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jeudi 17 avril 2014

Pute à sauce pour le quotidien

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Pourquoi je ne peux pas postuler à ça?
ETALON cherchant une jeune pute à sauce pour le quotidien, seul, avec des potes, voire plus si bonne chienne qui encaisse bien ... novice à formater possible ... pute uniquement entre 18 et 25 ans !!
Je suis tellement ça dans l'âme ! Me faire baiser à longueur de journée, chez le mec, prendre la sauce, la purée, le foutre, LE BON JUS DE COUILLES.
Hier, me suis fait chier à me faire limer dans la grande casemate par un jeune mec un peu fort (comprenez un peu gros). Ça avait bien commencé. J'arrivais après le boulot, à peine descendu de ma caisse, à marcher dans le chemin des pistes. Je le croise, il en revient, il me mate bien grave. Il bande et se cache la braguette avec sa veste pliée sur son bras. Je prends le raccourci dans les broussailles en face de la casemate. Il s'est arrêté/retourné et me regarde. Il démarre, suit, vient.
23 ou 24 ans. Un peu rond certes, mais quoi? j'ai le choix? Personne ne traîne ici depuis des jours (j'y suis de 17h30 à 22h). Hier soir, la mort à attendre une bite. Et même : est-ce que c'est une bite que j'attends? Je "joue" plus ici, je "joue" plus dans cette catégorie. Mais j'ai pas le choix.
La veille au soir (mardi), je me suis tapé une insomnie, moi qui m'endort toujours comme un bébé. La pendule se dérègle.
J'ai écrit :

2h45. Je tourne dans mon lit depuis deux bonnes heures à chercher le sommeil. Pas mon genre l'insomnie pourtant. Je me lève, allume l'ordi, prépare un thé. Ce n'est pas de ne pas être sorti : je suis resté dehors au grand air de 17h30 à 22h passées. Je sais bien ce que je ferais SI j'habitais une grande ville. J'en suis même à n'énerver du moindre truc : renverser les feuilles de thé... Je me le dis depuis plus d'une heure : je prendrais ma voiture, j'irais au centre ville, cinq kilomètres à tout casser et j'y serais. Je rentrerais dans le parc, le cul nickel propre, dilaté déjà, gourmand, mon cul à donner, et je verrais des ombres dans la nuit, des bites à l'air... et je me ferais sauter, remplir. Pas par un mec, non : deux, trois, quatre. Jusqu'au lever du jour. Le cul plein de foutre, ô putain de ma vérité, putain de la seule chose que je dois faire. Et j'irais bosser crever mais le cul plein. CREVER ! Le mot me fait rire. C'est ça que je ferais. Là, qu'est-ce que je peux faire? Le parc que je vise est à 150 km, 2h10 de route. Je devrais aller vivre là-bas. Etre là-bas. Ça me prend = j'y vais, un coup de bagnole, trois minutes, et j'y suis, froc-jamais-rien-dessous...
C'est pas que je m'ennuie, mais je ne peux pas le faire. Dans ce que je fais ici, quand je le fais, j'ai l'impression de me plus avancer. Je peux quoi à cette heure pour aller vivre mon désir et le combler? Je vais aller me tanker au parking des pistes? J'ai une chance sur combien qu'une voiture passe? Et ce serait une fois, non, ce serait juste un coup, une dose... Une dose ! non mais vous pensez encore que je serais comblé? Dans le parc, pas de souci, ce serait deux mecs, trois mecs, quatre mecs, je sais qu'on y rôde à cette heure, et jusqu'au matin. C'est une vraie grande ville. Je ne peux (dorénavant) être que là-bas pour avoir ce que je veux, ce qu'il me faut. Ici, il ne... ici c'est mort pour moi. Ce n'est pas qu'il se passe rien, c'est que... quoique, tout à l'heure entre 17h30 et 22 h, quoi? sept mecs sont passés et aucun n'est allé vers la casemate ou vers les pistes, juste un tour de parking, un peu d'attente à pianoter sur un mobile et hop ! parti. C'est vraiment perdre son temps. Non, pas perdre son temps c'est, pff ! c'est plus le tempo, c'est plus du tout pour moi ce truc, trop d'attente, pas assez, c'est pas qu'il n'y en a pas, c'est qu'il n'y en a pas assez. Même quand ça marche, que je me tape un mec, un autre, combien de temps entre les deux? Et combien encore jusqu'au troisième?

