogging aux genoux et cul en l'air, fente écartée par mes mains, salope, pute, et il vient, me colle, me pointe le fion, direct encore, bonne bite dans mon trou, la chatte de sa bonne-femme, putain ! c'est trop bon là au bord du chemin et je machine moi-même, on est à peine caché par ma voiture, à me faire enculer, troncher, mes reins cambrés... Il redit :
- Pas si vite.
Je vois un vélo venir... Merde ! On s'écarte de nouveau l'un de l'autre et on remballe. C'est le "garçon de ferme qui m'a dosé l'autre fois. En fait, il est souvent là. S'il veut se joindre à nous, puisqu'il remplit les culs, pas de souci pour moi. Mais il passe sans même nous jeter un œil. Mon coureur me dit :
- Viens, on va dans le bois, ici on va pas être tranquille.
Je le suis et dès qu'on est hors de vue du chemin, il s'arrête, baisse son cycliste. Il ne bande plus. Je m'agenouille et pompe jusqu'à ce qu'il soit de nouveau raide. Je me relève, me colle dos à la bite, me penche : il m'enfile sans attendre. Là encore, trop excité, je ne le laisse pas faire et je vais et viens de moi-même, je me baise sur sa queue, obsédé par sa montée de jus, par l'idée, l'obligation qu'il ne doit pas sortir, qu'il doit me doser - sinon à quoi bon? J'accélère mes coups de cul...
- Attends ! attends !
Je n'écoute pas, je continue, neurones de pute à jus, faut pas qu'il sorte juste avant de gicler, dans mon cul putain ! dans mon cul !!!! Je vais et viens sur sa teub... Il ne sort pas. Il reste et ne dit plus rien, juste son souffle... ça s'emballe. Je dis :
- Tu craches?
- Oui.
Il reste longtemps dans mon cul, même quand il ne me baise plus, il reste. Putain ! J'adore ! C'est bon de se dire : son jus, jusqu'à la dernière goutte, passe de ses couilles à mes entrailles ; putain ! je l'ai dans l' cul... la chatte de sa femme, la graisse de ses couilles, son foutre... fécondé, engrossé, deux bons trous à jus...
Quand il sort, je me retourne aussitôt et me penche. Il débande bien mais je ne vois pas de jus sur son cul sur sa queue, au méat... Il a vraiment joui? Je me penche et "nettoie" : pas de goût de foutre. Ah ! je pense qu'il m'a vraiment rempli le cul.
Arrivés à ma voiture, on se sépare. Il me lance :
- Bon ben, peut-être à une prochaine fois.
- Sans problème, mec, sans problème.
A peine dix minutes plus tard, passe une Opel Astra. Le mec n'est pas terrible mais je fais demi-tour pour le suivre jusqu'au fond. Une deuxième dose, ouais. Je le trouve dans le bois, froc baissé sous les genoux : un cul pas mal rebondi. Il a du bide et ne bande pas terrible. Je le suce. Il finit par bander. Quand je me tourne pour me caler jogging baissé le cul face à sa bite, il dit :
- Non, pas sans capote.
Je réponds, en me redressant :
- Ouais, ça craint pas mais quand même... Branle-toi sur mon trou si tu veux.
- Non.
- Si !
Et je me repenche devant lui. Il se branle et m'arrose le trou (il me jute bien en face). Quand il est parti, avant de remonter mon jogging, je me tasse son jus dans le cul mais il n'y a pas grand chose : tout n'a peut-être pas dû gicler dessus, ça a dû aussi aller par terre.
Le soir, vers 21h30, je me décule 5,5 ml. C'est parfaitement clair, rien que du jus : je me réinjecte tout au fond du cul pour le garder toute la nuit.

Dimanche 18 mai.
9h48. Alors que je suis à finaliser ce post, je pense à aller... à être dans le bois. Je ferme l'ordi et pars. J'attends une petite demi-heure (deux mecs en vélo traînent par là) puis arrive une vieille Saxo grise. Le mec, apparemment pas trop mal, s'en va vers le fond. Je n'ai pas le cul lavé, j'hésite... Ce matin, j'ai recraché du cul le foutre de gars d'hier... il a passé toute la nuit dans mon cul. Je vais demi-tour et retrouve la Saxo. Me voyant venir, le gars s'enfonce encore plus loin, très à l'écart dans un chemin. Il s'arrête, ouvre sa portière et ne bouge plus. Je descends, y vais, le trouve pantalon aux chevilles, grosses couilles, bite molle. Je caresse, soulève un polo, découvre un torse bien poilu. Un vrai mec viril. Je me penche et le pompe. Il ne bande pas. Je pompe encore. Ces couilles sont très dures, des gros noyaux : ça me paraît anormal. Soudain il se couche en travers de ses sièges avant et lève les jambes, met ses pieds au plafond. Il a envie de se faire niquer. Une fente et un trou poilus. Je me penche et crache dessus, entre deux doigts direct dans le fion. Ça prend bien. L'enculé ! Je les sors, vérifie : c'est propre. Faudrait qu'il me suce : je bande mais ça me durcirait plus. Je replante deux doigts mais il me les enlève: murmure :
- Mets-moi ta bite.
Je ne bande pas hyper raide mais je pointe (son trou est pas mal dilaté et souple). Ça entre... je le baise, ça m'excite, ses fesses poilues... sa petite nouille et les grosses couilles. Je me dis : cet enculé ! no parole, juste se faire baiser et prendre, se faire enculer en douce de sa femme, rentrer le cul rempli et dire : qu'est-ce qu'on mange ma chérie ce midi? et se foutre à table le cul dosé, content, en y repensant en secret. Je sens que ça peut me monter très vite, je vais pas me faire chier, niquer n'est pas ce que je préfère alors je vais vite lui remplir son cul et me casser. Ouais, lui cracher ma dose, le remplir. Je sors ma queue et la branle... Le mec ne bouge pas, il reste comme il est, à  attendre... Son trou dilaté... c'est beau... Je le renfonce et baise... Tirer mon coup... disons lui mettre mon jus, c'est plus ça qui m'excite.
