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lundi 10 juillet 2017

Des nouvelles du moment

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La mise à jour se poursuit.
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samedi 24 juin 2017

Merci aux lecteurs qui me contactent en pv

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lundi 12 juin 2017

Si tous les garçons de son âge

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Si tous les garçons de son âge étaient à dispo comme ça, elle serait pas belle la vie des hommes !

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dimanche 11 juin 2017

Le jour où je compterai plus les doses


Je rentre du bois des Pins. Deux doses entre 17h15 et 8h le lendemain. Est-ce que ça vaut encore le coup de parler de ça? Après la dernière bite à me faire le cul (vers 1h30) je suis resté dans ma caisse à somnoler jusqu'à 8 heures du mat. Quinze heures ! Deux jours avant, j'ai pourtant passer une annonce dans Vivastreet :
Passif docile no tabou au bois des Pins
Samedi 10 je file mes trous à mec qui veut se vider sans prise de tête.
De fin d'après-midi à très tard, dispo et open, cool, sans tabou, un vide-couilles pas compliqué !
[mon numéro de tél]
Plan direct, je pompe et me fait enculer no tabou.
Kiff mec viril pas compliqué qui a besoin/envie de se vider sans se prendre la tête
contact avant si tu veux. plan à 3 ok. et dimanche matin ok
Un gars a répondu. Et il est venu. Sympa, un jeune tout frais. Noir. Tite bite fine ordinaire mais bien raide, toute noire, vraiment noire, et la peau de ses couilles bien compactes vraiment toute noire aussi. Mais protection et il a pas voulu en démordre. Il m'a tiré bien soigneusement, se faisant plaisir. J'ai récupéré la protection. Son jus ! pas trop copieux. J'étais en dial par sms depuis la veille.
Lui : J'aime juste sodomiser mes partenaires et les entendre gémir.
Moi : Tu fais avec ou sans capote?
Lui : Avec
Moi : Ok. Mais j'aime plutôt sans capote.
Lui : Pas possible avec?
Moi : Si bien sûr.
Lui : Demain vous êtes disponible où et à partir de quelle heure?
Moi : A partir de 18h. Parking principal, au fond.
Lui : Ok merci.
Et il est venu !
Lui : Vous êtes où je suis au fond
Une Clio grise
Vous êtes là?
Mais j'étais en plan à sucer un type. C'est quand je suis revenu que j'ai vu les sms et la Clio grise garée tout près de ma caisse. J'ai fait le rapprochement et je suis allé à la portière et j'ai découvert un tout jeune gars, grand et mince, Noir. Très fin. J'ai dit :
- Je suis le mec de l'annonce.
J'y croyais pas vraiment... 21... 22 ans?
-  Ah ! ok. On peut aller où?
- Dans le bois.
Je m'étais fait remplir une heure et demi avant. J'avais le cul plein du bon jus d'un vieux maigre en bleu de travail. Un type qui m'avait déjà tiré au jus une fois, le 18 février quand j'étais en plein dans ma syphilis et mes chlamydias, sans le savoir encore, et sans me savoir encore séropo.
Mmmm ! ma queue se dresse dans mon froc à vous écrire ça. J'aime ! je pourrais pas, je pense, m'en passer.
J'étais arrivé depuis une grosse demi-heure (17h10) et j'étais garé à mon coin pute, près d'un fourgon gris, un Boxer, que je connaissais. J'étais content de le voir là, et le vieux attendait assis à son volant, en débardeur blanc, fines épaules bronzées. Il m'a à peine reluqué. Est arrivé un jeune, assez gros, très large de hanches et gros cul. Il devait être 17h45. Comme le vieux me regardait pas, après avoir excité le gros en lui montrant mon cul dans ma voiture  à ma banquette arrière par la porte latérale (et le vieux à son volant voyait bien ce que je faisais), j'ai suivi le gros dans le bois. Il est allé loin, bien loin se cacher derrière les arbres dans le fond. Quand je suis arrivé devant lui, il s'est touché la braguette et il a dit :
- T'es passif? T'es actif?
- Je suis passif. Et toi?
- Je suis actif. T'aimes quoi?
- Me faire tirer.
Il a sorti sa queue, juste la braguette ouverte. Une belle petite bite rose, prépucée, un peu courte mais bien raide. J'ai pompé. J'avais pas mon jogging mais un froc gris clair, rien dessous. Je l'ai baisé assez vite. Je l'ai pas sucé dix secondes. Le vieux maigre doseur de cul m'avait grave explosé les neurones rien que d'être là et de me zapper (du reste, me voyant suivre le jeune gros et ne pas revenir, il devait maintenant penser que j'étais à me faire baiser). Ô ouais ! j'étais grave excité. Je me suis relevé en disant :
- Tu veux me baiser?
- Oui, je veux te baiser.
Et je me suis assis sur sa queue. J'ai commencé à aller et venir dessus : salope ! trou gras salivé. Il a dit :