Et hier soir, ce garçon un peu gros qui me baise direct sans plastic, cool ! sans le sucer au préalable, cool ! mais qui met trois heures à me limer pour faire monter la sauce. Pendant ce temps, les coudes à mes genoux, je regarde par terre, la terre sale, la vermine, les capotes en décomposition, mon lot, ma vérité, mon décor, je suis là, je suis ça, c'est bon, un peu d'écœurement mais quoi? ma vérité. Aimer cette saleté puisque j'y vis. Combien on a été là depuis toujours, enculé, enjuté? le bon jus des couilles passé ici... toutes ces bites, tous ces culs... Bon, alors tu craches, tu me le remplis mon cul? Je pense même, c'est vraiment fou, à sortir mon dictaphone et parler dedans pour vraiment pouvoir vous rendre ici mon ressenti du moment, vous livrez direct ce que je pense. A mon enculeur, j'ai déjà dit tout :
- Tu jouis dedans hein !?
Il a répondu tout bon :
- Oui.
Je lui ai déjà caressé les boules par en-dessous pour le faire venir. Bref, on est dans l'habitude. On y est et ça pourrait être bon, très bon. Mais ça lui vient pas. Je ne peux m'empêcher de penser : je perds mon temps. Pourtant tout est parfait : direct no suce, no plastic, ouais, je te gicle dedans, t'inkiète ! mais pas l'ombre d'un gars qui se pointerait, verrait, sortirait sa teub raide, se branlerait doucement en attendant la place, la place dans le jus craché par le premier, dans mon cul de pute à multi-engrosser à la chaîne... Voilà, c'est ça : qu'un autre, au minimum un autre attendre son tour pour passer dans mon cul et me baiser, me niquer, me... saucer.
Ça a duré, duré. Ça m'a chauffé la rondelle (signe de mst?). J'avais envie, clair vraiment, de lui dire : bon allez, c'est bon, si t'arrives pas c'est pas grave, allez ciao mec. Je suis pas dans son monde, on est pas dans le même matche. Le décor est bon, ultra bon mais les joueurs c'est plus ça. Un mec me baise et je n'ai aucun plaisir : JE N'AI AUCUN PLAISIR À ME FAIRE BAISER. Si au moins pour passer le temps (mon temps) le mec me... il n'y a pas de hard, il ne me démonte pas, il ne me déboîte pas, il ne me dézingue, il ne m'insulte pas... au moins ce serait supportable, ce serait bien s'il y avait un truc en plus, là c'est trop de la petite baise, ok. sans suce ni plastoc, direct sans un mot, mais quoi? si c'est pour pas me faire... comment il dit l'autre : pute à sauce pour le quotidien. Je finis par me déculer et demander :
- T'arrives pas à jouir?
- Non, je suis trop excité.
Je regarde sa bite, raide de chez ultra raide. C'est vrai, je pourrais le pomper. Ouais, je pourrais. Mais mon truc c'est de prendre dans l' cul. Je veux juste son jus dans mon cul.
- Branle-toi devant mon trou et crache dessus... ou rentre dedans juste avant de juter !
- Ok.
C'est reparti. Il s'astique. Reparti pour trois plombes. Je finis par dire :
- Bon, je dois y aller mec, désolé.

Cet étalon qui veut une jeune pute à sauce, c'est sur BBackZone. Il est à Paris. 43 ans. Pour son quotidien et celui de ses potes. Avant de commencer ce post, je lui ai écrit :
jeudi 17 avril 2014
[13:20] Merde ! pourquoi j'ai pas 19 ans? Je me donnerais corps et âme à toi. C'est fou comme je me sens ça, cette pute à formater...
A toi et tes potes mec !

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lundi 14 avril 2014

Il a dû se passer quelque chose

Un travail dans ma tête semble s'être fait depuis une dizaine de jours et j'ai eu tendance à censurer des posts. Mais je me dois d'être clair autant qu'à jour avec ceux qui me suivent.
Voilà cinq posts censurés entre les 4 et 13 avril.

ps : le temps de relire et mettre en forme avec les illustrations, je me suis branlé trois fois, avec éjac chaque fois (et pas trois gouttes).

C'est que je dois m'emmerder...