Mais je ne sais pas si c'est parce que je suis pas assez raide et qu'il ne me sens pas trop, il me décule et je vois un filet de jus sortir de son trou (le salaud, il a déjà dû se faire remplir ce matin), ça coule vers le bas, c'est assez liquide et transparent, avec une pointe de jaune... on dirait plus du glaire qu'autre chose. J'ai la bite propre (et une vraie gaule bien raide)... je voudrais me finir mais le mec se remet assis et tend la main vers sa poignée de portière. Je remonte mon jogging et marche vers ma caisse. Merde !

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lundi 12 mai 2014

Cul sec

Mes lecteurs, désolé, voici un long récit. Je ne sais pas ce que ça vaut mais je ne peux pas me faire à l'idée de ne pas le publier. J'ai mis le week-end à l'écrire (je suis toujours en déplacement et logé chez des amis, donc pas facile de trouver du temps).
Ça se passe vendredi, dans le bois en bord de départementale. C'est quasi brut de pomme, sans aucune auto-censure, direct à partir du dictaphone, c'est dans son jus quoi !

14h15. On est vendredi, il est un peu plus de quatorze heures et je viens d'arriver au bois. J'ai déjà suivi un premier mec mais il a fait demi-tour. Je pisse et me dis : pas de plan cul depuis mardi, donc trois jours ce soir sans une bite dans mon cul. Mais depuis il n'y a pas cessé d'avoir de l'excitation : Matthieu, mon post sur mon p'tit gars "belle gueule", un lecteur qui m'a écrit : J'ai très envie de te rencontrer ! On est totalement dans le kiff du comptage ! je fais les parkings du côté de xxxxxxxx sans arrêt, si jamais tu passes par là... faut que je te baise le trou à fond ! j'adore lécher un cul, le pénétrer et mettre ma dose. J'adore parler quand je baise de plombe ou que je plombe. Au bout de 562 plans nokpot depuis 2012 non testé. Je suis bogoss et bm, une vidéo d'un mec qui se fait mega cracher sur la tronche, un bon paquet de jus, putain ! c'est en français en plus.
J'arrive le cul propre, prêt... comme je disais en commentaire à Matthieu au sujet de la vidéo qu'il signalait, trois mecs, cinq doses, putain ! j'aimerais au moins dix... Mais c'est vrai qu'avec Matthieu je sens comme un... un jeu, je sais pas, mais j'ai l'impression qu'il y a du non-dit entre les mots, du non-dit qui serait... Matthieu, c'est pas innocent quand il m'envoie des liens vers les vidéos, je sais pas... Hier je lui ai quand même reposé le truc : est-ce qu'il est prêt si jamais on se rencontrait, est-ce qu'il est prêt à me baiser? Le problème c'est que je ne sais pas combien il y a dans les couilles, et çà, moi, je m'aventure pas ; enfin si, ce serait le pied de baiser avec lui, je pourrais me le troncher, j' pense, je pourrais même, ouais, bien le baiser au jus aussi, ça je pense qu'il n'y aurait pas de souci. Mais bon... enfin de toute façon c'est vrai que ça me reste un peu dans la tête cette idée de trouver un plombeur bien chargé, plus de 100 000, mais en fait je ne suis pas du tout convaincu, je pense que ne peux pas l'être... Donc quand même, ce serait à tenter ce truc de trouver un vrai mec plombé, genre 180 000 copies, aller en stage, pas forcément de putification mais en stage jus chez lui, prendre au moins quatre fois la dose, cinq/six fois dosé par lui, puis au bout de six semaines si y a toujours rien, et si y a quelque chose, ben autant que ce soit quand même dans le cadre d'un bon plombeur, ouais faire quand même ce truc, avec Matthieu peut-être s'il a ce qu'il faut, sinon avec Matthieu et un autre mec, peut-être le mec de Xtube et... ouais, éventuellement filmer si je suis cagoulé - ça s'est pareil, ça c'est du petit travail, ça, qui s'est fait, hein, ouais ! merci Matthieu, non? Et... ouais dans ce cas cumulé tout, étape ultime : le mec me dose quatre, cinq, six fois sur un week-end ou deux jours, Matthieu est là, bon ça peut être Matthieu, et donc voilà... quand même avec un mec bien, non seulement bien chargé mais bien physiquement, un peu dans nos cordes à nous deux, Matthieu et moi, et se faire ce bon truc, et voilà, et je prends son prénom et tout et tout ; ouais, retourner à ce truc que je voulais au départ et... pour si jamais ça marche quoi ! et puis si ça marchait pas, bon ben après basta ! après terminé ! je ferai juste des tests pour les autres ist et puis voilà. Ouais, on peut s'arrêter à ce truc.
14h24. Hier j'ai décidé, aujourd'hui j'ai prévenu : je reste ici jusqu'à mercredi. Je veux être dans le bois mardi vers 17h30, 18h30 pour si ma "belle gueule" revient. Tout à l'heure en arrivant je me faisais un dial, je le revoyais, il venait et dans la conversation ça venait, il me parlait encore de jus, je lui disais : ouais, tu kifferais que j'ai l' cul propre pour me baiser, allez ! dis-le, assume, t'aimes ça sans capote hein? t'es plombé et tu veux de venger?
14h34. Je viens d'envoyer un texto à mécano :
Slt. C'est le mec de la (modèle et couleur de ma voiture). Je serai fin après-midi où tu m'as vu. Si tu as besoin... Sinon je repars mercredi.
14h58. Mécano me répond par un texto :
Ok sympa
15h02. Je lui envoie ça :
Jsuis à ta dispo mec, total ce que tu veux. Suis cho brûlant de te revoir.
15h26. V'là une Opel noire qui arrive. Je ne sais pas si c'est lui.
15h49. Ce n'était pas lui, c'était une Toyota bleu marine sombre. Mais derrière à suivre, y avait une 208 marron métallisée avec un mec dedans, putain ! pas mal du tout.