- Vas-y ! prends là.
Mmmm ! vous pensez bien que j'ai pas dit : pas sans capote ! je l'ai chopé et j'ai foutu le gland sur ma rondelle, j'ai poussé en arrière. Voilà ! Et pendant qu'il me machinait le cul j'ai pensé : si le vieux maigre pouvait se pointer !
Il est sorti au bout d'un petit moment. Je sais pas s'il a juté. Mes yeux ont zoomé sur le méat : pas de goutte de jus. J'ai demandé :
- T'as craché?
Il n'a pas répondu. Il s'en allait déjà.
Une dose dans l' cul. C'est ce que j'ai espéré avoir quand je suis revenu passer devant le Boxer. Le vieux maigre était toujours au volant, une caisse garée sur son côté chauffeur. Un vieux très vieux dedans. Un de ces retraités qui a une femme à la maison et qui vient là tous les jours jusqu'à dix-heures heures, dix-huit heures trente dernier carat... espérant une suce, un jet de foutre dans la gueule... Je suis remonté dans ma caisse. Il faisait vraiment chaud.
Bah ! là j'ai vu le très vieux sortir de sa caisse et allé monter dans le Boxer par la portière latérale. Putain ! la rage. Me zapper pour ça? Ce très vieux va se faire remplir à ma place ! Je suis sorti après deux minutes afin de voir si la portière latérale était refermée ou laissée ouverte. Elle était entrouverte. J'ai un peu hésité mais je n'ai pas résister au besoin d'aller voir ce qu'ils faisaient. Mon vieux maigre était couché sur l'autre, lui même couché à plat-ventre sur le plancher du fourgon. La rage ! d'autant que mon vieux maigre, sur un  ton pas commode m'a dit :
- On pourrait rester seuls? !
Je me suis cassé. Putain ! En même temps, pas par vengeance, juste la perversité naturelle, je me suis dit : ma syphilis et mes chlamydias pour le cul de ce très vieux... et est-ce qu'après, dans quelques semaines, ils fleuriront dans le vagin de sa femme? Le 18 février je lui ai forcément refiler et depuis... quatre mois, la syphilis ça met au moins trois mois et les chlamydias, ça se voit pas. Dans sa jute, mes merdes, et on fait tourner. Putain !
Bordel de merde ! je kiff trop ce vieux maigre. Le 18 février il avait eu un regard vicelard en se touchant sur sa braguette et en me regardant droit dans les yeux. Un regard qui me disait : viens là salope que je te baise. Le vieux très vieux s'est même pas fichu à poils. C'est nul !
Tenez ! j'entends coulisser la portière du fourgon et il descend. Quatre minutes. Putain ! du vraiment nul à chier ! Ah ! j'ai vraiment la rage. Il repart à la voiture et démarre, s'en va. Le cul plein ! il va foutre les pieds sous la table, le jus dans son cul. Mmmm ! je me régale Chérie avec ton petit-salé-lentilles...
Je boucle ma caisse et part à pied à l'autre bout du parking : trois ou quatre mecs traînent par là dans les sentiers du bois. J'en suis un. Il marche assez loin et... ça ne donne rien : il fait le tour du bois et s'en va.
18h40. Je reviens à ma bagnole. Le Boxer est encore là, mais plus personne au volant. Il fait encore bien chaud. Je regarde alentour : pas de voiture. Où il est? S'il est encore là, c'est qu'il s'est pas vidé les couilles. J'entre dans le bois sous les pins et là, je le vois à sa portière latérale grande ouverte, assis sur le plancher, les cuisses écartées. Il est vraiment... je le boufferais direct accroupi entre ses cuisses. Taille jockey, vraiment, mince, ventre plat, son débardeur blanc et ses fines épaules toute bronzées, des cheveux gris, une moustache... des couilles pleines. Je me cale juste en face de lui, à dix mètres sous les pins, on se fait face, il regarde, je me tourne, de dos et je pisse... je pisse et baisse mon froc sur mon cul... Rien dessous, mec ! je tourne la tête par dessus mon épaule, et, ô putain des dieux, il se touche à la bite à travers son pantalon, en me dévisageant, il se touche... il me veut, il a besoin de moi... Je marche vers lui, ses fines cuisses écartées dans son bleu de travail, noir, un pantalon noir d'ouvrier... mon cul dosé, mes neurones de pute, ses burnes... ses fines cuisses, trop fines, une taille seize ans... ses yeux sur moi, ses cheveux gris, sa moustache bien fournie, mes chancres du 18 février passé sans doute sur sa queue... j'y suis et je m'accroupis entre ses cuisses qui me plaisent tant, le pantalon noir est tâché, putain! c'est quoi? une taille 34, mes doigts dégagent le bouton de ceinture, la braguette s'ouvre... un slip, une bosse, je me penche sans écarter le slip, je mordille... cette teub déjà passé dans mon cul... ta pute, depuis près de deux heures à te vouloir, ta pute chauffée à mort, tout prends tout... il se soulève un peu du plancher et descend froc et slip à moi-cuisses, des cuisses très blanches, et maigres, efflanquées, pas vraiment musclées, pas trop poilues non plus, délicieusement blanches, de la nacre... la bite dressée, pas énorme, j'ouvre ma gueule de pute, ma gueule amoureuse, et je prends tout, le nez dans les poils du pubis, des poils un peu gris, ô putain ! et je soupèse les couilles, les baloches... les sacs du bonheur... Je suce ! J'entends :