Plus envie (trop hypothétique)

Petit détail

Abattage en bordel ou appart

Si tu en es capable

dimanche 13 avril 2014

Si tu en es capable

En furetant sur les profils et les Agendas de BBaczone (avec la gaule) :
Un mec de Paris, 40 ans, met gare du Nord dans un hôtel pute à dispo à remplir sans ménagement à partir de 21h.
Je me dis : c'est dans quel hôtel? Faut que le patron soit au courant du défilé que ça peut occasionner... Comme j'ai toujours dans un coin de ma tête l'idée d'aller à Paris me faire multi-engrosser à l'Atlas, un hôtel "conciliant" ce serait bien.
J'écris au mec :
date : 13 avril 2014 00:10
objet : suite ton annonce trou à dispo sur BBackzone
Salut mec,
dans ton annonce "trou à dispo" tu parles d'un hôtel gare du Nord où tu as fait remplir un passif à dispo.
Pourrais-tu me filer le nom de l'hôtel et la rue car je veux venir à Paris pour me faire baiser au jus massivement et difficile de trouver un hôtel qui posera pas trop de question si des mecs défilent (je n'ai aucune idée de comment ça se passe), en plus c'est le quartier que je vise : gare du Nord.
Etre rempli toute une soirée sans ménagement, je kifferais bien ma race en vue de devenir une bonne chienne à jus
Merci du tuyau, mec.

Il organise aussi des partouzes (pardon : touzes). Autres exemples sur son agenda :
Salut, un marathon du jus si tu en es capable??? Je vais mettre sur plusieurs dates, un passif à remplir une soirée durant. Contacte-moi pour avoir des détails et les photos du passif au cul affamé.
Passif chatte de velours, un vrai aimant à bites à dispo régulièrement dans le 20eme. Si t'es BM TBM TTBM virils tu es bienvenu, physique dans la norme recherché. On peut s'adpater à tes jours ou heures de dispo au besoin.
Un ancien acteur de porno et un organisateur de touzes invitent mecs cools virils et super chauds pour plan à une dizaine dans le 20eme à 16h. Nous plutôt actifs mais possible se mettre à quatre pattes pour un à qui il faut apprendre à écarter le cul, si intéressé pics et trips et je file adresse
Comme dit Orion, ça me fait fondre les neurones. Une fois au lit, impossible de dormir. Je ne pense qu'à... Je me relève... sors mon gros gode (27x6.5) et me défonce le cul avec. J'ai du jus dans le cul, je n'ai pas pris le temps de le dire mais j'ai une dosse dans le cul. C'est un bon lubrifiant. Je ne mets pas de salive, je suis patient et le rentre peu à peu, pas vraiment en force. 23 cm de longueur utile avant les couilles. Et je vais tout faire passer. Mon doseur c'est un jeune mec barbu. Il m'a baisé vers 21h30 dans un sentier vers la grande casemate. On s'était chauffé à blanc à nous regarder dans nos voitures respectives sur le parking. Quand je suis sorti pour aller vers la casemate, il a suivi. J'ai d'abord pensé que j'allais le baiser car il avait un putain de p'tit cul qu'il me laissait caresser. Mais soudain il a tout changé, m'a pris par la nuque... La nuit était presque tombée.C'est marrant, c'est une fois l'affaire finie, en s'essuyant la bite dans un kleenex, son jus dans mon cul, qu'il a demandé :
- T'es clean?
Je ne sais pas pourquoi, je n'ai pas répondu : un peu tard pour demander, mec.
Donc plus tard, je me suis dézingué le cul avec mon 6.5 de diamètre dans son jus. Dans un miroir, j'ai maté mon trou dilaté, et j'ai vu le jus couler. Dans un bordel, c'aurait pas été un gode.

Plus tard ce dimanche (après ma nuit de sommeil), de nouveau et encore sur BBackZone :
jus...
Groupes...
Avec mon mari ou sans...
on aime le cul mais on est pas des machines de performances... :)
aime jus bien plombé... j'en donne et j'en reçois...
PS : inutile de me traiter de criminel, les gens sont prévenus et libres de refuser ou non...
Putain ! à plombe (ou HIV), il note : j'aime comme trip... mais je ne fais pas inconsciemment... à contamination : les gens sont libres de refuser... mais ils sont prévenus.
Je lui écris avant de me branler/juter et "retomber" :
Salut. Je vis à Xxxxxxx et vais parfois sur Xxxx. Je me fais baiser au jus sans souci et reste séronég. Cherche plan partouze en bordel pour devenir réel trou à jus et passer un nouveau cap. Ou plan avec mec ou couple séropo contaminant pour bien être sûr que ça prenne et savoir par qui. J'ai un blog où je parle de tout ça et raconte mes plans au jus.
Si on peut en parler, moi ok mais tu écris que tu es indétectable ! j'ai déjà fait avec indétectable et ça n'a pas pris.
Mon blog :
http://nokapot.blogspot.fr


J'ai grave le feu... ça bouge, ça se cale, ça avance. C'est en route, non?

