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lundi 18 septembre 2017

Passif à jus cherche 78 doses


11h25. Je repasse mon annonce sur Vivastreet.
12h53. Un mec me contacte (déjà).
Bnj tu aval?
Je lui envoie ça :
Salut,
Oui, j'avale.
Mais j'aime aussi prendre dans le cul.
Dans l'annonce je ne parle pas du sans capote, j'évoque juste que j'aime le jus.
Lui : Ok tu as une photo de ton cul
Moi : Contre une photo de ta teub...
T'encules? T'encules avec ou sans capote?
Lui : oui avec
Il poste une photo de sa bite raide. Je lui passe une photo de mon cul.
Mmmm ! belle teub.
Dommage qu'elle mettre une capote...
J'aime bien sans... je respecte trop le jus des couilles du mec qui me baise.
15h03. Un sms avec numéro affiché :
Bjr suite a ton Annonces trouve tu ton bonheur
Moi 44 ans envie d Une salope a disposition Et a bien remplir  
Je réponds aussitôt (trop bon le "et à bien remplir"). C'est parti pour un échange direct.
Moi : Salut. Tu es le deuxième à répondre. Tu es où? Baise sans capote?
Lui : Oui baise sans capote je suis de [nom d'une bourgade à 34 km]
Moi : Je reçois [nom de ma ville] chez moi. Mais discret. J'adore être une salope à remplir.
Lui : Oui tres discret tkt
J ai envie de me vider Et bien au fond de ton cul
Moi : Ok.
Viens me remplir...
Lui : Cul propre
Moi : Ok.
Lavement juste avant.
Lui : Super
Tu es dispo comment aujourd
Moi : A partir 16h30.
T séropo? Clean? T'en fiches?
Pourquoi je lui demande ça? En quoi ça nous regarde? Qu'est-ce que je vais le perturber avec ça? Ah ! des fois qu'il me répondre, suis séropo contaminant et m'en fiche]
Lui : Je suis Marie donc clean de chez clean
Moi : Ok super.
Lui : T clean aussi
Moi : Oui.
Lui : 17h30 je peux etre chez toi normalement juste adresse
Moi : [n° et nom de ma rue, nom de ma ville].
T'auras quoi comme voiture? Je te verrai arriver et te ferai signe.
Moi [mon prénom].
Lui : J ai BMW noir
Moi : Ok.
17.30
Lui : Moi cédric tu Sera a poil les couilles pendante
OK
Moi : Faudra que j'aille t'ouvrir la porte immeuble.
Lui : Ok
Moi : Si t'as contretemps passe sms. Je reste chez moi. A ta dispo.
Lui : Oui oui tkt je serai la
Moi : Super mec.
T'as les couilles bien pleines?
Lui : Oui depuis 2 jours
Moi : Ok. A toute.
Lui : [photo de sa bite]
Moi : Mmmmm
Ça s'arrête là : il est 15h30.
17h21. Je lui passe un sms :
Ok pour dans 10 minutes?
Pas de réponse mais le mec de Vivastreet m'envoie un courriel :
Tu reçois?
Il dit que ça baise avec capote et...
Oui, je reçois
17h42. Pendant ce temps Cédric répond :
Je pars seulement du boulot je serai la ds 20mm
Ah ! ben au moins c'est pas à l'eau.
Ok.
18h14. Il est là. Massif, gros, crâne lisse. Il se fiche complètement à poils. J'attends accroupi, torse nu. Il a des tatouages sur les cuisses, sur les bras. Il a un bide conséquent et, dessous, sa bite semble petite. C'est pourtant un assez beau morceau, assez large. Je suce... Je le sens empressé, il respire fort il veut une salope à disposition et à bien remplir... Je me redresse assez vite et me tourne vers le bord du lit, cul en arrière. Il a du mal à me pénétrer : la bite est trop courte... une fois dedans, elle a du mal à y rester...
- Ah ! merde.
Il stresse... Il dit :
- Je vais pas y arriver.
Je me remets accroupi (elle est pourtant bien raide) et suce de nouveau. Je caresse les flancs, les cuisses... c'est large, c'est gros... mes mains battent en retraite, c'est pas mon kiff, mais je pompe jusqu'aux couilles, je pompe : y aurait pas ce bide, elle serait tout à fait correcte. Sa main glisse sur mon cul, cherche... je me remets au bord du lit : il pointe, il... râle parce que ça rentre pas... J'écarte bien large mes fesses avec mes mains afin de bien dégager ma fente.
- Oui, écarte bien.
Il entre dedans et me saisit par les hanches, commence à limer... ça tient dedans... il est soudé... ne se permet pas une grande amplitude... ne me lâche pas les hanches...
- Ah !
Je chope ses couilles par en-dessous et dis :
- Oui, mets-moi bien tout !
Il sort et dit :
- Ça faisait trop longtemps, c'est parti trop vite.
- Pas grave, tu reviendras !
- Ô oui ! je reviendrai.
Je me penche et "nettoie" sa queue encore raide.
Dès qu'il est parti je regarde si le mec de Vivastreet a répondu :
Ok tu habites où?
Mmmm ! un autre juste après le premier...
[nom de ma ville] vers la gare.
Je devrais lui répondre : viens, un mec vient de me doser le cul, viens tasser.
Lui : Ok moi je suis de [ville à 27 km] tu as Un numero de telephone?
Moi : Il est dans l'annonce, mais comme tu veux baiser avec capote... je sais pas...
T'as quel âge et t'es comment?
Lui : Je peux te sodomisee son capote si tu es clean
Moi : Suis clean.
Tu voudras gicler dans mon cul?
Lui : Ok ma salope
Moi : Tu veux quand?
Suis chez moi.
Lui : Quand tu veux?
Il est 20h57.
Moi : Je suis chez moi, ce soir, demain...
Plan direct, je pompe fond de gorge puis tu prends mon cul.
Il y a un Paul Newman à la télé, un film pas très connu... Je me cale devant l'écran. Un chouette film. Un jeune beau gosse (Brandon de Wilde, 20 ans au moment du tournage) joue le rôle de son neveu. Pour un cow-boy, il a un côté un peu... manque de virilité, le metteur en scène a dû vouloir le montrer ainsi car c'est quasiment dans tous les plans où on le voit.
Après le film, je trouve un message du mec :
Ok tu suce bien profond ma salope?
On verra demain... Je me connecte sur le dial en créant le pseudo "seropoz". Il ne se passe pas grand chose. Je mets à jour mon Journal des doses : me voilà à 97 doses dans le cul depuis le début de l'année. C'est pas terrible ! Je regarde mon compteur : pour battre 2016 il me faut encore neuf doses, trente-huit pour battre 2014, et pour battre ma meilleure année, 2013, il faut que je prenne soixante-dix-huit doses dans le cul avant le 31 décembre minuit. Ouais, tout ça n'est pas terrible. Il reste 104 jours !
Vers une heure du matin, ça me pousse au cul. Je "chie" dans un verre : c'est encore bien propre après plus six heures de macération et c'est une belle dose. Je ne peux pas perdre ça... J'aspire à la seringue 10 ml, elle est trop petite pour tout prendre : je me ré-injecte tout dans le cul en deux fois et file me coucher (ce gars est peut-être gros et pas terrible en baise mais il dose bien, beaucoup de jus : c'est trop bon ! je le laisserai revenir comme il veut, autant qu'il veut). Je bande, j'ai la queue raide, je me branle mais pas envie, pas envie de gâcher mon jus et mon dass.
2h18. Je me reconnecte au dial avec l'ancien pseudo afin de voir si le mec marié de 43 ans de l'autre nuit est là. Il n'y est pas. Il doit dormir auprès de sa femme, à 250 mètres de chez moi. Je bande encore... C'est bien lui qui m'a contacté alors que mon pseudo était archi clair :  chTripJUS... marié, capote mais si confiance... il a rempli le cul d'un Asiat pendant huit ans... Je me paluche et vais prendre un verre dans la cuisine avant d'aller me foutre sur mon lit où le mec tout à l'heure m'a dosé le cul. Je veux récolter mon jus pour le congélateur. Je crache bien dedans. Et je le jette dans l'évier.
Bites sucées : 1
Dans le Q nkpt : 1
Jus dans le Q : 1
Conservés : 1
Branle et jute : 1