- V'là une voiture.
Et il me rejette, se lève, remonte son froc sur sa queue raide, monte dans son fourgon, putain ! c'est mort, et me dit :
- Monte !
Je grimpe dans le fourgon et il coulisse la portière, le referme, la verrouille. On est plongé dans le noir... mais par des fuites de lumières, bientôt je m'habitue et découvre juste devant un caisson d'un bon mètre cinquante de haut. Il enlève son débardeur. Je me dépolie complet : Caterpillar, froc-rien-dessous, t-shirt... Il se dépoile aussi en entier. Son corps maigre tout blanc. Sa queue dressée. Il étend une couverture sur le plancher. Je m'agenouille à ses pieds et dis :
- Le mec t'a l'heure t'as pas vidé?
- Non.
- Elles sont encore pleines alors?
- Oui.
- Mmmmmmm !!!!
Et j'embouche pleine gueule. Ce mec, je lui donne ce qu'il veut, tout, trop beau, trop bon, trop maigre et trop pas de protection, l'autre fois, dans mon cul à se vider d'dans... Je caresse son ventre, ses cuisses, ses cuisses, ses mollets, tout... j'aime tout ! mais, n'y tenant plus, les neurones complètement cramés, je me relève et m'accoude au caisson, tends mon cul, le cambre à mort et lance :
- Baise-moi,  ô baise-moi !
Il attend... je sais pas... qu'est-ce qu'il... il vient de prendre... oh ! non, qu'est que le diable vient foutre là? il passe une protection... Je me bouffe la gueule, des mots, l'autre fois tu m'as tiré au jus, qu'est-ce tu fiches?
Il m'encule. Ça le fait pas débander. Il me lime, on dirait que ça lui plaît. Il dit :
- Fous-toi à quatre pattes.
Bah ! si tu veux, pour ce que j'en ai à foutre. C'est nul ! Il me grimpe, collé à genoux à mon cul, mon cul de pute à jus peut-être remplie y'a deux heures... le gars a dû me remplir sans le dire, que je sache pas, non, j'ai pas craché, t'inquiète, et là il est en train de m'imaginer traversant la ville avec son jus dans mon cul... et là je me fais tasser par un bout de plastique... comme ça au moins ça me préserve de reprendre ma syphilis et mes chlamydias...
- Allonge-toi.
Je m'étends de tout mon long, ventre sur la couverture... cul bombé, jambes écartées, et il se couche sur moi, c'est ma position préférée, il a dû prendre le vieux très vieux comme ça tout à l'heure, la même couverture où il couche chaque mec sur le ventre... je lance :
- Enlève la capote !
Et il l'enlève ! sur le champ, sans me demander de répéter, et il entre en moi, se couche de tout son long sur moi, comme j'aime, comme j'adore, son ventre dans le creux de mes reins... à peine dedans et deux coups de bite, il dit :
- Tu vas me faire jouir !
Et il balance, il envoie...
Ô ouais !!!!!!
Le jeune Noir à la bite très noire, c'est à peine un quart d'heure plus tard. Le peau de ses couilles était aussi très très noire, ça m'a frappé et je crois que j'ai aimé.
- Si tu veux, tu peux virer la capote.
- Non.
Bien sûr, c'est son droit d'imaginer que n'importe qui me grimpe et se vide dans mon cul. Il me demanderait, je lui répondrais : nan, pas si souvent que ça.
- J'adore le sperme, j'adore ça. Si tu veux je t'avale.
- Non, je préfère vous sodomiser.
Je le laisse à son plaisir. Ce n'est tout de même pas désagréable, et je patiente, parce qu'il est jeune, beau, fin...
- Dis-moi quand tu jouis, j'adore savoir quand le mec jouit.
- D'accord.
J'ai son tél, alors : patience, je laisse faire les choses naturellement, je le vois une paire de fois, il me baise et un jour il en mettra pas...
- Je jouis !
- Mmmm ! vide-toi bien à fond.
- Oui.
Je ne sais plus ce que j'ai fait de la récup. Je ne me la suis pas verser dans la gueule pour l'avaler, je ne me la suis pas seringuée dans le cul. Je ne sais même pas vous dire si c'était copieux... Le foutre d'un jeune Noir. J'aurais tout de même pu me le prendre dans le cul. J'ai dû la jeter, ou l'oublier dans une poche, ou dans ma voiture.
En revenant vers le parking, je lui dis :
- T'as aimé?
- Oui. Et vous?
- J'adore me faire baiser. J'ai ton tél, la prochaine fois que je viens, tu veux que je te prévienne et on se retrouve ici? Enfin, c'est si tu veux encore profiter de mon cul...
- Oui !
- Je m'appelle [mon prénom].
- Quentin, enchanté.
- A plus, alors...
- Oui. Et merci.
De rien, c'est 80 euro... avec capote, gratuit si t'en mets pas et jute dedans.