Je fais demi-tour sur le champ et je suis. La 208 se gare tout au fond. J' sors, lui aussi : un mec très mince... jeune, pas d'épaisseur vu de profil, plat, un haricot-vert. On se toise à distance, avec un moment d'arrêt, deux secondes, dans nos gestes pour boucler chacun notre bagnole. Je m'avance pour aller vers le bois, passe à sa hauteur, 35-38 ans. Visage en longueur, les joues un peu tachées de rouge, comme un mec malade, en plus en creux, mais vraiment une belle gueule, un tout petit nez, des jambes fil de fer, vraiment, dans un jean's hyper slim. Maigre. Le kiff total. Il me sourit légèrement et dit bonjour (bizarre). Je réponds vaguement et entre dans le bois, pars dans le sentier qui mène vers le fond où ça baise (c'est un cul-de-sac). Je ne veux pas me retourner pour voir si il suit : ça va me porter la poisse. Faut pas risquer de perdre cette occasion : physiquement ce mec est parfait. Je pense : plombé c'est sûr. C'est pareil, souvent, quand je suis un mec ou me fais suivre, j'ouvre d'avance ma veste-rien-dessous pour que le mec me trouve, me voit torse quasi nu... mais ça marche rarement, alors là, malgré l'envie, je n'ouvre pas ma veste. Je ne veux pas conjurer le sort : ce qui m'attend, je veux le prendre. Et ce mec a tout pour ça. Je ne me retourne pas, ne me prépare pas à me foutre à poils d'avance. J'aime comme ça prend dans ma tête là en marchant, habité complet par mon désir, je suis à la seconde, au quart de seconde, un désir, je me touche la fente... passe ma main dans mon froc, un jogging en polyester très fin, une sorte de deuxième peau, taille basse, très taille basse, et je me pointe le fion avec l'index, me l'enfonce, ouais, toute ma vie dans cette seconde de désir, toute ma raison de vivre et de vouloir vivre encore, ouais, putain ! ce mec haricot-vert plus que tout autre, même si les autres me vont aussi cet effet, ce désir, même si tous dans ma tête doivent me baiser et se vider dans mon cul, là maintenant c'est celui-là et s'il ne me suit pas, si je ne suis pas à son goût et qu'il remonte dans sa caisse et se casse, eh bien j'aurai quatre secondes de vide au fond du ventre, un dépit et une soumission, je me sentirai con et nul, vieux, humilié enfin je veux dire : j'aurai la vérité en face. Ce sont des secondes intenses quand j'espère qu'un mec va me suivre. Je sais que je suis un cul, un trou à baiser, un objet pour les bites, je sais tout ça et c'est super merveilleux, m'en prendre bien dans l' cul et servir tous ces mecs, c'est ma vie, là dans ces secondes de sentier où je ne sais pas, retarde le moment... ne veux pas me retourner... Peut-être que je vais entendre une portière claquer, un moteur démarrer...
Je vais jusqu'au fond et là seulement je me retourne : il est à vingt mètres, il vient. Je voudrais être parfait, c'est à dire à poils, et quand il sera tout près, m'agenouiller, qu'il comprenne instantanément mon état d'esprit de servilité : tout ce que tu veux, mec, tu as tous les droits. Il n'est pas encore là mais il porte ses mains à sa ceinture, il marche encore mais s'ouvre déjà le jean's... Je marche vers lui en ouvrant toute grande ma veste-rien-dessous sur mon torse nu. J'arrive comme la braguette s'ouvre et s'écarte le slip, j'arrive quand jaillit une teub déjà raide (assez longue) et que j'empoigne, décalotte, un gland... un putain de gland rouge, plein de sang, trop beau ! la teub entière, dure, large, ouais, comme si elle commençait seulement... la découvrais encore après cinq secondes de l'avoir vu, grosse, dure, longue, un putain de beau morceau. Là, pas question de pas vouloir sucer, sucer avant.
Je m'accroupis, voilà, c'est parti. J'ai hâte de voir les cuisses et tout en pompant la grosse bite je descends le jean's avec le slip. Il n'est pas maigre, simplement hyper mince, des cuisses longues et fines, un mec super bien proportionné. Tout donner. Je me baise la bouche avec sa teub et je vois ses mains... il trifouilles sous ses couilles... qu'est-ce qu'il fait. Il se passe un cockring, étroit collier de cuir noir clouté (qu'il a dû prendre à son poignet), sous les burnes et sur la queue, à la racine, sans que je cesse de pomper. J'ai juste le réflexe de penser : elle va être encore plus dure, encore plus raide et grosse. Je me relève, reste à l'équerre, pompe à bite, c'est direct : sa main est déjà dans ma fente sur mon jogging hyper fin et rein dessous, mon cul taille 38... je baisse le jogging et là j'entends :
- V'là quelqu'un !
Et je vois la grosse bite... il se la remet dans le jean's, je suis en gros plan dessus... complètement... je n'ai pas encore atterri, je ne comprends pas ce qu'il fait... du mode où je suis... Mes yeux zooment en arrière, je me redresse. Quoi? Un type en vtt dans le sentier. Il est arrêté à vingt mètres de nous. Je le connais. Je dis :
- Pas avec lui.
C'est un type qui pue le parfum, quand je le vois je pense ça direct, c'est un écœurement : il m'a tripoté il y a plusieurs années, j'étais assis à me branler dans ma voiture, me croyant seul, quand il a surgi de je ne sais où. Il empestait la cocotte et même à me voir raide à me taper une queue (et j'ai quand même une belle bite), il n'avait pas bandé. J'ajoute :
- Il va s' casser, au pire je lui dirai de s'en aller.
- On continue alors?
Il rouvre déjà son jean's... ressort sa bite. Elle a débandée. Je la prends et la branle doucement (c'est plus une caresse qu'autre chose, une caresse pleine de... pleine d'une envie de tendresse, pleine d'une tendresse que je ressens, une façon une envie de montrer ce que je ne pourrai jamais dire : j' te kiff mec, prenons le temps, c'est 1000 % sincère, ma bouche, ma salive, ma langue, ma main, mes yeux, ma suce, ma nouille molle, mon envie (je sais bien oui : c'est aussi un besoin et ce mec est aussi... un manque). Elle se redresse, je la décalotte, putain ! ce gland, cette vie, ce sang qui circule... Du coin de l'œil, je vois le type faire demi-tour et s'en aller.