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vendredi 15 septembre 2017

Presque idéal

video

Cette nuit, vers 2 heures du matin, un mec me contacte sur le dial : 43 ans, dans ma ville.
Lui : salut sa va
Lui : tu recherche quoi ?
Moi : Salut. Plan Q avec actif, je kiff pomper fond de gorge, filer mon boul, le jus.
Lui : moi 1m85 83 kg marié
Moi : Tu es de passage à [nom de ma ville]?
Lui : non j habite la
Moi : Ok., moi pareil.
Lui : ok tvers ou toi
Moi : Vers la gare. Et toi, vers où?
Moi : moi rue [nom de sa rue] vers [un nom de magasin qui est à 350 mètres de chez moi]
Moi : On est assez proche alors.
Lui : ta l air chaud toi moi je cherche plan clean car marié
Moi : Qu'est ce t'appelles plan clean?
Lui : je suis marié alors je fait attention
Moi : Moi j'adore la bite.
Lui : oui je voie sa ta l air d aimé la queue toi
Moi : Tu baises avec capote, c'est normal si t'es marié.
Moi : Mais je suce pas avec capote.
Lui : j aime aussi suce parfois
Lui : oui suce sans capote ok
[...]
Lui : t aime ejac en gorge
Moi : Oui !
Moi : J'avale si tu aimes ça.
Lui : oui j'adore sa un mec qui avale
Moi : Ou sur mon cul à défaut de gicler d'dans.
Lui : ou sur ton trou aussi pas mal
Moi : Oui, sur le trou de cul j'aime bien.
Moi : Surtout si tu touches un peu avec le bout de ta bite.
Lui : ta l air d etre une bonne salope
Moi : Bah, je sais pas, j'aime ça.
Moi : Et je respecte le jus du mec, c'est tout, j'aime pas qu'il se perdre.
Lui : t ecartera ton cul et j ejac dedans au dessus
Moi : Ok.
Moi : Tu pourras le faire rentrer dedans avec tes doigts.
Lui : oui si tu aime sa c cool j adore les mec tres salope
[...]
Lui : tu rencontres beaucoup
Moi : Quand je peux mais suis très discret ici sur [nom de ma ville].
Lui : moi aussi très discret
Moi : J'ai deux réguliers, mariés. On se voit depuis plusieurs mois et les deux maintenant me baisent sans capote.
Lui : oui apres confiance c cool
Lui : tu recois facile?
Moi : Oui si discret, je reçois facile.
Lui : oui je cherche discret
Lui : j'aime les passif bien lope
Moi : Ça doit être ce que je suis quand je sens bien le mec.
Lui : hummmmmm j adore sa
Lui : cul poilu rasé
Moi : Poilu.
Lui : t aime petit mots crue
Moi : Oui !
Moi : Pites insultes
Lui : t aime être dirige dominé soft en faite
Moi : Oui, un peu de ça.
[...]
Lui : jje bz un asiat pendant 8 ans
Lui : il a déménagé depuis 1 an
Moi : Un asiat, c'est cool. Ici sur [nom de ma ville]?
Lui : non sur le 92
Lui : je prenais grave mon pied une trop bonne salope
Moi : C'est bon d'avoir une salope à dispo.
Lui : au que oui
Moi : Tu le baisais au jus?
Lui : oui je le bz au jus
Moi : Mmmmm ! le veinard !
Lui : toujours ejac dans le cul ou en bouche avec lui
Lui : oui il a bien pris
Moi : Moi pareil, avec préférence pour dans mon cul.
Lui : salope
Moi : Oui, j'assume.
Lui : oui c bien sa
Moi : C'est là que le mâle veut gicler, non? dans le trou qu'il baise?
Lui : oui je lui remplissais le cul a chaque fois
Lui : ta skype pour contact ?
Moi : Nan, juste ici.
Lui : dommage pas facile a se joindre
Moi : Pourquoi?
Lui : pour contact rdv
Moi : Tu pourrais quand? Tu veux un tél?
Lui : bin tu et libre en semaine journée ?
Moi : Oui.
Lui : t excité
Lui : libre en journée ou soir ?
Moi : Oui ! putain ! j'aime les mecs comme toi, direct, cho.
Moi : Journée et soir même tard.
Lui : ok
Lui : j ai bz a 20h je bande encore
Moi : T'as baisé ta femme?
Lui : oui
Moi : Mmmm !
Moi : J'aime cette idée : tu baises ta femme et après tu baises un cul de mec salope.
Lui : hummmmmmmmm
Lui : ma queue dois encore sentir sa chatte
Moi : Mmmm ! c'est un fantasme chez moi, lécher la teub quand elle sort de la chatte de la fille.
Lui : t aimerai me suce la alors
Lui : avec une odeur de chatte que j'ai bien lime
Moi : Oui !
Lui : t aime etre sodo comment
Moi : A quatre pattes ou allongé sur le ventre, pattes écartées et le mec sur moi qui me tire, prend son pied, moi bien pédé. Ou les pattes en l'air sur les épaules du mec.
Lui : j adore levrette et toi allonge jambes sur mes epaules
Lui : ont se contact comment
Lui : mail ?
Moi : [mon adresse @]
Lui : je cherche tres discret ont se voie dehors ont se parle pas
Moi : Je suis au [n° et nom de ma rue]
Lui : ok a cote de moi
Moi : C'est comme ça que je fonctionne aussi, on se connait pas. Tu es où?
Lui : pas loin.
Moi : Quel numéro rue [nom de sa rue]?
Lui : [numéro]
Moi : ok t'inquiètes moi je ne veux que du cul, enfin... de la bite !
Moi : et du jus !
Lui : ok lol
Lui : j ai du jus
Moi : T'as encore du jus à donner là ce soir?
Lui : oui encore je bande
Lui : il m en reste encore
Moi : Je te pompe si tu veux passer...
Moi : et tu craches sur mon cul ouvert.
Lui : lol salope tu suce et j ejac sur ton cul
Moi : Oui ! pour que ça rentre un peu dedans !
Lui : lol tu veut du jus avant de dormir
Moi : Mmmm ! oui !
Moi : A garder dans mon cul de pédé jusqu'à demain au réveil.
Lui : salope tu me vide vite
Moi : Oui, rapide, façon vide-couilles.
Lui : t en etage ?
Moi : Tu arrives sur le parking et je te fais signe, tu as quoi comme voiture?
Lui : a pied suis a cote
Moi : Ok. Dans combien de temps?
Lui : je me lave la queue ou tu prefere comme sa
Moi : Fais comme ça t'excite.
Lui : ben c toi qui suce alors je te demande
Lui : je me rince le gland et j arrive
Moi : Lave la, oui ok.
Moi : Je t'attends.
Lui : je vais devant le [n° de ma rue] c sa
Moi : Oui.
Lui : je vais lave je mes chaussure j arrive
Moi : Ok.
Lui : je part dans 5 minutes
Moi : Super.
Je me lave rapido le cul... et sors l'attendre dehors. Dix minutes et... personne. Non ! pas encore un mytho? Je n'ai pas pris mon tél : je ne peux pas me connecter au dial. J'attends. Avoir un régulier à deux minutes à pied de chez moi... il viendrait quand sa femme veut pas, quand ses couilles lui brûlent d'être trop pleines. Bien vite, dès la deuxième fois, il me baiserait au jus, la confiance, ô oui, putain ! la confiance, et la chatte de sa gonzesse... ça me poserait un problème, je ne pourrais pas... un mec marié au jus dans mon cul quand il veut, quand il a besoin.
Quelqu'un au bout de la rue, à 80 mètres... grand, il s'avance vers le parking, baraqué, tout en blanc, capuche sur la tête. Je vais à sa rencontre. Avec la capuche je ne vois pas son visage. Je lui demande :
- Tu es le mec du dial?
- Oui.
- C'est là (je lui montre l'entrée de l'immeuble), mais discret, on est bien d'accord?
- Je cherche discret aussi.
Une fois dans le couloir de l'immeuble, il enlève sa capuche : un crâne rasé. Il se déshabille complètement dès qu'il est dans la chambre. D'abord le haut puis il ouvre son pantalon, le fait glisser... sa bite se dresse déjà, de belles cuisses épaisses finement poilues. Une vrai mâle viril, cho. Je m'agenouille, habillé, et il vient devant moi : taille moyenne, droite, raide, belles couilles compactes... J'ouvre la bouche, mais avant que j'y arrive, sa main est sur nuque et sa voix dit :
- Montre-moi tes talents de salope.
J'embouche et... berk ! un goût fort, fort désagréable. La chatte de sa femme? Il a dit qu'il se lavait la teub avant de venir... Déjà que l'attente dehors m'a laissé retomber de l'excitation du dial, déjà que je sais que ce sera dans mon cul avec capote... Mais il est pas là pour que je cale, refuse... il est là afin de revenir plus tard, d'autres fois, un bon paquet d'autres fois, me baiser et me remplir le cul, se vider dans mon cul de pute à jus... pute à jus séropo pas traitée mais bon... s'il n'en reparle pas la prochaine fois... il est à 250 mètres de chez moi... s'il en redit pas un mot... s'il redit pas je baise clean... quand ça lui prend, une putain de gaule qui veut pas passer, pas le laisser tranquille... six jours de jus dans les burnes parce que madame a ses règles... ben ouais, un pédé à 250 mètres... dans la nuit, n'importe quand... n'ai-je pas toujours rêvé de ça? Caler parce que sa teub a un sale goût? mais je serai quoi? qui?
Je lâche pas sa bite, fond de gorge... un vrai, sale goût, le jus encore dans la chatte de sa femme?
- Tu sais sucer, c'est bien.
Je réponds rien, je parle pas la bouche pleine, je pompe, je pompe jusqu'aux poils du pubis, la gueule un peu de côté, le nez sur les couilles, que ma main chope doucement... et les tire un peu... les presse... une belle paire de couilles. Je débouche et dis :
- T'as des grosses couilles.
Et je me mets à les lécher, les gober... les deux passent pas entières dans ma bouche... en même temps je caresse les fesses, un bon fessier costaud... ça aussi pour moi c'est très mâle, un bon cul solide, présage de bons coups de reins...
Il s'écarte, s'allonge sur le lit, non, il s'assoie, dos contre la tête de lit :
- Suce-moi à quatre pattes.
Je monte sur le lit, me cale entre ses cuisses écartées. Putain ! ce goût, ce sale goût, ça me déconcentre. Mais je pompe, je m'étouffe dessus...
- Tu pompes vraiment bien. Je crois bien que tu vas devenir mon vide-couilles, toi.
Oui, marquer des points, le convaincre... Je tiens ses couilles dans ma main droite et les tire doucement (il a l'air d'aimer ça). Je finis par me relever. Je descends du lit, me couche en travers, le cul cassé sur le bord... Il dit :
- T'as une capote?
Je me relève (c'est raté) et vais dans l'autre chambre chercher une... protection. Il me suit... bite raide à la main, à se branler doucement, s'arrête un peu avant l'entrée de la pièce : au fond, sur le radiateur, mes trois bocaux de ma collection de récups de capotes... merde ! s'il voit ça et me demande ce que c'est... Il reste dans le couloir, main à sa bite raide, et je me dis qu'avec la porte un peu refermée, il ne peut sans doute pas les voir. Je reviens... déchire l'emballage... lui tends le plastic. Il se l'enroule. Je me couche en travers du lit. Je ne me salive pas. Il pointe, je crois pas qu'il se la salive... il pointe et pousse, c'est bon pour péter la protection ça ! et il est d'dans, voilà, oui, il commence à me baiser, je ne peux pas dire que ça me démonte... je pense à ce qui me motive : il est à 250 mètres, et avec la confiance il baise au jus... il vient chez son vide-couilles et remplit son cul chaque fois...
Il me baise, endurant... je me laisse faire... il reviendra, je serai son vide-couilles... des doses assurées... la chatte de sa femme et mon vih? Ah ! je sais pas... C'est vrai, c'est pas simple...
- Tu veux avaler mon jus?
- Si tu veux, oui... mais je préfère sur mon cul... à défaut de le prendre dedans.
Il sort, il vire la capote... Je ne bouge pas, sauf à m'écarter la fente, le trou.
- Vise dessus que ça tombe dedans.
Il se branle...
Je me dis, en fait, ben oui, bien sûr, je me dis : il va pas résister et il va planter sans protection, il va replonger dedans et cracher au fond, ça va le faire !
Il se branle... ça me touche pas... je sens pas son gland... et là, oui c'est chaud d'un coup sur ma peau, au dessus de ma fente, puis dessus, au trou, c'est tombé sur mon trou.
- Ah ! putain, je sens ton jus sur mon trou...
- Oui !
- Rentre-le dedans avec... [je n'ose pas dire...] tes doigts.
Je voudrais qu'il me le rentre avec sa bite et pousse, entre, tasse... Mais non ! non, ce n'ai pas ce qu"il fait.
Bites sucées : 1
Dans le Q kpt : 1
Jus sur le trou : 1
Branle et jute : 1