19h23. Un mec sur Grind (39 ans).
Lui : La forme?
Moi : Oui. Je suis aux bois des Pins. Plan cul no tabou.
Lui : Humm
Je veux plan direct
Moi : Mmmmmm oui.
Lui : Tu es au bois??
Moi : Jus dans mon cul?
Oui au bois.
Lui : Oui jus dans cul
Moi : Mmmmm !
Lui : Mais je vais pas au bois!!
Moi : A côté alors, je suis pas d'ici.
Lui : A ton hôtel?
Moi : Je suis en voiture.
Lui : Ah ok
23h35. Quatre heures, et rien. On se demande bien où sont les gars... La nuit est pourtant douce. A poils sur ma banquette arrière, à tirer... y'a qu'à se servir... Mais rien de rien.
23h50. La nuit noire et un phare. Une moto? Je descends ma vitre : au bruit, oui c'est une moto. Elle remonte le parking. Ma caisse à mon coin pute. Je descends et le phare m'éclaire. Bah ! elle s'en va. La nuit noire. Putain !
Trois minutes et... elle revient, revient à ma caisse. Je ne bouge pas. Elle s'arrête, le phare s'éteint. Une silhouette... elle descend de sa bécane. Je sors de ma caisse et vais à ma porte latérale côté bois, l'ouvre. Je suis prêt, mec. Il vient direct, assez grand, des cuisses épaisses sous le pantalon de cuir, il est à ma portière, il n'enlève pas son casque, il dit :
- Qu'est-ce tu cherches?
- Moi... je suis passif.
- Tu pompes?
- Ouais.
- Ben vas-y !
Il enlève ses gants, je descends de ma banquette, il dégrafe son blouson, ouvre froc, la braguette... je m'agenouille devant. Bah ! juste de la suce... mais cool, un motard avec son casque sur la tête, anonyme, sans visage. La teub est pas mal, ouais : cool ! Il prend ma tête et me plante fond de gorge... J'ai sur le dos que ma veste-rien-dessous, je l'enlève sans m'arrêter de m'étouffer sur sa bite. Mmmm ! me v'là torse nu à genoux la gueule plantée par une bite no concession. J'essaie descendre le froc en cuir afin de découvrir le cul sous mes mains. Mais des phares, une voiture, le motard dit :
- T'arrêtes pas !
Je débouche quand même et dit :
- Si c'est les flics...
Mais il se replante dans ma gueule. La voiture passe au ralenti : on ne peut pas être vus car ma caisse est de côté... Elle se gare juste après et les phares s'éteignent... une portière s'ouvre, se referme. Mmmm ! la pute à son coin pute. La nuit noire... Très excité, je pompe fond de gorge, bloque dessus, tiens le max de temps possible et comme le mec qui vient descendre marche vers nous, je me lève, sans déboucher, et baisse mon froc-rein-dessous, tends mon cul vers lui quand il arrive... Il ne le touche pas, et le motard non plus. Je reste cul tendu, et pompe... le mec s'ouvre le pantalon, sort sa bite... le motard lui laisse la place... elle est dure... et se fait pas pomper longtemps : le mec se branle et jute déjà, jute sur ma gueule... je lui tends bien et c'est chaud, putain ! du jus ! quand même du jus de couilles ! et j'essuie pas, bien sûr, rembouche aussitôt le motard... ah ! c' t' pute... le jus dégouline sur ma joue droite... pendant que le mec s'en retourne, vidé, content... Je chope le cul du motard à pleines mains et lui imprime un va et vient... c'est plus moi qui me baise ma gueule que lui... la bite est belle, raide à fond mais... je ne sais pas, il est pas super excité... en plus, penché comme je suis, à l'équerre contre lui, il ne me touche pas les fesses, la fente... Je débouche et me relève, le branle... Il enlève son casque, seulement maintenant il enlève son casque, un brun, jeune, dans les 26-28 ans, pas mal beau gosse. Il pose son casque par terre. Il reste raide. Il dit :
- Qu'est-ce t'as envie toi?
- Oh ! moi j'ai envie de me faire baiser.
- Ben vas-y, tourne-toi.
Je me tourne, la tête la première dans ma caisse, mes mains sur la banquette. Dans mon dos, sa voix :
- T'as une capote?
- Non.
- Bon attends, j'en ai une.
Je tourne la tête derrière moi, je le vois se pencher sur sa jambe droite de pantalon, la main vers une... dans le m^me instant, il se relève en disant :
- Bon, allez, sans.
Et il m'encule ! Ma gueule enfoutrée, le jus encore chaud, mon cul planté ! Un jeune motard ! Il ne parle pas, je parle pas, il baise, venu dans l'espoir de se faire sucer, il tire son coup dans un cul, sans protection, parce qu'il le veut, un cul de pédé dans un bois à minuit, un cul de pédé qui s'en prendrait une autre s'il était pas là... un cul de pédé qui dit rien qu'en tu lui dis : bon allez, sans... par flemme de la chercher ou par astuce afin de niquer sans, parce qu'il veut, parce qu'il nique toujours sans? Mmmm ! ça m'existe, pendant que je prends ces coups de reins, de penser qu'il m'abuse (qu'il croit m'abuser), qu'il fait le coup tout le temps, qu'il veut sans protection, qu'il adore ça, par l'abus, la ruse... et qu'il... ô ! oui, qu'il remplit, lâche son foutre dedans sans le montrer... en tout cas pas avant que ce soit trop tard, la gicle au fond du cul, en douce... en scred, à penser : ô tu l'as prends-là... j' t' remplis l' cul... ah ! le pied que c'est...