Je plonge accroupi gueule ouverte. Mais c'est la tenir, la branler que je veux. Elle me refait le même coup : grandir et grossir encore, comme si elle n'allait pas s'arrêter, s'arrêter de m'émerveiller... de me séduire. Vraiment un effet ressenti bizarre, comme si je découvrais encore sa longueur, en plus elle est hyper droite, longue, raide, dure (dans ma main je la serre bien), à l'infini je pourrais répéter : longue et large, droite et forte, belle, et ce gland où circule la vie (et je ne peux m'empêcher de penser : même pourrie. Je me relève et demande :
- Qu'est-ce t'aimes?
- Me faire pomper. Sucer et... qu'on me gicle sur le visage.
Ah ! Ma pauvre nouille... J'attends trois secondes et dis :
- T'encules?
- Oui.
- Sans capote?
- Avec capote.
Merde ! Avec ce beau gland prometteur... plus rien à perdre. Je me tourne et saisis sa bite... m'assois dessus en pensant : laisse-toi faire mon coco. C'est plus me hausser dessus que s'y assoir et il ne s'écarte pas, ne refuse pas. Je vais et viens, la hampe contre ma fente... je me la frotte... je la sens dure. Un vrai barreau. DANS MON CUL, PUTAIN ! Je crache au bout de mes doigts, pas trop... me passe ça en douce sur le fion sans cesser de me frotter... le bon gras de salive chaude... ce truc impardonnable, irrésistible... là sur mon trou, à me la ralentir quand c'est le gland... Ouais, presque s'y arrêter, son gland plein de vie et mon trou... ce peu de salive qui fait tout le boulot... ce piège... cette obligation, cette glisse facile, si facile...
Il se penche de côté. Il fouille, cherche une capote dans une poche de son jean's. Putain ! le massacre. J'ai grave envie de lui dire : évitons ça, putain ! t'as une si belle queue (j'aurais juste à tenir cette belle gaule ultra raide et de mon côté pousser pour que ça entre), regarde comme ça peut être simple. Il l'écarte de mon trou, de ma fente, de mes fesses. Il se recule d'un mètre. C'est mort. Il s'enfile son truc. Pendant ce temps, je me penche en m'écartant les fesses avec les mains puis j'attends. Il dit :
- Tu vas voir ce que je vais te mettre !
Putain ! qu'est-ce que c'est con. Pas ce qu'il dit mais le plastoc dans lequel son jus... Je dis quand même :
- Vas-y ! te prive pas mec.
Il revient me coller, à se branler lentement la bite, sa grosse bite plastifiée. Il l'avance, en même temps ses doigts dans ma fente fouillent mon trou mouillé. Il la pousse comme il enlève ses doigts, je le sens décidé, le gland bien dessus à le trouver tout de suite, déjà passé dedans, à peine le temps pour que je pense : ça va péter la capote, il veut péter la capote et de me resserrer le fion au max pour aider, c'est déjà dans mon cul jusqu'à ses couilles ; un truc d'échange : tu forces, je resserre, on est d'accord, faut qu'elle pète, j'ai même écouté, quand j'ai pigé qu'il allait la mettre en force, guetté/voulu le bruit d'une déchirure, dans mes rêves... Il commence à limer. Il demande :
- Tu la sens?
- Oui.
Même pas mal, au contraire. Trop bon. Sauf qu'il a cette saloperie, merde ! Sa main appuie dans mon dos et je me penche encore... la main appuie... je me penche au plus que je peux.
- Tu vas voir ce que je vais te mettre !
Il y va tout doux, lentement. J'ai le fion ultra chaud. Il faut que j'y arrive... c'est dingue, dans la caboche, ma caboche de pédé d'enculé à jus, j'ai les mots de, putain ! encore lui, les mots de Matthieu. « Tu as atteint exactement le niveau que tu cherchais : maintenant tu arrives à faire faire aux gens ce qu'ils te refusent. Tu dis clairement ce dont tu as envie, et j'ai l'impression que c'est plus efficace que la feinte...! ». Alors, comme il accélère soudain ses coups de queue pour me démonter le cul (pour péter le plastoc?), je dis :
- J' préférerais sans la capote...
- Non.
Je pourrais lui dire : tu me baises sans mais tu sors avant de jouir, comme ça c'est sans risque. Je vire ma veste-rien-dessus et sous les coups de butoir de la bite je dis :
- Putain ! me prendre ton jus dans l' cul...
- Tu prends le jus dans l' cul?
- Ouais, ça m'arrive, j'aime bien.
Il n'ajoute rien. Des moustiques... une invasion... de la bonne chaire, les salauds. Ils me bouffent le dos, les hanches. Tant pis ! J'essaie d'en faire fuir le plus possible.
Sauf après avoir fouillé de nouveau dans sa poche :
- Tu veux du poppers?
- Non.
- Pourquoi?
- Je suis allergique.
- Comment ça?
- J'en ai pris dans le nez, une fois, depuis... Mais vas-y, ça me gêne pas.
Il sniffe son flacon. Poppers : truc à plombe. Je pense à ça : cette merde synthétique qui fragilise les défenses du corps. Il part à me dézinguer... accroché à mes hanches, il me pilonne, une longue série de coups de bite qui semble ne plus jamais vouloir s'arrêter et pendant laquelle il sniffe encore deux fois son flacon. Je commence à trouver ça un peu long... mais je m'interdis de feindre : ça brûle, c'est la capote, attends, arrête, je tiens plus. C'est de lui-même qu'il finit par déculer. Il dit :
- Viens ! on va se mettre un peu plus loin, plus cachés et tu vas te mettre à quatre pattes.
J'avance de quelques mètres, et dis :
- Essaie sans capote si tu veux?
- Non.
Je fais encore quelques pas :
- Ici c'est bon?
- Oui.