Aujourd'hui (à faire le récit qui précède). 15h15, un appel direct, numéro inconnu.
- Salut. J'ai vu l'annonce Vivastreet.
Un fort accent arabe.
- Tu es où?
- [nom de ma ville].
- T'as envie de quoi?
- Ben... te baiser.
- T'encules avec capote ou sans?
- C'est comme tu veux.
- J'aime bien sans.
- Oui c'est mieux sans.
Putain ! l'accent arabe qu'il a...
- Tu veux venir?
- Je peux... j'ai un copain...
- Actif comme toi?
- Oui.
- Sans capote lui aussi?
- Oui.
- Vous voulez me baiser tous les deux et jouir tous les deux dans mon cul?
- Oui.
- Vous voulez venir chez moi?
- Il est à [la ville à 27 km].
- Je vais pas à [nom de la ville].
- Je t'emmène !
- Non, je fais pas ça quand je connais pas le mec.
- Mais pas longtemps et je te ramène.
- Non. Chez moi, viens et on voit après pour un autre jour avec ton pote sur [ville à 27 km]?
- Ah non, je fais pas comme ça.
- Toi et moi chez moi et après on verra... Je suis à côté [endroit caractéristique près de chez moi].
- Ah, je vois.
- Tu as quel âge?
- Trente ans.
- Tu as quoi comme voiture, que je te vois arriver.
- Je sais pas...
- Je suis [n° et nom de ma rue].
- Ok, je te rappelle.
L'appel n'a pas duré quatre minutes.
15h31. Il rappelle :
- Dis-moi ça t'intéresse de bien faire l'amour et tout pour 20 euro?
- Pardon !
- Ça t'intéresse de faire l'amour pour 20 euro?
- Non, je fais pas avec du fric.
- Ah, d'accord.
- Ok.
- Au revoir alors.
Je raccroche.
Pourquoi ça se passe pas autrement? Pourquoi il est pas là avec son pote, les deux à profiter de mon cul? J'étais ok., bon pédé, bon cul où se vider les couilles. J'ai donné l'adresse... Il pourrait être là, Arabe, trente ans, pas trop respectueux... Ça me revient, à un moment j'ai dit :
- Demain je viens à [nom de la ville à 27 km], on peut avec ton pote.
- Demain je peux pas.
Son pote après lui, le jus de l'un, le jus de l'autre : pute pour Arabes. M'emmener et me ramener après ! Une fois rempli, ils me larguent comme une merde : tire-toi, salope ! dégage !
Putain ! être ça, ça aussi.
16h02. Je me branle en relisant le passage avec le ptit bâtard engrossé mardi sur l'aire du Pré (je lui dédie la vidéo qui illustre ce post).
Branle et jute : 1