Non... il finit par dire (et juste comme arrive une bagnole) :
- Je vais jouir !
C'est pas une demande à rester d'dans, c'est juste qu'il prend son pied et veut le dire, me le dire...
- Ah !!!!!!
Je ne dis rien, je le tiens juste par les cuisses... jusqu'à la dernière goutte... comme d'hab !
La voiture s'est garée, la portière s'ouvre, mais l'autre aussi, coté passager : deux mecs.  Ils viennent vers nous, je suis encore le froc sur les chevilles. Ils m'ignorent, vont au motard qui a reculé jusqu'à sa moto et s'essuie la queue dans un kleenex.
- Tu cherches quoi? dit un des mecs, l'autre sur ses talons.
- Rien, répond le motard.
Je remonte mon froc. Le motard dit :
- Il vient de s'occuper d' moi. Vous arrivez trop tard.
- Ah ! essaie de sourire le mec.
- Et c'était parfait : un vrai professionnel. J'aurais pas pu avoir mieux.
Là c'est moi qui sourit.
Les deux mecs s'en vont, la queue entre les jambes. Je vais voir le motard... et je l'embrasse sur la joue. Il remet son casque et enfourche sa bécane, démarre (je pense à ses couilles vides), me fait un signe de la main et s'en va à travers le parking.
1h30. Une Clio grise... C'est Berlin. Dès que je le rejoins à sa caisse, il ouvre sa braguette et sort sa grosse queue, se branle doucement.
- T'en as combien?
- Deux, peut-être trois, y'en a un je suis pas sûr.
Il me connait bien maintenant. Et moi je le connais bien. Je me cale cul tendu devant son engin. Il m'encule.
- Tu veux me coller la tienne?
- On va voir.
Arrive une autre voiture. Elle se gare pas loin. Berlin dit :
- Je le connais.
- Un actif?
- Oui. Mais il baise avec capote.
- Ah ! merde.
Le mec vient. Il n'est pas jeune. Il regarde Berlin me faire le cul, ouvre son pantalon sort... un putain de chibre...
- Suce-le, me dit Berlin.
Figé, embroché... Ils n'ont plus qu'à me tourner... et c'est ce qu'ils vont faire. Ouais, le mec met bien une protection. Mais son chibre dans mon cul, ô putain ! Je lui enlève quand je vais pour le re-sucer... il en remet une quand il veut me reprendre le cul... Il me tourne pendant vingt minutes au moins... deux grosses bites dans mon trou rempli... jusqu'à une nouvelle caisse qui passe... se gare et... un mec mince qui en sort.
- Je l'ai déjà baisé, pas mal de fois.
- Moi aussi, dit le gros chibre.
Il vient vers nous, se plante de dos (pas un mot n'est échangé), baisse son froc, se penche en avant : Berlin l'enfile. Gros chibre me colle virilement contre la tôle de la Clio et dit :
- Cambre-toi bien.
Il se remet une protection. Peu à peu, je décroche, me lasse... cette protection, cette certitude du jus que j'aurais pas... Berlin passe dans mon cul après le cul de l'autre... ça ne me plaît pas trop mais je le laisse s'enfiler... comme ça sans fin, presque monotone, tandis que quelques bagnoles tournent à l'autre bout du parking... que des warnings claquent dans la nuit, des ombres partent vers le bois...
Et je finis par les laisser s'occuper de l'autre cul, seulement l'autre cul (plus tard, car ça va leur durer un sacré bout de temps, l'autre mec va aller se faire tirer ailleurs et Gros chibre va enculer Berlin, avec capote, j'imagine, et se finir dans son cul).
Vers trois heures du mat... je ne sais plus trop, je somnole, un bruit de portière... une silhouette passe devant ma portière latérale... j'ouvre... je suis fatigué... il a la bite à l'air, il bande : il a besoin, c'est mon coin pute, toute la nuit... je suis là, là pour lui... je ne sais plus bien, je suce... il s'éloigne, je me rendors, il a joui? Un jour, peut-être, je ne me rendrai plus compte que des mecs me passent dans l' cul, se vident et se cassent, je compterai plus les doses, le cul à poils, rehaussé par des coussins dessous, la tête déchirée par des chems... à plus rien voir, plus rien sentir... j'aurai juste à "chier" leurs craches par paquets, le matin au jour levé... ne plus me lasser et ne plus m'en aller en abandonnant deux grosses bites pas purgées... bah ! s'il avait à un moment viré sa protection, j'aurais fait un effort. Ça, ça ne change pas : quand il n'y a pas de jus à prendre...
Bites sucées : 8
Jus en bouche :
Avalés :
Bites dans le Q : 4
Bites dans le Q kpt : 2
Jus dans le Q : (1) + 2
Conservés :  (1) + 2
Jus perdus : 1
Pas d'éjac : (1) + 3
Jus sur la gueule : 1
Moi sucé : 1 + 1