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samedi 12 avril 2014

Abattage en bordel ou appart

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 Je ne sais pas à qui est cette vidéo, trouvée par hasard,
s'il y a un problème de droit, je l'enlève sur demande simple.

Un certain lopeur45 (Orléans) a regardé mon profil BBackZone. Son profil dit :
recherche cuves de chienne à inséminer à la seringue de jus stocké - plan filmé (visage cagoulé possible)
je cherche aussi lope (BF-BBK) à mettre à dispo dans cave pour pinage à la chaîne - tu seras enfermé dans une cave de 12h à 20h dans l'attente de mecs qui viendront te bz (suce, remplissage, lopage, etc..) aucun refus possible des mecs..., tu auras juste un matelat, de l'eau, éclairage. Si intéressé par ce plan envoi photos et motivation à lopeur45@xxxxx.fr
Evidement, aussitôt mes neurones de cul à bites...
Une demie-heure plus tard je passe une annonce dans mon Agenda BBackZone :
Cherche le maxi dosage
Sujet/Public cible: Pour actifs (plan cul, gang bang...)
Lieu : France » Xxxxxxxxxx » Xxxxx (0km)
Moi, passif accro au jus quel qu'il soit, cherche Mâle(s) pour une session abattage, soumission totale du crépuscule à l'aurore, jusqu'au bout de la nuit au Xxxxxx, Xxxxxxx ou en appart. Je me mets à dispo complet et cherche aussi hébergement (juste un matelas dans une pièce pour lope ce serait bien).
Suis pas abonné, écrire direct à xxxxxxx@xxxx.com
Quatre soirs d'affilée entre Lun 14/04/2014 et Sam 26/04/2014.
Les dates ne sont pas définitives, ça peut être plus tard le temps de s'organiser.
Je la modifie un peu plus tard :
Abattage au Xxxxx ou appart
Moi, passif accro au jus quel qu'il soit, cherche à me faire dézinguer grave le cul et féconder de façon irréversible par VRAI(S) MÂLE(S) : cherche session abattage, soumission totale au Xxxxxx, Xxxxxxx ou en appart. Je me mets à dispo complet contre hébergement ou encore mise à dispo dans pièce pour pinage à la chaîne (en plus du Xxxxx et Xxxxxxx) - enfermé dans une cave, un garage dans l'attente de mecs qui viendront me baiser bbk - aucun refus possible des mecs et j'aurai juste un matelas, de l'eau, de la bouffe dans une gamelle...
Suis aussi branché insultes, baffes, crachats
LE BUT EST QUE JE DEVIENNE, QUE VOUS FASSIEZ DE MOI UNE RÉELLE ET DÉFINITIVE CHIENNE À JUS
Suis pas abonné, écrire direct à xxxxxxx@xxxxx.com
Quatre soirs d'affilée entre Lun 14/04/2014 et Sam 26/04/2014.
Les dates ne sont pas définitives, ça peut être plus tard le temps de s'organiser
Je vous rappelle que tous les textes publiés ici sont soumis aux règles
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jeudi 10 avril 2014

Derrière deux doses (ordinaires)