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mercredi 13 septembre 2017

En loucedé, bien ordinaire


Hier mardi.
Il y a belle lurette que je ne suis pas allé aux WC du Parc et dans les toilettes de l'aire du Pré. Toutes les dernières fois, peu de monde et ceux qui traînaient là étaient tous des têtes et des bites connues.
Je pars sans avoir mangé : envie de me consacrer à cette "sortie". Le cul lavé, vérifié au doigt, et hop ! vingt-cinq kilomètres et j'y serai, aux pissotières du Parc. Envie de mater de la teub qui pisse, se tripote, bande et s'écarte afin de se laisser sucer. Envie de me faire sauter dans le chiotte où on s'enferme à deux, à trois. Envie de me faire remplir. A l'entrée de la ville, je m'arrête et achète deux jambons-emmental, histoire de me libérer du problème "j'ai faim". Je veux pouvoir rester des heures, aller ensuite à l'aire du Pré, y voir les routiers, portugais, français, roumains, espagnols...
17h05. WC du Parc. Je suis là depuis trois quarts d'heure et... rien. Jusqu'à ce qu'arrive une caisse. Elle se gare : je ne vois pas qui est dedans et personne n'en sort. Après quelques minutes, la portière s'ouvre enfin et un type, pas jeune, pâle et fatigué, 55 ans? en sort. Sa tête me dit quelque chose. Il me semble qu'on se connaît... mais je n'arrive pas à me souvenir... il me fait penser à quelqu'un... Des lunettes. Cheveux courts. Il va vers les toilettes, entre... Je sors de ma bagnole. Personne aux deux pissotières et la porte du chiotte à la turque est fermée.. pas verrouillée, je l'ouvre : il est là, à pisser au-dessous du chiotte à la turque. Je m'approche sur son côté gauche afin de voir... il est bite à l'air et se touche, ne pisse pas. Fabien? c'est à lui que ce type me fait penser. Il lève la tête et la tourne vers moi.
- Salut.
Une voix douce. Je dis :
- Salut.
Je saisis la queue et commence à la branler. Elle est assez longue et fine, elle durcit, je me penche et suce. Il se met à me caresser la tête... Elle se fait bien raide...  Je la lâche et me... elle retombe, comme si elle était molle, mais elle est dure... Bizarre ! En tout cas, ce n'est pas Fabien car sa bite est petite, pas très conséquente les fois où il m'a limé le cul. Je me penche dessus... Il se la cache avec la main et dit :
- La dernière fois tu avais chopé des morpions, c'est ça?
C'est bien lui, c'est Fabien. J'ai aucun souvenir de lui avoir donner l'excuse des morpions mais c'est fort possible... Je me souviens juste que j'avais plus répondu à ses demandes... J'ai comme un éclat de rire :
- Je les ai traités depuis !
- Ah !
- Tu vas en pharmacie, un coup de bombe et c'est bon.
- Ok.
Je me penche et il se laisse sucer. Dure en bouche ! vraiment loin du souvenir que j'avais... et pas mal longue. Ouais, je suis bien surpris. Je baisse mon froc (aujourd'hui j'ai une pantalon de chantier, d'ouvrier de chantier, rien dessous). Je me relève et dis :
- T'as les couilles pleines?
- Oui.
Je me tourne contre le chambranle de la porte et tends mon cul. Il me salive le fion... doit s'en mettre sur la queue car je sens pas tout de suite qu'il me pointe... Voilà, il entre, ça passe bien. Elle est super dure. Bizarre qu'elle se dresse pas. C'est bien, ça m'enlève le (mauvais) souvenir que j'avais d'une bite petite, qui a du mal à bander et qui remplit bien peu.
- Tu l'as sent bien?
- Oui ! Elle est vachement dure.
Il me baise et à un moment on entend des bruits de pas de l'autre côté de la porte : quelqu'un vient d'entrer. Fabien cherche à voir par une espèce de fente dans le joint de la porte et du chambranle (les deux pissotières sont juste en face). Je pense : qu'il ouvre la porte et on verra bien qui c'est, le mec verra qu'un type encule un autre gars, il verra que c'est sans capote, ça le fera bander et il sortira la sienne... prendra le relais quand Fabien aura remplit mon cul. Deux doses en trois minutes, putain ! Mais Fabien ne déverrouille pas la porte (et je ne lui dis pas de le faire). Il me baise lentement et quand le mec s'en va, il accélère ces coups de queue dans mon cul... il dit :
- Tu veux que je te remplisse?
- Oui !
- Ma petite salope...
- Ah c'est trop bon quand tu me baises.
- T'aimes ma queue?
- Oui ! elle est dure...
- Tu la sens bien?
- Oui ! vas-y, crache la purée.
Et l'instant d'après...
Voilà, il m'a rempli le cul. Fabien. C'est reparti ! C'était bien la peine de l'avoir refusé en mars, mai et juin. Dans le chiotte, dès que j'ai été sûr que c'était lui, j'ai pensé qu'il avait mes chlamydias et ma syphilis mais je me suis penché, j'ai pompé sa teub, je me suis tourné, il m'a enculé, il m'a limé, il m'a dosé, et je suis content, il m'a peut-être tout rendu mais quoi? faut baiser.
Une fois dans ma voiture, je vais voir son profil sur Grindr : vih négatif, dernier test : octobre 2016. Il n'a pas refait de tests depuis que j'ai pu lui refiler mes saloperies trucs... il n'en sait rien, il ne sait pas, ne se doute pas qu'il a ça, il ne sait pas qu'il a une syphilis, des chlamydias... donc il ne sait qu'il vient de me les fourguer dans le cul comme depuis il les a fourrer dans tous les culs qu'il a baisé, y compris celui de son copain passif... Ouais : c'est reparti ! C'était vraiment pas la peine... Pas loin.. habite Romain... lui aussi, je l'ai zappé en mars dernier... Je cherche sur Grindr : il n'est pas connecté. Toutes les doses perdues... Mais est-ce que je m'en fiche tant que ça? Si j'ai dit non en mars, en avril, en mai, en juin (putain ! ça fait quand même pas mal de doses perdues) c'est que j'avais mes raisons. Pas de regrets, pas de remords, mais, quand même, merde ! maintenant que j'ai repris le jus de Fabien dans mon cul...
Parenthèse 1 :
C'est étrange mais avec Fabien j'ai pensé aux chlamydias et à la syphilis que j'ai pu lui refiler mais à aucun moment je n'ai pensé à mon vih, mon vih que j'ai pu aussi lui refiler. Si un de ces jours il appelle et me dit : dispo? je lui dirai oui. Putain ! c'était bien la peine...
22h10. Deux voitures garées sur l'aire du Pré. Personne dedans. Aussi pas ml de camions. Sur les trois chiottes privés, un est verrouillé. J'attends dehors en face la porte... Il ne se passe pas longtemps et deux mecs en sortent. Un gros pas mal âgé et un jeune brun, petit, barbe noir clairsemée, des lunettes. Il doit avoir 30/32 ans et il ne jette un regard de bâtard en passant à côté de moi. Il doit pas dépasser les 1,65 m. Il va et vient devant les chiottes et son regard sans cesse revient sur moi. L'autre, le gros vieux avec qui il vient d'aller, démarre sa voiture et s'en va : il s'est vidé. Dans le cul de ce... putain ! oui, il me regarde vraiment avec des yeux de chien battu : c'est trop bon. Un cul de bâtard déjà dosé ! y ajouter mon vih... Putain ! Je ne bouge pas : je fais mon viril, tanké jambes écartées, j'attends sans le quitter des yeux. Il le voit bien... il tourne de plus en plus en rond devant les chiottes... rien que du regard, je crame ses neurones d'enculé... c'est comme écrit sur lui : je lui plais sûrement pas complètement mais... Voilà, je fais juste un geste, un geste de rien : je me touche la bite à travers mon froc pendant qu'il me fixe dans les yeux. Les mots qui traversent alors ma tête sont... je vous laisse deviner... Je me palpe bien le paquet et il entre dans les chiottes, va à la porte du chiotte handicapé entre dedans, j'entends pas le verrou... au pire : il pompe et vide les couilles... je vais à la porte, l'ouvre : il est là, debout, de dos, se retourne... lève ses yeux, son regard, de la crainte, je sais pas, de la peur, un truc de fou qui me fait déboutonner ma braguette et sortir ma queue... son regard se baisse, mes grosse couilles.... il fixe... je saisis sa nuque, gentiment et je dis :