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vendredi 9 juin 2017

Va y avoir un problème


Dial avec un gars, 48 ans, marié, passif : il se fait fister et baiser au jus, il est à 6 kilomètres, dispo, prêt à venir, il ne parle de rien, demande rien... il se les prend dans le cul, bites, poings et jus... Il peut vers 14 heures. Pour moi, c'est ok. On échange nos numéros de mobile.
Ça c'était hier. Pour 14 heures aujourd'hui.
Planté ce mec marié, le remplir, le fister, ma main, mes doigts, mon poing. Clean? Séropo? S'en fiche?
J'ai la gaule ! Je me suis branlé hier. J'ai de quoi le nourrir. Est-ce que je banderai? Hier pendant le dial je me disais : bah, de doute façon demain je ferai le mort, j'assumerai pas.
On est aujourd'hui... Ma bite commande, mes couilles commandent. Si je commence à me prendre le chou avec un volontaire... 12h42.
Moi : Toujours ok?
Lui : Oui. 14 h ?
Tu me donneras ton adresse
Moi : [mon adresse] Tu as quoi comme voiture?
Et faut que t'es le cul propre intérieurement.
Lui : [modèle de voiture]
Bien sûr cela va sans dire.
Je t'envoie sms quand je suis sur place. Vers 14h.
Moi : Ok.
Il arrive à l'heure. Pas beau, massif, négligé. Bide, mais viril. Il pompe à merveille. Il capte bien les baffes. Il a amené un gode, noir, assez fin et long. Je lui enfonce dans le cul à sec. Il couine, à quatre pattes au bord du lit. Je bande, je crache sur son trou, passe et repasse ma queue dans mon crachat, plante, enfonce.
Aujourd'hui comme hier : il a rien demandé, parlé de rien. Je suis dans son cul. On est entre adultes consentants. Muqueuse à muqueuse. Il creuse ses reins. Je le baise. Il se regarde dans le miroir en face de lui. Lui demander : t'es sûr, tu veux mon jus? ce serait comme de voir une merde de chien sur un trottoir alors qu'on mange un sandwich : ce serait pas bon.
Je pourrais cracher très vite. Le cul est souple, facile. Je sors, fiche deux doigts et les tourne, les écarte... Il se trémousse. J'enfonce mes quatre doigts avec le pouce rabattu entre eux. Je pousse, je vais l'exploser, le déchirer, grave envie, mes phalanges passent, non, parce qu'il dit :
- Tu me fais mal, attends.
J'attends quoi? T'es venu de faire défoncer, non? !
J'enlève. Il se met du gel, beaucoup de gel. Je remets, ça passe, ça dégouline sur le lit : ma main est dans son cul et je fouille. Je...
Putain ! je peux pas dire ça. Mais je le fais...
J'entre et sors, facile, je poingle, trou large, doux, délicieux, ça prend sans broncher, pas les premières fois, je refiche ma queue... c'est hyper puissant. Mes 105 000 copies et à sa femme. C'est dingue... Je dis  :
- Je te remplis là, je te remplis !!!!!!
Nan, n'allez tout de même pas penser que mes ongles ont gratté sa muqueuse avant.
Il repart après être passé par la salle de bains. Est-ce qu'il s'est vidé le cul? Deux heures plus tard, j'y pense encore : a-t-il toujours mon jus dans son bide? Il est quelque part, marchant dans une rue en ville, il entre dans une boutique ou feignasse avachi dans un canapé devant la télé... à chacun de ses pas, ou il est avec sa femme, ses gosses, mon jus, mon foutre, ma jute...  Ça va le faire, non? !
Il m'a demandé s'il pouvait revenir. Il habite à 6 kilomètres. J'ai dit oui. Il s'appelle Serge.
Moi sucé : 1
Cul baisé : 1
Cul fisté : 1
Cul rempli : 1