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Pour Orion

A peine levé du lit et le jogging enfilé, ça me coule du cul sur la cuisse, la jambe. Me suis pourtant vidé hier... Une belle dose de 5,5 ml. Je file m'assoir sur les chiottes et j'expulse. Le bruit quand ça tombe dans l'eau dessous. Le fion maxi dilaté. Pourquoi j'ai pas un mec là pour me baiser direct dedans? Je pousse encore et me caresse le trou, les bords expulsés... Je regarde mes doigts... à peine sales, presque pas, toute façon... Une bite là à me prendre, s'enfoncer dedans... et me blinder pour la journée. Du bon jus de couilles inconnues.... Hier, un mec avec qui je discute m'a proposé de modifier mon annonce pour BBackzone :
Moi, passif accros au jus quel qu'il soit, cherche le maxi dosage
Rien contre la séro-conversion si assumée...
Il me voit dans un vrai bordel. Il m'a bien chauffé dans l'après-midi. Il lit le blog depuis le début, il me connaît bien et comme il est loin d'être con ou débile... Actif, domi. Il kiffe de me voir prendre du jus, veut que j'en prenne encore plus... La plombe, que je me fasse plomber, ça l'intéresse pas, lui c'est le jus, mon trou à jus, le potentiel que j'ai, la salope, la chaudasse comme il m'écrit : « la chaudasse qui sommeille (pas longtemps) en toi, je sais ce qui te fait rentrer en fusion ». Il pense, depuis un moment déjà, que pour moi maintenant mes casemates et mes pistes, mes aires de repos, c'est du passé, je dois aller en sauna, en bordel.
Justement, quand je suis arrivé aux pistes (17h10) : rien. A part des habitués, vieux, qui se font la discute sur le parking, rien. Ah si, un jeune beau mince, ultra mince qui est venu rôder devant la grande casemate et n'a osé y aller qu'après plusieurs passages. J'ai suivi mais déjà il ressortait, m'ignorant, pas même un regard. Et rien jusqu'à 23 heures passées. J'ai vraiment la patience.
Une Mégane 2 grise métallisée. Immatriculée 44. Je l'ai déjà vu l'an dernier. Je sors dans la nuit du parking et vais à la portière passager. Le mec a une casquette (je le vois à la lueur du tableau de bord éclairé). Il lève la tête et me regarde : je me touche à la braguette.
Je pars dans le chemin qui va aux pistes. Bruit de porte. Il est sorti de sa Mégane et vient. Je ralentis, m'arrête sur le côté pour pisser (faire semblant). Il passe, lentement, en matant vers moi, mais ne s'arrête pas. Il va vers le raccourci qui coupe vers la casemate à travers les broussailles. Il est grand, mince, casquette blanche. Il marche lentement, trop lentement pour moi. J'ai l'impatience au cul. La discute avec le mec m'a trop excitée. Vaudrait que je lui trouve un surnom à ce mec... que je puisse l'évoquer sans le cramer car il veut rester discret.
Il s'arrête à l'entrée du raccourci : je me cale derrière lui à deux mètres. Il n'a pas de cul, il flotte dans un jeans' trop large. Pas de fesses, maigre... jus pourri. C'est automatique. Je me dis aussi : on pourrait faire ça là. Mais le noir de la nuit dans la casemate, c'est trop bon. A poils dedans, à me donner à son jus.
Des phares à l'autre bout du chemin. Ça se gare au parking, éteint tout. Je file dans le raccourci et le gars me suit. Je vais me faire... je veux me faire... six heures que je suis là à attendre ce moment où un mec va me suivre dans la casemate. J'entre dans la gueule sombre et délicieuse, je voudrais être nu, le fion dilaté, déjà graissé... la vermine par terre, des rats peut-être... me faire défoncer et enjuter les entrailles. Il reste dehors à l'entrée. Il ne peut pas me voir. Je tousse pour montrer que je ne suis pas allé plus loin. Il ne vient pas. Je ressors et vais à lui direct, lui pose ma main à son paquet. Il bande et s'ouvre déjà la braguette. Je m'accroupis. Il écarte son slip et une teub émerge, raide, grosse à la racine, un peu courbe, assez longue. On y est man. Plus que correcte. Intéressante. Excitée directe. Je pompe. Je me l'enfonce fond de gorge et me... ben oui, me relève déjà à angle droit, fesses à portée de sa main, qui déjà, oui, me trouve là où j'attends, là où... Je pompe... Entre deux coups, je me salive les doigts, le fion... et voilà, je me cale devant, penché... C'est clair et net : il m'encule... Qu'est-ce que j'écris? naturel? normal? Il m'encule sans se prendre la tête, point barre. Elle est large à la racine et je le sens. C'est bon. Une silhouette dans le sentier... un mec en noir... Il arrive, des lunettes. C'est