- Suce !
Il ne s'agenouille pas, ne s'accroupit pas : il s'est juste penché. Je tire ses fringues sur son dos, les remonte vers le cou, dévoile la peau, les reins... ma main est déjà dessus, glisse vers la fente du cul...
un trou serré et sec : l'autre l'a pas baisé. Je me salive les doigts et retourne sur le trou, mouille, enfonce un doigt dedans. Ça semble propre, prêt à l'usage. Mon autre main, la gauche, écrase sa nuque, il tient le coup, n'essaie pas de reculer... ouais, c'est bien le bâtard à bites qu'il est dans ses yeux sur les mecs virils. Deux doigts dans son cul... c'est vraiment serré... Je lâche prise et lui le force à se tourner, penché en avant... je m'accroupis et lui bouffe son cul. Mmmm ! ça me fiche bien la gaule de bouffer un cul... et la gaule, ça me permet de l'enculer en étant assez raide... C'est un cul un peu poilu, des poils courts et fins, c'est beau et bon... c'est un cul de mec, bâtard mais pas tafiole... un cul viril enculé... je le mouille bien, je passe et repasse ma langue, le mec couine un peu, ça lui plaît et ma teub aussi est contente. Je me relève, son trou bien humide, je pointe et enfonce tout. Il pousse un gémissement, je lâche un :
- Laisse-toi faire.
Un enculé no capote, un enculé à jus, un ptit mec à doser.  Ah ! putain je lui lime son cul, le bâtard, le chien, le pédé... Il s'appuie devant lui avec ses mains sur le mur. Il gémit :
- Ah ! oui.
Je ne pense même plus au jus que l'autre, le gros lui... non, je suis dans ma bite, je suis mon gland, je suis mes couilles, je suis mon jus, je suis mon vih, j'y pense, putain ! bah! il a déjà bien dû se faire pourrir avant, bien avant, bien pourrir... mon dass en plus dans son bide, quelle différence pour lui? Et franchement, je m'en tape royalement, il vient, il est là pour ça, comme moi quand je file mon boul, il est là pour mon jus, il est là pour mon dass... et si par hasard il est séronég et bien tant mieux, tant mieux pour mon vih, les ptits frères... dans son cul ô oui !!!!!! Putain ! je suis en train de le défoncer... ma teub est raide à donf, ça le plante et replante, et il dit, répète :
- Ô oui, défonce-moi bien. 
Ce bâtard pour mon dass... c'est sûr, sans mon dass, j'aurais pas ces coups de reins, cette vigueur, cette force... Il halète, il redit :
- Ô oui, défonce-moi bien.
Sans m'arrêter de le défoncer, je me couche ventre sur son dos et à son oreille je viens dire :
- Je vais te remplir mec...
Une vois douce...
- Ô tiens, oui... je te remplis là, je te remplis.
Ô putain !
P'tit mec en loucedé... bon regard craintif de bâtard, cul à jus, cul à plombe, mes couilles à plombe pour son cul, croisé ce soir, mon vih en loucedé... il part avec dans son bide, dans ses entrailles, son cul de bâtard à jus, bâtard à plombe... mec à plomber et sur-plomber, il repart, assis dans sa caisse, mon dass naïf et pur, chaque jour plus fort en moi, à me bouffer, à me détruire, à me motiver...
Parenthèse 2 :
Bah ! j'enjolive pas mais... je viens de gicler, là maintenant en faisant le récit. Raide à donf, surexcité, je me suis astiqué et j'ai laissé partir mon jus, abondant, copieux. Une puissance monte en moi quand j'écris, ma queue plus raide que lorsque je niquais ce ptit bâtard délicieux, viril, pédé, mec assumé. Je ne triche pas mais j'augmente le ressenti : quand je le baise, oui, je pense à mon vih mais je n'ai pas le mot dass à l'esprit, je ne me sens pas salopard, heureux de plomber, je tire mon coup, motivé par mon vih, certes, mais mes neurones ne flambent pas comme là quand je fais le récit. C'est une honnêteté intellectuelle que je me dois d'avoir vis à vis du lecteur. En fait, quand j'encule un mec, depuis que je me sais séropo et contaminant... c'est sûr je pense à mon vih mais quand je nique, extérieurement je reste froid, détaché... pas de folie, de dérive : l'extase c'est seulement quand je crache, quand j'ai ce besoin irrépressible de dire au mec : je te remplis là, je te remplis. Mais de lui, de moi, et de vous ensuite, il est le seul à ne pas savoir ce que je mets dans ces mots. Mais sur le coup je ne pense pas au dass qui me bouffe, me motive... et je ne suis pas sûr qu'il me détruise.
0h49. Je rentre en repassant aux WC du Parc. Dans dix minutes les lumières de la ville vont s'éteindre. Une ombre glisse le long de ma caisse (je suis à chercher sur Grindr). Un mec assez gros, jeune, brun, Arabe, froc noir et blouson cuir noir. Il mate bien et va vers les toilettes... pas côté Hommes et pissotières, nan côté femmes. Il n'entre pas. Arrivé devant l'entrée, il s'arrête et se retourne vers ma voiture, attend en me regardant. J'ouvre ma portière : il entre aussitôt dans les chiottes Femmes. J'arrive... il est dans un des chiottes, porte ouverte, queue raide, très raide.
- Tu suces?
Je me penche et pompe. Il cherche à me toucher la queue.
- Tu bandes pas?
- J'ai baisé et joui y a une heure.
- Ah... ok.
- J'ai les couilles vides. T'encules?
- Tu veux que je t'encule?
- Oui, j'adore ça.
- Suce-moi encore.
Il me bourre la bouche, la bite est moyenne mais vraiment ultra raide. Il a tout du mec endurant, dans une heure on y sera encore... Je me relève, me tourne, me salive un peu le cul et dit :
- Baise-moi !
En vrai mâle, il s'enfonce en moi sans protection. Dans le jus que j'ai dedans, maintenant depuis presque huit heures. Je ne lui donne pas vingt-cinq ans et il lime un moment avant d'exploser, en vrai mâle : sans sortir, dedans, dedans, au fond de mon cul dé pédé.
On est sorti des chiottes depuis trois ou quatre minutes et le mec est parti. Je suis à nouveau assis dans ma caisse. Les lumières s'éteignent. La ville, les chiottes, ma bagnole, tout est dans le noir. Chaque fois je pense à un groupe de mecs qui arriveraient... des gitans ou je ne sais qui, des mâles virils... Mais il ne viendra plus personne. Je regarde à nouveau sur Grindr : rien à proximité. J'irais bien finir la nuit chez un actif amateur de pute à jus, et le laisser profiter comme il veut de mon cul tout le reste de la nuit, même quand je dors... un bon mec viril, bon zob, qui recharge vite... raide dingue à patauger sans fin dans mon cul plein de jus...
0h35. Allez, je pars, je rentre chez moi, je reste connecté à Grindr tout le temps du trajet (vingt bonnes minutes), des fois que... un routier, n'importe quel gars en mal de trou où se vider...
2h10. Je me couche, les couilles vides, deux doses dans le bide jusqu'à demain à mon réveil.
Bites sucées : 4
Dans le Q nkpt : 2
Jus dans le Q : 2
Conservées : 2
Pas d'éjac : 1
Jus perdu : 1
Moi sucé : 1
Culs baisés : 1
Culs remplis : 1