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mercredi 7 juin 2017

Ça me gratte au cul


Ça me gratte pas mal au trou de cul mais je ne trouve pas de bébêtes (en tout cas pas dans mes poils de pubis, au trou de cul, c'est pas évident à voir). Je passe un sms à Lionel. S'ensuit un dial :
Moi : Salut. Ça fait dix jours passés et rien question morpions. Comment va la baise ?
Lui : Moi non plus j'en ai pas eu d'autres !!!! Et la baise c'est nikel ! Et toi ?
Moi : Pas grand chose.
Lui : Grrrrr
Moi : Hier le bois des Pins mais mauvais temps et pas grand monde. J'ai avalé deux doses et dosé un cul. Sinon rien.
Lui : C'est déjà bien sur une soirée !
Moi : Tu crois.... On voit bien que tu es pas une salope... Mdr.
Lui : Mdr
Moi : Depuis l'autre jour je bloque sur l'idée de trouver un mec plombé sans traitement. Tu sais, je t'ai parlé du mec à [ville pas loin de l’aire au Pré] mais impossible de le recontacter sur Grindr  : il est jamais connecté.
Mais ça t'intéresse peut-être pas...
Lui : Si si bien sur que ca m'intéresse .... tu as son pseudo ou autre (sa voiture photo...) que tu pourrais me donner pour que je vois si je le rencontre et que je puisse prendre contact avec lui
Moi : Je t'ai montré le dial : il a enlevé son pseudo. J'ai juste le dial enregistré. Il est dans un patelin à coté de [nom de la même ville]. Je vais rechercher le nom. Il disait qu'il faisait que plans à plusieurs.
Lui : Ok ! Tu sais pas ce qu'il a comme voiture ? Si jamais il va à l’aire du pré ? Je pourrai faire attention à sa voiture @
Moi : Je crois pas qu'il aille là-bas. Je sais pas ce qu'il a comme caisse. Il m'a aussi parlé d'un Arabe séropo sur [nom de la même ville].
Lui : Ok ! trop vague pour que je puisse t'aider à le trouver !!!! Désolé ... mais si tu remets la main dessus je veux participer !!!!
Moi : Promis. Je te tiens au jus. De même si toi t'entends parler d'un séropo contaminant.
Lui : Oui oui tkt ! Je pense à toi ... promis
Moi : Cool
Lui : Et si je me chope un truc je te tiens au jus pour qu'on partage !
Moi : Ok.
Tu es vraiment sûr d'être indétectable ? C’était quand t'es dernières analyses?
Lui : Je dois en faire cette semaine mais j'ai oublié de prendre rdv .... oups !
Moi : Je viens de lui filer un message sur Grindr en parlant d'un pote séropo qui voudrait me baiser avec un autre séropo contaminant.
Lui : Cool ...
Moi : S'il me répond je te dis quoi.
Lui : Tu me dis quand et où ? Lol
Et vois s' il a les coordonnées de son pote rebeu on va gagner du temps et si on peut faire plan à 4 c'est cool
Moi : Putain du bon dass dans mon cul....
A conserver des heures...
De la bonne pourriture ...
Lui : Yessssss .... et moi je tasse pour que tu le garde bien au fond
Moi : Mmmmmm....
Lui : Yesssss
T'es vraiment une raclure ... j'adore ca
Dommage que tous les mecs soient pas comme toi @
Moi : On a cette chance de se connaître c’est déjà bien alors maintenant allons chercher d'autres dépravés... Positivons.... Considère mon cul comme une cuve à jus à donner à qui tu trouveras.
Dézingue moi !
Lui : Yesssssssss
Illustration : captures d'écran du dial avec le séropo contaminant (8 février 2017).
Deux dials avec ce mec :
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mardi 6 juin 2017