Je balance ma veste sur une branche d'arbre et me fiche à quatre pattes sur un lit de feuilles mortes et humides, les reins creusés et le cul en l'air. Je suis à poils complet, enfin juste mon jogging de rien en accordéon à mes chevilles et sur mes grosses pompes. Au jus ! putain ! au jus ! Il s'agenouille à mon cul et je note, c'est marrant, qu'avant de me grimper il pince mes pieds, mes grosses pompes, entre ses genoux et me les ramène l'un contre l'autre, pour pouvoir mieux me chevaucher, un truc d'expert, je me dis. Du coup, je me fiche sur mes coudes et creuse encore plus mes reins pour avoir le cul encore plus en l'air. Il se colle, me plante... J'ai le fion... Il dit :
- C'est bon?
Je réponds :
- Ouais, putain ! ça m'ouvre à fond.
- Tu la sens ma bite?
- Oui.
- T'aimes?
- Oui, elle st super bonne ! t'es hyper raide et elle est grosse, en plus tu tapes au fond, putain !
Je me sens, je me vis... c'est la sensation que j'ai, un train pourrait y entrer, je suis mega ultra ouvert, c'est ce que je ressens : un tunnel où deux trains pourraient se croiser, un truc de ouf, un truc de salope qui constate et admet. Et il plonge là-d'ans, il tape dedans, s'enfonce à mort, bloque.. titille... se la ressort, recule au loin et plonge... J'ai un peu mal quand il est au fond du fond, mais quoi... En même temps, je me sens au bord de la défaillance, ça fait maintenant un bon moment qu'il me baise, j'ai la muqueuse et la rondelles agacées, trop à vif, je sens que j'en peux plus... mais je veux tenir, ne sachant plus si je ressens une douleur ou du plaisir... un orgasme. Je suis au bord de je ne sais quoi. Je lance :
- Ce pédé que je suis ! Ô putain ! comment tu me baises.
- T'aimes?
- Putain ouais ! Et toi? J'ai un bon cul?
- T'as un cul d'enfer, j'aimerais t'avoir dans un lit.
- Dézingue-moi, vas-y !
Ma chatte bien ouverte, mes reins ployés, ma nudité, les coudes dans les feuilles mortes, chienne dans un bois, défoncée...
- Putain ! vas-y à fond, putain ! je suis ouvert à fond...
Ce trou de salope ! et demandeur ô putain !
- Vire la capote !
Mec, on passe à côté là... et je pousse mon trou de dedans vers dehors pour m'ouvrir encore plus, pute ! salope ! Le sentant, il dit en un souffle, un râle :
- Oui, ouvre-toi bien...
Ça me plonge dans l' cul, ça cogne au fond, au fond du fond tellement je suis, c'est rare, un gouffre, ce trou, putain ! Il dit :
- On est bouffé aux moustiques... surtout toi, ton dos.
Et en même temps il me balaie le dos avec le revers de sa main... Un geste gentil... qui me touche...
- Défonce ! ah ! putain ! déchire-moi !
Sa main, sans qu'il arrête de me pilonner, vient chercher ma bite, ma nouille... dès qu'il la trouve et constate ainsi, il la lâche. Cette béance que j'ai au cul ! Je vais chavirer d'ivresse. Je gueule :
- Putain ! ouais !!!!!
Ça n' peut pas comme ça. Il matraque... J'ai beau, dans le brouillard bonheur de grosse pute salope où il me met, penser récup à transférer après, je ne... Sa voix coupe ma pensée :
- Tu vas voir ce que je vais te mettre.
- Ouais mais enlève la capote, putain ! crache-moi dans l' cul.
- Tu vais des tests régulièrement?
- Ouais, le dernier c'était lundi dernier, tout était bon, j'ai tout fait faire, syphilis, hépatite B, hépatite C, chlamydias...
- Et vih?
- Aussi, oui.
- Tu voudrais mon jus dans ton cul?
- OUAIS, GRAVE, OUAIS !
Il ralentit...
- Enlève la capote et jouis-moi dedans !
On a pas le droit de se rater ça, mec. On n'est pas des nuls : j'en suis ta preuve et tu es la mienne. Ils ne sont pas nombreux ceux qui arrivent à me foutre le cul dans cet état. Et toi, ça peut pas être tous les jours que tu as ça au bout de ta queue. Il sort. Je reste reins creusés sur mes feuilles humides, fente poilue, trou béant en l'air... Je n'ose pas tourner la tête, je veux rester à ma place, sur mes coudes et la gueule presque aussi sur les feuilles, le temps qu'il reprenne son souffle. Mais du coin de l'œil par ma gauche je guette derrière. Je ne le vois pas et soudain quelque chose tombe sur les feuilles : un petit cercle jaunâtre et mou, plissé en accordéon sur lui-même : c'est la capote, il a viré la capote. Je tends mon cul en gueulant :
- Ouais, vas-y !
Et il m'encule. Je ne sais pas pourquoi, sous les nouveaux coups de butoir, je ramasse la capote sur les feuilles, je n'ai plus rien contre elle maintenant qu'elle n'est plus là où je n'aimais pas qu'elle soit ; je la serre dans mon poing : mon trophée peut-être. Sa bite pour de vrai, son gland plein de sang, à s' frotter à ma muqueuse à jus. Il dit :
- Putain ! c'est bon.
- T'as joui quand la dernière fois?
- Hier.
Merde ! pas de bol pour moi. Je resserre mon cul.
- Oui ! serre bien.
Il sort et entre, sort et entre... et je me serre, me serre autant que je peux, qu'il est une bague étroite où s'enfoncer, la sensation de forcer, déchirer. Un coup sur deux, quand il me l'enfonce, au contraire je pousse tout vers dehors, pour être ce gouffre, ce mega trou, cette chatte. Le puceau et la pute en même temps. Il dure... ça n'en finit pas... Depuis un moment, sans que j'accepte de me le formuler, à me voir mentalement comme ça en chienne à la saillie, je pense : on pourrait nous filmer, moi à quatre pattes à poils, le cul en l'air et baisé, défoncé. Ouais, on pourrait se filmer.
- Tu me dis quand tu jouis, hein !
- Oui.