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lundi 11 septembre 2017

C'est si bon... simple et si bon


Un p'tit plan Q chez moi. Un gars par téléphone, appel direct à la voix suite à ma dernière annonce Vivastreet (je l'ai passée il y a cinq jours). Dans l'annonce, je ne parle pas du no capote (quand je le précise, j'ai moins de réponse), j'ai juste écrit : j'avale le jus et file mon boul à cartonner. Il est 11h40. Il dit avoir cinquante ans mais sa voix est plus jeune, claire et rapide. Il demande :
- Tu peux quand?
- Je suis dispo chez moi.
- Je te rappelle pour le début d'après-midi.
- Ok.
- On peut se donner rendez-vous à l'extérieur?
- Oui...
- Où? Et après on va chez toi.
- Devant la gare?
- D'accord devant la gare. Je te rappelle.
- Euh... si tu veux sans capote, c'est possible...
- D'accord.
14h22. Le tél sonne.
- C'est le mec de tout à l'heure.
- Oui. Re.
- Dans 15 minutes devant le gare, ça te va?
- Euh... le temps de prendre une douche... Dans 20 minutes.
- 20 minutes, d'accord.
- T'auras quoi comme voiture?
- Une Ford. Une Ford grise.
- Ok. quand je vois ta caisse arriver, je viendrai te voir à ta portière.
- D'accord.
Sa voix me plaît. J'ai dix minutes. Je fonce me laver le cul. Ça ne se nettoie pas bien, y'en a toujours... l'adrénaline monte... Faut pas qu'il ait à attendre, sinon il va se barrer. Sixième rinçage... doigt dans le cul... C'est bon, c'est propre. Je me fringue rapido et file. La gare est à deux minutes. Je suis en avance. Speedé comme je l'étais à me laver le fion et repasser mon froc sans rien dessous et juste un sweet, dix minutes m'auraient suivi. Je me tanke dans un coin discret, sous des platanes et j'attends.
Pas loin, des immeubles hlm connu pour ses racailles. Je me dis : un mec m'observe de loin et me repère. C'est lui qui a appelé et il me repère avec des potes pour un de ces quatre me tomber dessus et me passer à tabac (en fait, c'est en pensant à ça, à cette possibilité tout à fait... possible, que je me planque sous les arbres).
Le temps est passé depuis sept minutes : pas de Ford grise, personne. Putain de mythos ! Je vais pisser contre un troc d'arbre. Je reste quand même... Je regarde l'horloge de la gare et me donne encore deux minutes. Au total, je lui aurai laissé 15 minutes...
Un Ford, grise ! elle rentre sur le parking. Le mec, seul dans la caisse, des lunettes, 50 ans, oui, me suit des yeux en passant. Il se gare à l'autre bout du parking. Je marche lentement, l'air à regarder ailleurs. Sa vitre est baissée. J'y vais.
- C'est toi le mec qui m'a téléphoné?
- Oui.
Il est mince, souriant, en survêt gris clair chiné, cuisses épaisses écartées sur son siège. Il me regarde droit dans les yeux.
- J'allais partir.
Et je fais un geste qui me balaie de la tête aux pieds.
- Ça... ça te va?
- Oui.
- On va chez moi?
- Comme on a dit, oui.
- C'est là, juste derrière le pâté de maisons.
- Vas-y, monte.
Du bide mais mince pour le reste. Un pendentif argenté à l'oreille gauche et deux chaînes grosses mailles argentées ras du cou.
- Tu prends deux fois à gauche.
On arrive et il se gare.
- Dehors, t'es discret, ok?
- Oui, tu sais je suis marié et j'ai habité dans cette ville.
- Marié avec une femme?
- Oui.
- Cool !
On sort de la voiture. il est assez grand. Dès que ma porte est refermée, je passe ma main sur la bosse de son sexe sur le survêt.
- La chambre est au fond, droit devant.
Il se plante au pied du lit, me regarde. Je m'approche et tombe à genoux. Il va pour baisser le jogging mais ma bouche s'applique sur la bosse, je mordille... Avec mes mains sur les côtés, je fais descendre doucement le jogging... voilà le coton du slip, la bosse... Je ne sais pas, mais je sens bien ce mec, très bien : il me plaît. J'écarte le slip : normale, dure, raide, circoncise. Belles couilles. J'embouche la teub et c'est partie pour dix minutes de bourrage de gueule, de gorge. Il adore ! Alors je me décale et me colle le crâne au mur, me coince moi-même entre lui et le mec. Il comprend aussitôt et dit :
- T'aimes ça, hein !
J'ai envie de lui dire : c'était sur l'annonce, alors c'est pas bidon. Il me défonce littéralement la gorge. Il sort, s'écarte, j'attends bouche grande ouverte, et il... il me cloue sa queue, pas énorme, mais tellement raide et dure, forte, pas hard mais décidée, profiteuse, bien à son affaire... elle doit faire dans les 15 cm... et je cale pas, ne tousse pas...
- Lèche-moi les couilles...
Ce n'est pas un ordre, c'est une voix douce.
- Bon ça !
Des bonnes boules, assez grosses. Je n'arrive pas à me les mettre toutes les deux dans ma bouche. Mais v'là qu'il me replante à coups de bite... J'aime, c'est sûr, mais lui il... il adore. Et soudain, je me dis : faudrait pas qu'il prenne son pied là et se vide dans ma bouche... Mon cul ! est-ce qu'il va me l'enfiler sans protection? Au tél, j'ai dit que j'avalais le jus... si c'est son kiff, c'est mort pour mon cul de pute à jus. Alors je le repousse doucement et me relève, saisis sa bite et la branle lentement (elle est ultra dure).
- Ta bouche est trop bonne, suce-moi encore s'il te plaît.
Ce "s'il te plaît" me tape en plein... et je me penche, tète le gland, je suce, je me l'enfonce jusqu'à son pubis.
- Bon ça !
Je me bloque de moi-même dessus et me laisse étouffer... jusqu'à ce que ça me monte du bide et reste, reste encore, bloqué fond de gueule, je vais gerber... j'attends..., j'éructe. Il dit :
- Bon ça ! oui !
Je reste au max, au max juste avant... de la bave coule de mes lèvres... je m'écarte, n'attends plus, me tourne face au lit, prends appuie au bord avec mes mains, et lance mon cul en arrière.
- Défonce-moi l' cul comme tu viens de m' d"foncer la gueule.
Je sens le bout de sa bite sur mon trou... Il hésite... il passe, à peine, ressors... remet... on dirait qu'il n'ose pas, qu'il a peur me faire mal... j'ai envie de dire : tu sais j'en ai pris d'autres, des centaines d'autres... alors je me redresse et recule afin de le pousser contre le mur à un mètre derrière lui, et je m'enfiche, me baise sur sa bite... va et vient...
- T'es une vraie salope, toi !
- Je mens jamais quand je passe une annonce...
Et c'est parti pour au moins un quart d'heure de lime. De temps en temps, il s'arrête, fait une pause, attend, fiché dans mon cul. Elle est de taille normale mais excellente. J'en ai connu des plus grosses qui ne donnaient pas ce plaisir. Je me sens baisé, bien baisé, j'ai la rondelle dilatée et il lime, lime : je me sent baisé, bien pédé, et, c'est assez rare pour que je le dise : j'ai envie que ça dure, dure encore tellement je me sens enculé, tronché, ah ! putain oui, bien fendu sur sa queue toute ordinaire ultra bonne. Je dis :
- Putain ! c'est bon.
- Tu aimes?
- Oui, t'es un sacré baiseur, je prends mon pied.
Et c'est pas par flatterie, c'est pas la pute au taf qui parle, c'est le pédé, l'enculé qui se régale. Il dit :
- Mets-toi à quatre pattes.
Je monte sur le lit, au milieu, mais il ne bouge pas : je comprends qu'il veut à quatre pattes au bord du lit. Je m'y mets, reins creusés à mort, croupe tendue et il enfonce sa bite, sa petite experte délicieuse :
- Putain ! il est vraiment bon ton cul.
- Profite mec, vas-y, cartonne-le, prends tout ton temps, fais-toi plaisir.
Je pense à la grosse, très grosse teub de l'autre jour : j'avais pas ce plaisir d'enculé, j'avais pas envie que le gars me baise si longtemps, là, j'ai le cul en feu, j'ai le cul bonheur comme c'est rare que je l'ai.
- Putain ! t'es un sacré baiseur, toi.
Il lime, plante, saccade... s'arrête, attend... repart... et vraiment : je ne m'en lasse pas, ne m'en agace pas.
- Jouis pas tout de suite...
- T'inquiètes, je suis pas encore prêt.
- Mmmmm ! ouais.
Etrange, quand même... un jouisseur qui ne me lasse pas... un mec qui me donne du plaisir, réel, pas simulé afin de le stimuler et le faire cracher... m'en débarrasser... Oui, un quart d'heure à me limer le cul, un pur jouissif ! A un moment, pensant à sa jute, je me dis : on n' a pas dealé ça, putain ! j'espère qu'il va pas sortir pour cracher dehors... mais je ne veux pas le distraire, lui demander, lui dire intimer de faire dedans... je prends le risque, s'il sort juste avant, là je dirai : non, dans mon cul !!!!!! Il lime, lime encore et encore... jamais je me sens comme ça...
- Suce-moi !
En le disant, il a déculé et s'est appuyé contre le mur derrière lui. Sa petite bite est raide, dure, et ça fait dessus des trainées de mousse blanche... en l'essuyant avec mon doigt je dis :
- C'est quoi ça?
- La mouille de ton cul. T'aime vraiment ça, hein !?
Putain ! je l'aime ce mec... je plonge et embouche direct de fond de gorge, me bloque, attends que ça monte de mon estomac... Il dit :
- Ouais, bon, ça !
Je suis prêt, s'il c'est ce qu'il veut, c'est tellement bon, je suis prêt à prendre son jus dans ma gorge... s'il veut là et pas dans mon cul, j'adorerai le déglutir et l'avaler, si c'est son trip, s'il veut ça, c'est tellement bon, je le veux aussi, je lui donne... sa bonne bite... ses couilles pleines... mais je débouche et demande :
- T'as pas joui depuis quand?
Une seconde... il répond :
- Trois jours.
- Mmmm !
- Tu veux me le larguer où?
- Dans ton cul !
Alors je me tourne, me remets à quatre pattes au bord du lit :
- Vas-y alors, fais-toi plaiz..
Mes reins creusés, jamais autant que je le voudrais, mon cul pédé... il replonge sa bite...
- Tu veux maintenant?
Il a demandé...
- Comme tu veux, fais-toi plaisir mec.
- Je peux attendre encore...
- Putain ! t'es un bon, toi...
- Ça te plaît...
- Ô oui... et c'est rare quand je prends mon pied comme ça...
- T'es bien ouvert, j'adore ça.
- Comme une bonne chatte?
- Oui ! je suis trop bien dedans...
- Et tu vas me coller ton jus bien au fond...
- Ô oui...
- Vas-y !
- Tu veux maintenant?
- Oui !!!!!!! Ô oui !!!!!!!!
Ses coups de queue, encore et encore, on dirait que jamais ça ne va lui venir, et...
- Ah !
Ses mains étranglent soudain mes hanches...
- Tu jouis?
- Oui !
15h20. Il s'en va. Il est passé à la salle de bains se rincer la teub. Pendant ce temps, je me suis fichu les jambes en l'air afin de bien faire descendre son jus dans mon bide. Il a mis du temps à se rincer, et je suis resté autant de temps comme ça pattes en l'air. Putain ! qu'est-ce que c'est bon d'être un trou à jus. J'ai sa dose, putain !!! Il a largué sans râle, normal, à gicler, se vider, rester dedans un moment sans que j'ai à le bloquer, le retenir avec mes mains sur ses cuisses.
- Tu as mon tél, tu reviens quand tu veux.
- Oui. Toi, aussi tu as mon numéro, il a dû s'afficher quand je t'ai appelé.
- Oui. C'est quoi ton prénom, que je le mémorise?
- Régis.
- Ok. Moi c'est [mon prénom]. N'hésite pas.
- Je passe assez souvent par [nom de ma ville], quand je vais sur Paris comme aujourd'hui.
Putain ! quel excellent moment.
Il a le même prénom que le colosse 48 ans qui m'a baisé au jus chez moi les 4 avril, 3 mai et 21 juin (depuis, chaque fois qu'il a téléphoné afin de venir me tirer j'ai prétexté que j'étais pas libre ou pas répondu à cause des chlamydias et syphilis que j'ai dû lui refiler). Je le mémorise à Régis Ford.
Bites sucées : 1
Dans le Q nkpt : 1
Jus dans le Q : 1
Conservés : 1