Premier objectif atteint


11h54. Je sors du bureau du médecin (prise de sang du 23 mai).
J'ai 5,04 logs. 5 logs ça fait 100 000 copies, donc j'ai 103 ou 105 000.
Je dépasse le jack-pot j'ai le gros-lot, le minimum honorable des 100 000 copies !!!!! Tout commence.
+ 15 à 20 000 copies en trois mois.
Les cd4 sont à 414.
Après m'avoir annoncé les chiffres, le toubib me regarde dans les yeux et dit :
- Là, il faut commencer le traitement.
C'est sur le ton : y'a plus trop à discuter, ça s'aggrave.
- Oui.
Ça, ça me... Ça, ça me va pas du tout. Assis en face de lui, je bloque à partir de là (après je n'entends n'enregistre plus rien : par exemple il me dit le nom du médoc qu'il va me donner mais je ne le mémorise pas).
Il explique qu'il faudra ritualiser la prise du cachet (un par jour), pendant un repas, chaque jour à la même heure, de ne surtout pas oublier de le prendre. Mais ça... ça ne passe pas ou plutôt, c'est comme si je devais ressortir l'info de moi, par la force... Non, je n'en veux pas. En fait c'est la tension créée par la réponse que je dois donner maintenant (je suis au pied du mur) au choix devant lequel je suis : prendre ou ne par prendre de traitement.
- Vous allez voir l'infirmière, elle vous expliquera tout cela.
- Ok.
Mais ce n'est pas aujourd'hui. On la voit sur rendez-vous. Il lui téléphone : ce sera le 20, dans deux semaines. Y'a pas tant le feu que ça, alors? !
Ce matin, avant de partir, je me suis lavé le cul. Dès que je suis dehors... Dans deux semaines... Je pars pour le bois des Pins. Le traitement, à partir du 20 juin. Ça tourne-boule dans mon corps, ça se tend, ça enfle, ça prend toute la place, ça se révolte, ce n'est pas d'accord. MON CORPS NE VEUT PAS.
87 kilomètres. Une heure et demi de route. Je m'arrête acheter des sandwiches. Je les mange sur le parking d'un supermarché. Il souffle un vent assez froid. Un gars dans un fourgon : un ouvrier. On devrait être dans un monde où le mec en croisant mon regard saurait : je te vide les couilles discrètement mais intensément. Il saurait que je suis là, à sa dispo, bouche et cul. Je ne pense vraiment qu'à ça quand je vous un gars, un mec, un type. On pourrait aller dans les chiottes du magasin, dans son fourgon, dans un taillis sur le côté du parking. Ce serait tellement simple et vrai, sincère et évident. Hé ! toi, j'ai besoin de me vider les couilles ! Comme on se dit : faut que j'aille pisser. Et pour ça il y a des toilettes. Pour les couilles, il y aurait des culs de pédés. Le droit des mâles sur tout ce qui sert à leur bite. J'ouvre grand ma bouche pour mordre dans mon sandwich en regardant l'ouvrier qui... me regarde. Quand tu veux ! S'il savait, s'il pouvait s'imaginer la facilité avec laquelle je réagirais. Ah ! si on était dans ce monde des droits et de la suprématie de la bite ! Tout mec qui n'est pas actif est à dispo de tout mâle qui a besoin de tirer un coup. Un droit d'hygiène publique pour l'un, un devoir d'utilité publique pour l'autre. Et le midi pendant la pause déjeuner, les plombiers, les maçons, les électriciens, les livreurs, les couvreurs... ô ! dès que je vois un fourgon...
Putain ! plus de 100 000 copies et je mate un ouvrier sans me prendre la tête. Claque des doigts, mec, claque des doigts. Je suis seulement à me voir le faire... tout en mordant dans mon sandwich, je baisse mon jogging-rien-dessous à moitié de mon cul et le montre au gars... pas trop provocant, juste comme ça, l'air normal, si ça te dit, mec ! entre tes pots de peinture et tes placoplâtres...
14h12. Bois des Pins.
A part un jus avalé (16h42) puis une teub d'Arabe (19h07) sans protection dans mon cul qui ne veut pas jouir... à part un grand mec pas mal qui m'encule dans un plan avec un autre passif, il passe d'un cul à l'autre et vice-vers, et jute dans cul de l'autre plutôt que dans le mien (22h59)... à part un grand mec raté qui se tape le cul d'un autre passif (23h20)... à part un gars qui me suce à mon coin à pute et que j'encule (23h47) mais qui me dit : tu jouis pas dedans... à part un mec qui crache dans ma bouche main bloquée sur ma nuque histoire que je puisse pas me retirer (4h58) mais que je recrache tellement son foutre a un goût infect... à part un gars qui me suce et quand je crache dans sa bouche je pense 100 000 copies mais qui me recrache (5h18) et un autre qui m'encule et jouit je ne sais pas bien où (5h27)... et que j'encule un quart plus tard (6h52) sans pouvoir jouir une seconde fois... à part tout ça, ben... une soirée et une nuit... inutile ! Du temps perdu... pas rentable.
Vous avez bien lu : rien entre minuit moins le quart et 5h du matin.
Bites sucées : 10
Jus en bouche : 2
Avalés : 1
Recrachés : 1
Bites dans le Q : 5
Jus perdus : 4
Pas d'éjac : 5
Moi sucé : 2
Mon jus en bouche : 1 (recraché)
Culs baisés : 1

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