Les coups à fond... le matraquage de sa grosse bite dans mon cul, son gland plein de sang à s' frotter à ma muqueuse de salope à jus, ma muqueuse pleine de sang elle aussi, si fine... qu'un rien... vérolée peut-être, je ne le saurai que lundi prochain, baiser comme ça ensemble, est-ce qu'il s'en doute? ou comme moi, s'en tape? Son plaisir à me niquer, sa vérité à savoir c' qu'il a dans les couilles, dans cette purée qu'il va me balancer puisque je l'ai voulu, son plaisir à lâcher ça... à m' l' donner, moi béant, défoncé...
- Je viens !
- Ô putain oui !
- Ah !
- Tu craches?
- Oui.
- Ouais, mets-moi tout, tout c' que t'as.
Ah putain ! Je le coince par les cuisses et dit :
- Reste dedans !
Il ne sort pas tout de suite. Il attend. Je pense, je visualise le dernier jet qui part la dernière goutte... Je sens qu'il va sortir, je dis :
- Je vais te "nettoyer".
Et quand il sort, je me retourne, à genoux dans les feuilles mortes et humides. Elle est nickel propre et elle débande, large, épaisse : (c'est ma preuve) il m'a bien juté dans l' cul. Je me penche, toujours reins creusés à mort, le cul plein, ô putain oui, le cul plein, et je "nettoie", ravi, heureux. Il se laisse faire, le gland pas sensible. Je pourrais lui... ma façon de dire... "nettoyer" ce mec qui vient de me charger de son jus, ma façon avec ma bouche de lui dire... Je me relève. J'ai de la terre aux genoux. Lui aussi. Je bloque sur ses longues jambes. Elles un peu poilues, très fines, haricots-verts. Je vois le creux du tibia, ou du péroné, j'en sais rien, un creux tout en longueur de haut en bas. C'est d'un charme fou. J'ai envie de l'embrasser, je suis con... Je me redresse, le regarde dans les yeux et dis :
- Tu es beau !
Il sourit.
- J' suis sincère. Je kiff les mecs comme toi, mince, bien proportionné. Tu es vraiment beau.
- Merci.
En repartant vers le parking, il me dit d'où il vient (il est à moins de 100 bornes d'ici). Puis, comme il arrive à sa 208 et qu'on va se séparer, je lui demande : 
- Tu te fais baiser aussi?
- Oui, mais avant de venir je me suis pas fait de lavement, donc là je suis que actif.
- Et tu te fais remplir aussi?
- Très rarement.
Voilà, j'ai sa dose dans l' cul. Je suis... je suis bien dans ce que je suis (je veux dire : bien dans ma peau).
16h33. J'attends assis dans ma caisse depuis dix minutes et arrive une voiture au bout du chemin. Encore une 208 et de la même couleur. Elle est trop loin pour que je puisse voir le gars. Ça ne peut pas être lui qui revient ! Elle approche... Non, ce n'est pas possible. C'est lui... C'est vexant, au moins pendant quelques secondes. Puis je me dis : y a personne : c'est pour moi qu'il revient? Il passe en me souriant et se gare plus loin, là où il était déjà tout à l'heure. La portière s'ouvre et il sort. Je sors aussi et comme je marche, ou plutôt piétine sur place, hésitant tout de même à aller vers lui, il m'interpelle :
- T'as encore des forces?
- Oui.
- T'as encore la jute dans l' cul?
- Oui.
- Super !
- Tu veux remettre ça?
- L'idée de te baiser dans mon jus, ça m'excite.
Je marche vers lui. Il ne veut pas me rater, il veut me planter une deuxième dose pour être sûr. Quand je suis devant lui, il entre dans le bois. Je lui dis :
- Tu veux qu'on soit dérangé ou pas?
- Je préfère pas. Pourquoi?
- Si un mec voit nos deux voitures, c'est sûr il viendra voir.
- Tu connais un endroit plus tranquille?
- Par là, viens.
Je l'emmène à pied dans un coin retiré. En y allant, il explique son retour :
- J'étais sur la route, j'étais reparti, et j'y repensais, j' bandais comme un âne, alors je suis revenu.
- T'as encore du jus à donner?
- J' pense ouais.
Une fois qu'on y est, il ouvre son jean's : il bande. Sa belle bite saillante, raide, longue et large, passée dans mon cul... le gland plein de sang...
- Mets-toi à genoux.
J' suis, voilà, et tout en le suçant, je lui descends son jean's et le slip sur les cuisses, pour en profiter, ses belles cuisses minces et longues.
- Lèche-moi aussi les couilles.
Et je lèche ses boules, tout en caressant ses fesses, petites... mes paumes de mains quasi trop grandes, et je tète de nouveau la bite, le gland. Il ne remet pas son cockring. Il bande, une bandaison d'enfer. Il force sur ma nuque. Je suce, je prends fond de gorge, j'en bave... il s'en amuse, je pompe... jusqu'à ce qu'il me relève et me colle face à un arbre devant nous, moi dos à lui, et me pousse à me pencher en avant. Il m'encule. Me coller sûr la merde qu'il a dans les couilles, c'est ça qui le fait bander, sa plombe, être sûr de bien me pourrir, sûr que ça prenne, il a trouvé un trou à jus pas compliqué et bien salope alors il ne veut pas s'en priver. Dès qu'il commence à me bourrer, je dis :
- Tasse-moi ton jus, ouais, tasse.
On est dans le sexe pur, la véritable envie, sans cockring ni rien, il ne ressort même pas son poppers : il me baise, me défonce. A un moment, il sort, s'accroupit devant mon cul et me bouffe le trou ; il a envie de mon cul plein de son foutre, envie du trou poisseux de la salope - salope à jus - que je suis.
- Tu veux que je sorte le jus?
- Ouais, un peu.
Il attend à regarder. Je pousse.
- Ça sort?
- Ouais !
Il me recolle sa bouche, lèche... Putain ! Il aspire, j'ai envie de tout lui rejeter, lui donner tout le jus qu'il m'a collé y a quoi? une demie-heure? Il lèche encore... mon trou plein de son foutre... sa langue, sa bouche collée à mon trou. Il se détache... reste planté nez dessus :
- Pousse.
Je pousse à peine. Il dit :
- Voilà, c'est bon, pas plus.