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dimanche 10 septembre 2017

Viol en réunion


Pas de "sortie" depuis samedi en huit. Jeudi, un lecteur a commenté mon post 25, passage de l'Alma sur les bordels pour militaires. De là un échange s'est noué et hier après-midi il s'est enchaîné jusqu'à très tôt ce matin.
Ce mec s'appelle Sergio et vous pouvez lire notre "conversation" sur le post 25, passage de l'Alma.
A un moment, vers 23 heures, j'attendais sa réponse à l'un de mes messages tout en lisant le journal et j'ai trouvé un fait-divers (bip-bip dans ma tête à la lecture de trois mots-clés dans le titre). Ne me demandez pas pourquoi mais, chauffé à blanc sur le coup par l'échange no tabou avec Sergio, j'ai envie de le passer ici, histoire de laisser trace de l'état de mon esprit dans ce moment particulier.
Traumatisée après avoir été violée par trois garçons à Montauban
Trois jeunes majeurs ont été inculpé, dont deux ont été écroués, accusés du viol collectif d'une jeune femme de 18 ans, chez elle.
Les faits se sont produits mercredi soir, dans un appartement de Montauban, dans le Tarn-et-Garonne. Une jeune femme de 18 ans reçoit quatre garçons de son âge, dont certains auraient été par le passé ses petits amis, détaille La Dépêche du Midi.
Sur fond d'alcool et de cannabis, la soirée va très vite dégénérer. « Ils pensaient peut-être que c'était une fille facile, qu'elle était consentante. Mais non ! La jeune fille n'avait pas envie d'avoir de relation sexuelle avec ces garçons ce soir-là, surtout en groupe » commente une source proche du dossier au quotidien local, évoquant une victime en état de choc.
La jeune fille accuse trois des quatre garçons de l'avoir violée chacun leur tour, le quatrième ayant été spectateur. Très vite après le dépôt de la plainte, trois suspects sont interpellés. Deux d'entre eux ont été inculpé pour viol en réunion et placés en détention provisoire. Le troisième, qui serait celui décrit comme "spectateur" par la victime, a été inculpé pour non-empêchement de crime et remis en liberté sous contrôle judiciaire. Le quatrième individu est toujours en fuite.
Je me demande pourquoi le journaliste ne nous dit pas, jamais, dans ces histoires de viol, si les mecs baisent sans capote à remplir chacun la chatte de la fille. Ça me plairait de le savoir.

Illustration en rapport avec la "conversation" sur 25, passage de l'Alma.