Putain ! si ce mec ne kiff pas le jus... Il se relève et dit :
- Attends, je te suce, je voudrais que tu m' balances ton foutre sur la tronche.
Il me pompe, mais rien n'y fait : je ne bande pas. Il abandonne et me remet fac contre l'arbre, me repointe sa bite, pousse dans mon cul foutreux, dans son jus... Il se déchaîne, de ne plus avoir d'inhibition l'excite encore plus. Ça y va ! Ça pine, ça tringle, ça s'arrête plus... Je repense soudain à une vidéo où un mec à force de bourrer un cul plein de jus, ça fait sortir... Je dis :
- Fais du beurre, vas-y.
Sa première dose montée en crème... qui va me sortir du cul... 
- Mets-toi à quatre pattes.
Aussitôt fait... les coudes dans les feuilles, la gueule à les frôler, le dos en pente raide montant jusqu'au cul, par les reins cassés à mort, mon cul, juste mon cul, exposé, putain de cible, je me vois, c'est fou, mentalement, comme si j'étais un spectateur et me reviens l'idée, cette idée de chienne : putain ! faudrait filmer. Il s'agenouille devant mon cul et (ça me plaît bien) il fait pareil que tout à l'heure au premier plan, expert : il pince mes pieds entre ses genoux et les ramène l'un contre l'autre. Il me la remet, sa grosse bite, la ressort... Je me contracte juste avant qu'il replante...
- Ouais, serre comme ça, c'est trop bon.
Et encore, encore... sans jamais perdre son souffle. Quelle santé ! Je tombe en... ça m'agace au cul ; si lui est résistant, moi là, je suis près, pareil aussi, à défaillir. A chaque coup de bite qu'il plante j'ai l'impression d'être à vif, à en tomber dans les pommes s'il continue... que je vais pas tenir. Mais j'ai pas ce droit... je ne veux pas de ce droit, pas avec un mec comme lui...
- Resuce-moi la bite !
Je ne suis pas sûr d'avoir compris... mais il s'est déculé et ne bouge pas (c'est bien ce qu'il a dit mais je suis tellement dans un état second d'hyper sensibilité et... d'animalité, de trou qui se fait tringler, de...  ben ouais c'est bien à ça que je pense : de chienne en chaleur). Je reste à ne pas être sûr (en fait c'est juste une micro-seconde) et imprime, me tourne sur place, à genoux dans mes feuilles humides (c'est moi qui bouge, pas lui qui vient devant moi : il attend ma bouche). Je le suce sans avoir regarder la bite (je suis dans un brouillard) : un goût de jus, le sien... c'est trop bon... Je me la sors et là, le nez dessus, je ne vois qu'une bague à sa racine, épaisse et blanche, là encore, un temps pour imprimer et je comprends que c'est une bague de jus, son jus. Putain ! Je dis :
- T'as vu? ton jus est ressorti et fait une bague sur ta bite.
Et je me mets à lécher, c'est trop vicelard, trop bon, et bouffe tout de cette bague de foutre. Vu là où il l'a, je dois moi en avoir plein la rondelle.
- Tourne-toi !
Il me recolle sa bouche au cul. Putain ! pour un mec au départ voulait une capote... Il me lèche cette rondelle juteuse... puis me regarde le trou en m'écartant les fesses avec ses mains.
- Tousse !
Euh !
Ça risque de partir... Je tousse. Il s'exclame :
- Ouais ! Encore !
Je tousse plusieurs fois. Jusqu'à ce qu'il me plante de nouveau sa grosse bite et me démonte sans plus s'arrêter ni vouloir autre chose.
- Tu me dis quand tu craches, hein !
- Oui.
Il dure, il dure... Sacré mec ! et moi j'attends sa dose... Qu'est-ce qu'il lui reste dans les couilles? Pour un mec qui s'est vidé hier... Voilà, ça lui vient...
- Tu craches?
- Ouais !
Je prends, putain ! je prends... c' t pédé que j' suis... son jus dans son jus...
- Sors pas trop vite, je veux tout.
Je chope ses boules par en-dessous et les presse doucement.
- Putain ! c'est trop bon de s' faire tirer au jus ! Ah ! putain...
Quand je me retourne, je le "nettoie"... Il débande lentement. Puis je vois qu'il a de la terre humide de collée aux genoux. Ses longues jambes très fines... Je lui passe un revers de main pour lui enlever la terre. C'est un geste de pleine et totale affection (je suis con, je sais), une tendresse en même temps qu'un merci, c'est mon bonheur simple et reconnaissant de mec simple. C'est moi, complètement moi.
16h53. J'attends assis dans ma caisse. Un mec qui dans la semaine m'a baisé avec capote (au début il m'avait enfilé sans mais avait fini par dire : attends, je mets une capote), vient traîner à pied vers ma voiture, en se touchant à la bite. Il se tanke au cul... de ma caisse. Je suis assis au volant et le vois dans mon rétro. Il bande. Je me dois d'y aller non? puisqu'il a des couilles à vider et me sait trou à baiser. J'ai envie de sortir de ma bagnole et de baisser mon jogging et quand il viendra de lui dire : ok. mais sans capote, et tu me craches dans l' cul. Je ne bouge pas et il finit par sans aller.
18h53. Une bite sucée, un jus avalé. Un mec un peu fort, pas très âgé. Quand je lui présente mon cul, il décline :
- Je suis passif.
Je le pompe et il crache dans ma bouche : j'avale.
19h23. A table, ça me pousse au cul pendant que je mange, c'est trop bon... c'est génial : à table avec mes amis, un couple homme et femme qui ne savent rien de ma sexualité. On parle de ci, de ça (pas mal de politique). J'ai du jus dans l' cul, ça me pousse, ma rondelle graissée, je n'ai même pas changé de froc, j'ai encore mon jogging très fin, sans doute encore de la terre aux genoux. C'est trop bon ! J'ai le cul plein et il réclame... Comment pourraient-ils se douter? Ça me pousse, putain ! mon cul présent à table, deux putains de doses d'un putain de mec, s'ils savaient... c'est génial !
20h46. 16 ml. Je viens de mesurer. Je me refous tout ça tout de suite parce qu'il est vraiment trop beau et c'est vraiment un trop génial plan. Faut que je fasse un putain de récit de ça.
23h13. J'ai toujours ça dans l' cul et c'est vraiment trop bon. Ça me pousse... les 16 ml qu'il m'a fichus, et encore j'en ai reperdu puisqu' après en le pompant il en avait sur sa bite. C'est vraiment bon, c'est un truc assez exceptionnel, j'arrête pas de me dire que jamais en sauna je trouverai ça, c'est vraiment... Le mec il avait l'air bien spécialiste du jus, la capote, on se demande pourquoi il la met, au début. Peut-être parce qu'il sait qu'il est séropo et qu'il ne veut pas risquer de contaminer un mec ou de se sur-contaminer, et là il tombe sur... hop ! on y va à fond, ouais, on peut s' mettre à sa place : t'es séropo, c'est pas tous les jours que tu trouves un mec qui veut sans capote, et il insiste.. puisque le mec est prêt, puisqu'il veut, un séropo qui peut baiser sans capote, ça se rate pas.
23h18. Sortir le jus ou le garder, le regarder, l'admirer (dans la seringue)... non : le garder dans mon cul toute la nuit et en fait là ce que j'ai envie c'est qu'un mec me baise... dans ce cul béant, comme l'autre tout à l'heure, putain ! à quatre pattes dans l' bois, ouais grave, le cul hyper large et la bite qui va dedans, qui coulisse, putain ! ce que je vais t' mettre, ça faut le coup putain ! ouais ! là ce que je voudrais c'est me faire baiser, avoir une bite, un mec qui me baise, qui m' démonte le cul et qui me remplit encore, qui patauge dedans, putain !
Alors je me branle, à moitié à poils dans le salon chez les gens (il sont couchés) et j' vais juter dans la coupelle, mesurer et me l'injecter profond dans l' cul, mélanger mon jus au sien, ouais !
Qu'est-ce que tu m'as mis dans l' cul? Du bon jus... pas seulement j'espère. Hein ! tu sais que t'es plombé, t'as bien dû te le penser ça, c'est pour ça que t'es r'venu : j' veux être sûr de pas l' rater, je vais aller lui en remettre une dose, putain ! du bon jus dans son cul, putain ! je crache, et je crache... Ah... mon sperme blanc, épais, dans la coupelle...
23h51. Je prends la coupelle et je me la glisse sous le cul. Je pousse en regardant la coupelle et évacue tout, j'entends le bruit que ça fait quand je pousse, les bruits de mon trou expulsant le foutre, putain ! ces bruits de salope ! comme des bulles, ces bruits de cul, de cul à bites ! ces bruits de sperme sortant de mon cul, ma joie, mon bonheur ! mega ouvert, dilaté, graissé... si une bite venait... Tout le foutre du mec dans la coupelle. Je suis dans le salon chez les gens qui me reçoivent. C'est chaud. 23h53. J'attrape la seringue et aspire le mélange : avec ma dose qui n'était pas très conséquente, là y a 27 ml. Putain ! mon cul produit du jus ou quoi? J'ai pas craché autant pour que ça fasse ça et tout à l'heure les deux doses du mec ça faisait 16 ml. Putain ! cette colonne de jus dans la seringue, je peux pas la quitter des yeux, c'est trop beau, trop fort, 27 ml... 27 ml de bon jus, le jus de ce mec exceptionnel... Je dois me remettre ça dans l' cul, je ne peux pas jeter ce foutre, je ne peux pas, je n'ai pas le droit, ce serait ne pas respecter... putain ! je dois faire ce que ce mec voudrait que je fasse, respecter le jus de ces couilles, c'est trop précieux notre histoire, trop rare, trop... Je n'ai pas le droit. Le jus dans la seringue... le sien, le mien...
0h41. Impossible de perdre ce truc. J'ai la seringue devant les yeux. Je me lève du canapé et vais chercher un tout petit verre à whisky dans le bar. Ça contient quoi? 50 ml. Je pousse sur le piston de la seringue et tout le sperme passe dans le p'tit verre. Je le pose sur la table basse devant moi. La télé est allumée et je zappe d'une chaîne à l'autre. 38 ml... le bon jus de ce mec, comment ne pas l'humilier? lui, le mec, il en a plus rien à foutre de moi, pense plus à moi  - à moins qu'il soit et le sache, hyper mega contaminant, là oui, il doit encore penser à moi, à ce qu'il m'a mis dans l' cul, et revenu me mettre, pour être sûr, se donner toutes les chances que ça prenne, toutes les chances de son kiff  à plomber les mecs qui veulent et insistent pour le sans capote... ah ! tu veux ça, tu veux mon jus ! tu insistes hein ! salope ! pute à jus ! tu sais c' que tu fais, moi j'ai pas à dire que j' suis plombé et que tu risques un max, t'oute façon si tu l' fais c'est qu' t'es plombé aussi... alors j'y prends aussi mon pied de baiser au jus, de savoir ce que j' t' refile, salope ! Si je le jette dans le lavabo... non, faut me le refoutre dans le cul pour la nuit, ouais ! 'est sa place, sa seule place. Je regarde le p'tit verre, ouais la seule place pour respecter le mec, c'est dans mon cul... et soudain j'attrape le verre et le bois cul sec tout le jus, l'avale après l'avoir un peu roulé dans ma bouche (consistance épaisse, gluante). Impossible de jeter le jus de ce mec, y a le mien avec mais bon... faut que ça parcourt mon corps toute la nuit, se transforme, me parcourt... me traverse de haut en bas... Putain ! cette fierté ce bonheur que j'ai.

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jeudi 8 mai 2014

M'asseoir dessus

Un mix de "choses" trouvées hier et aujourd'hui sur le net.

Trop envie de m'asseoir dessus.

Fascinant... Je ne peux pas m'empêcher de kiffer cette photo.

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Trop bon... d'imaginer que c'est mon cul.

Un cul de lascar.

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Du bon jus sur la tronche.

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