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mardi 5 septembre 2017

Pour moi ce sera bien saignant

video

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lundi 4 septembre 2017

Jus caraïbe d'une tafiole


Récit de ma "sortie" au bois des Pins avant-hier samedi. Sept bites sucées, quatre m'ont enculé.
- Et combien de doses dans ton cul?
Ah ! attendez un peu.
Je suis arrivé vers 19h20 et suis resté jusqu'au lendemain matin 7h. Douze heures.
- Et si peu de bites?
Ouais, c'est pas terrible.
J'y ai croisé Berlin : il a une syphilis, à peine traitée depuis trois jours. Il est repassé plus tard une fois la nuit tombée et il est parti dans le bois. A-t-il baisé un type sans capote? J'ai pensé à le chercher dans le bois pour voir mais je l'ai pas fait.
21h30. Un premier mec. Je le pompe. Il n'arrête pas de parler. Déjà physiquement, il n'est pas terrible mais à sa main sur mon cul, ses doigts à mon trou, je le sens d'accord pour me baiser... alors je continue à le sucer et ça le fait : il m'encule, sans protection, et me cartonne bien... tout en parlant, parlant... et voilà qu'il se déboîte, passe devant moi et s'accroupit, me dit :
- Donne-moi ta bite à sucer.
Ma queue molle sur mes grosses couilles... Il pompe, ardemment, se branle et... putain ! il crache. Jus perdu.
22h. Je suis un gros moche vers le bois. Il entre sous des arbres, disparaît dans le noir. J'entre à mon tour, il est là, bite raide à la main. Je n'ai aucune envie de sucer ce gros type. Je lui fais la partie à quitte ou double : je baisse mon froc, me tourne et m'assoie fente sur sa bite. Soit il me jette, soit il se sert. Il pointe, c'est gagné. Je me salive un chouille le fion et il m'encule. Comme ça sans sucer le mec, j'adore, c'est vraiment très pute à jus, en plus un gros moche... un bon genre père de famille, ventru, mais je sens bien sa bite, c'est vraiment pas mal...
- Oh !
- Tu jouis?
- Oui.
Voilà, une bite pas sucée, dans le cul, la dose. Voilà, ça compense le coup d'avant. Une dose dans le cul.
22h18. Un p'tit gars tout menu assis dans sa voiture, portière ouverte. Je m'approche : il lève les yeux sur moi.
- Salut.
Deux voitures viennent vers nous : je file dans le bois sans lui répondre. Dès qu'elles sont passées, le pt'tit gars sort, boucle ses portières et vient dans le bois. Je suis trop dans la pénombre et il ne me voit pas. Il repart à sa bagnole. Je sors du bois et vais à lui, sur le côté de sa caisse. Il se débraguette et me regarde droit dans les yeux. Mmmm ! j'aime cette seconde figée où je le laisse attendre.
Je m'accroupis et pompe : il crache dans ma bouche presque aussitôt et j'avale. Une fois relevé, je lui dis :
- T'as été rapide !
- Oui mais c'était bon.
22h40. Je pars dans le bois avec un mec pas mal baraqué. Un p'tit mec qui est là, genre tafiole, métis ou Black, banane blonde décolorée, nous suit (la photo que je mets en illustration donne bien une idée de ce à quoi il ressemble). Je pompe le baraqué, lui propose mon cul : il se branle devant et crache sur mes reins. Il s'en va et je ne bouge pas, penché en avant, cul à poils, froc aux chevilles. La tafiole s'approche, bite à l'air, dans la pénombre je la devine fine mais bien raide. Il m'encule et lime, crache, me remplit, sort et se casse. Je suis là aussi pour lui. Il est souvent là quand je viens les samedis soir. Il traîne sur le parking, comme une pute qui cherche le client, va à toute voiture qui se gare et tente de parler au mec. Avec la pénombre ce n'est pas facile mais métis comme il a l'air, je le verrais bien Haïtien. Pour dire vrai, la première chose que j'ai pensé en le voyant sur le parking c'est : vih du bout du monde. C'est après, quand j'ai vu qu'il nous suivait, que je l'ai imaginé Haïtien. Jeune, mince, fringué comme une pute (froc moulant ses cuisses et son cul), démarche ondulante, j'ai toujours supposé qu'il tapinait et je l'ai toujours tenu à l'écart, n'ai jamais répondu quand il venait me parler. Là, excité par le baraqué, je l'ai laissé venir puisqu'il avait maté et sorti sa queue. Ce qui m'a excité, tout Haïtien que je le vois, c'est de le croire aussi séropo, jeune haïtien séropo, voilà, c'est ça qui m'a plu. De me le dire sauté par des tas d'hommes quand il était gamin, quatorze/quinze dans un bidon-ville de Port-au-Prince, le cul bien défoncé et pourri au dass, un bon sida caraïbe, peut-être même jamais contrôlé, dépisté. Peut-être vendu par ses parents. Ouais, c'est tout ce à quoi j'ai pensé en le voyant et jusqu'à ce qu'il me laisse son jus dans mon cul. Son jus de pute, de tafiole, mon honneur laissé de côté afin de le prendre et le garder en moi. J'ai discuté un peu après avec un gars et il m'a dit que ce p'tit gars se faisait sauter facilement, qu'il était passif. J'ai dit :
- C'est le genre de petite salope qui se fait baiser sans capote et prend le jus dans le cul...
- Ça, je sais pas, m'a répondu le gars.
Je le sens comme ça : élevé aux bites dans son cul, africaines, espagnoles, des boucaniers virils, entre potes descendants d'esclaves, pute pour les frères et les copains des frères, et le père, et les oncles, qui en plus de sauter et engrosser la mère... jusqu'au jour, vers ses dix ans, où ils décident de vendre son cul, des tas de couilles à vider, des soldats mulâtres, des Noirs... et tout ça se finit dans mon cul !!!!!!
C'était trop excitant de rester cul tendu, de le voir approcher et de le laisser faire, moi la pute, et pas lui. Une autre fois, je planterai son cul et cracherai mon dass dedans. Je parie quinze doses de jus qu'il se fait niquer sans protection et qu'on le remplit.
2h13. Je suce deux bites. Il n'y a rien eu depuis tout à l'heure. On est au même endroit dans la pénombre du bois et j'ai le froc sur les chevilles. Je compte sept mecs autour. Deux seulement s'approchent et se débraguettent. Je pompe en tendant mes fesses mais, putain ! aucun de cinq autres ne bouge. Ça pourrait le faire ! il suffit qu'ils veuillent. Je suis comme je dois être : cul offert, y'a qu'à se servir. Même situation mais dans un bordel, les mecs se serviraient. C'est nul, c'est complètement nul. Ma place est-elle encore sur un lieu, un parking, un bois, entouré de sept mecs qui voient mon cul et ne font rien, même pas d'ouvrir leurs putains de braguettes et s'approcher. Ça mate, dans la pénombre où on voit pas grand chose. J'attends quand même, suce les deux bites. On ne me touche pas le cul, le fion... C'est comme un film au ralenti, de plus en plus ralenti : les deux mecs s'écartent, remballent, s'en font. Pas d'éjac. Comme avec la tafiole qui matait, j'attends mais aucun des cinq ne bouge... Pauvres mecs ! Je me demande quand ils baisent et ce qu'ils baisent.
3h10. Un brun, beau mâle viril vient vers ma caisse (je suis assis dedans). Je baisse ma vitre et il passe le bras, sa main se pose sur ma braguette. D'un Haïtien tafiole j'ai l'impression de passer à un Bulgare, un routier bulgare, fringues de pauvre sur le dos... En même temps, il fume. Il ouvre mon froc, me sort la bite et se penche, embouche, pompe (sans jeter sa cigarette). Sa bouche est super chaude. On ne s'y frotterait pas la nuit tellement ce mec renvoie une image de vrai macho viril pas commode. Il débouche et demande :
- T'encules?
Je le repousse doucement et ouvre ma portière, baisse complètement mon froc à mes talons et dis :
- Suce !
Il répond :
- On va dans le bois?
- Non, comme ça là c'est plus excitant.
Il se penche et ma main gauche se pose sur son cul. C'est complètement inattendu, ce mec bien viril : je me chope la gaule et quand je me sens bien raide, je le débouche, commence à me lever de mon siège, il pige : se recule et dit :
- T'as une capote?
- Non.
Je le pousse contre ma portière.
- Donne-moi ton cul.
Il baisse son pantalon, son slip, me tend ses fesses. Je salive sa fente et pointe ma queue sur son trou. Il ne dit plus rien : j'enfonce, tout, direct, d'un coup. Il gémit. Je donne quelques coups de lime.
- Ah oui ! ah oui !
Il respire fort. Son cul est super bon. Je pourrais venir très vite, alors je sors et dis :
- Suce-moi encore.
Il suce.
Ma main gauche cherche sous son ventre et trouve : il est raide. Une bonne queue. Je le relève et me penche, embouche, pompe. Je me ferais bien enculer... A l'entrée du parking, à l'opposé de nous, des phares, une caisse, la promesse d'un mec, une bite, des couilles... Mon gars remonte son pantalon et va vers une voiture garée un peu plus loin derrière ma mienne. L'autre bagnole arrive et me balance ses phares dans la tronche. Je ne vois même pas qui la conduit. De toute façon elle roule déjà vers la sortie et s'en va.
3h30. Le beau mâle viril façon bulgare revient à ma portière. Je l'ouvre aussitôt et baisse mon froc à mes chevilles. Il saute direct bouche ouverte dessus. Je bande bien. J'appuie à fond sur sa nuque et il se laisse faire : je l'étouffe et bloque. Ma teub, c'est ce qu'il lui faut, c'est ce qu'elle aime, c'est comme ça que je suis bien raide et bien dur. Bien dans sa gorge... le mec, le viril, là c'est moi et c'est son cul de vrai mec que je fais enculer, limer et féconder, mon vih, ouais, j'y pense bien, j'y compte bien, dans son cul sans rien dire, ma saloperie, dans mes couilles et encore plus dans ma tête, ô ! oui... ma main sur sa nuque... mon autre à son trou de cul, je lâche tout et dis :
- File ton cul !
C'est un peu impératif mais il obéit, ne réclame rien. T'es adulte, mec. T'as qu'à demander et je te dirai, pas la vérité car là j'ai vraiment envie de te laisser mon cadeau... oui, bien baiser ton trou, bien raide dedans, et lâcher ma purée dedans, bien au fond... Il attend, penché en avant, cul à l'air, tendu. Je le pousse devant et le cale dans l'encadrement de la vitre baissée de ma portière, voilà son cul bien présenté, à la bonne hauteur, et je le pointe, enfonce... Ô !!!!!! Comme au premier service, il se met à dire et répéter en boucle :
- Ah oui ! Ah oui !
A chaque coup de queue que je lui plante, il dit :
- Ah oui ! ah oui ! ah oui ! ah oui !
Son souffle est bruyant... je balance mes coups de reins et voilà, oui !
- Je te remplis, je te remplis là, je jouis !!!!!!
Putain !
5h36. Une vieille 205 blanche. Elle se gare tout près et je suis dehors avant même que le mec sorte, je vais à ma portière latérale, l'ouvre et m'allonge dos sur la banquette. Le mec arrive, pas très grand. Il doit pas être très jeune. Il me touche sur la braguette, me l'ouvre, sort ma queue...  se penche, j'ai plus rien dans les couilles, mec. Je laisse faire dix secondes et me redresse, vois sa bite sortie, je tends le bras, la main et la tripote doucement (elle est moitié raide, moitié molle) avant de me décider à sortir de ma voiture. Là il me dit :
- Tu la prends dans l' cul?
- Oui.
- Ben suce !
J'ai une seconde de flottement, de surprise. Il dit :
- Suce-moi !
Je me penche. Dès qu'elle est dans ma bouche, elle bourre, raide, dure, volontaire. Pas longtemps : il débouche et dit :
- Couche-toi sur la banquette, ton cul au bord.
Exactement ce que je veux, la position que j'aime. Je me couche sur le ventre, il s'étend sur moi, m'encule et... ça lui part presque aussitôt... Troisième dose, c'est super génial.
Bites sucées : 7
Jus en bouche : 1
Avalés : 1
Dans le Q nkpt : 4
Dans le Q kpt :
Jus dans le Q : 3
Conservées : 3
Récups capote :
Pas d'éjac : 3
Jus perdu : 2
Moi sucé : 3
Culs baisés : 1
Culs remplis : 1

p.s. : ce qui m'excite avec la tafiole, c'est de l'imaginer Haïtien, jamais dépisté, à s'en prendre un max dans le cul : Haïti, c'est là qu'à commencé l'épidémie du sida ; et ça continue, je suis entré dans cette ronde, dans cette chaîne.

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