le beau gosse ultra mince, jeune, qui m'a zappé... Il vient se foutre à côté de nous et je tends la main vers sa braguette... L'autre me pilonne le cul. Suis-je pas à ma place là? Le jeune mec ouvre sa braguette, me la sort, raide. J'embouche. Tu fais plus ton fier dis donc ! T'en veux bien là, hein ! Je suce. Elle est pas mal non plus mais quand je vais m'inverser... il ne va pas me baiser. J'aurais peu-être dû l'amadouer en lui tendant une anti-baise juste avant... Du coup je me remets dos à mon gars et c'est reparti... dans mon cul. Le jeune mec, il faut tout décider pour lui. Je l'embouche (sinon il resterait à côté à se branler). Il va venir et sort... j'ai envie de lui dire : dans ma bouche ! mais je laisse béton, pas la peine de se consacrer à lui. Mais derrière, on sort de mon cul. Putain ! non. Je me relève, regarde le gars. Il sourit. Il sort un kleenex. Je me colle lèvres à son oreille pendant qu'il le déplie et demande :
- T'as joui? 
- Oui.
C'est vrai ça? Je ne le laisse pas s'essuyer, je le branle et je me penche, embouche. Un bon goût de jus (plutôt fort) envahi dans ma bouche. La goutte, cette preuve... Il débande. Je "nettoie" avec passion et tendresse... cette goutte, cette teub molle épaisse, ma bouche-ventouse sur le gland... sans rien dire il m'a rempli, sans demander, normal, sans le montrer. Je me relève. Le jeune mec est parti. Je dis :
- Tu me l'a mis dans l' cul alors?
- Oui.
Même pourri, sans rien dire, tu me l'as mis dans le cul. Je me penche de nouveau vers son visage et lui fait une bise dans le cou. Je me retiens de dire... merci. Il s'essuie soigneusement. Je le regarde faire et je pense à la phrase du mec dans la discussion cet après-midi : accro au jus quel qu'il soit, et je me dis : j'ai quand même encore ce truc, ce vouloir... le jus d'un mec maigre, pas de fesses, fondu... je kiff encore ça, putain ! de ne pas savoir, ni de moi, ni de lui.
On repart ensemble au parking. Son jus dans mon cul. On discute. Il est sympa. Je lui demande :
- Tu te fais baiser aussi?
- Non.
Alors t'es clean? Comme une déception, légère, pas aboutie, mais quand même. J'aurais préféré un truc genre : dans les backrooms des bordels, oui, souvent, je me fais muti-doser. Il est de passage et habite... Des phares, une grosse voiture, un gros suv. Tout en moi se fige. Le gars n'existe plus ou je n'ai plus qu'une envie : qu'il dégage, laisse la place, pour que celui qui arrive comprenne que je suis seul et dispo. A lui. Je dis :
- J'ai froid, allez, bonne fin de soirée.
Et je vais à ma caisse. Par bonheur, le gars se casse et aussitôt je vais rôder à la portière passager du gros suv. Le type (je ne vois pas grand chose) a l'air de me regarder. Je m'éloigne en me retournant une paire de fois et vais me mettre derrière ma voiture. Sa portière s'ouvre et bientôt les warnings clignotent dans la nuit du parking. Le mec vient. Grand, costaud. Un colosse. Je lui plaque ma main à l'entre-jambe et cherche le bouton de ceinture pour libérer... Le mec recule, s'éloigne. Quoi? je suis pas assez jeune pour toi? Il remonte dans son gros suv.
Une bagnole se pointe. C'est Mégane 44 qui revient. Je remonte dans ma voiture. Merde ! Une dose, c'est que le début, même pas l'apéro. Le gros suv ne s'en va pas. Je ressors (devant le mec de la Mégane ça m'embête) et retourne à la portière passager. Je baisse mon jogging-rien-dessous (c'est nouveau, je l'ai acheté il y a un mois) et me branle à deux mètres de la vitre. Rien. Putain ! Je laisse tomber et repars dans ma caisse. Deux minutes passent et la Mégane démarre, s'en va. Le plafonnier du gros suv s'allume, la portière s'ouvre... Le colosse vient à ma portière passager et attend. Je lui ouvre la portière. Il monte. Direct il me met la main au paquet et me pelote. Je baisse un peu mon jogging-rien-dessous. Il dit :
- T'as des grosses couilles.
Il a un accent.
- Oui. Sors ta bite, je lui réponds.
Il se débraguette et sort son matos. Je tends la main. Une grosse bite, large, pas si longue que ça mais large. Je me penche et embouche son morceau. Epaisse, charnue. Bonne. Je pompe. Y'a aussi un beau paquet de couilles. Sa main caresse mon dos, mes reins... Je me lève un peu sur moi-même sans déboucher et baisse mon jogging-rien-dessous jusqu'à mes genoux. Je pompe en soupesant les boules. Mais la main ne bouge pas de mes reins. Qu'est-ce qu'il attend? Je pompe et saisis la main sur mes reins et la dirige dans ma fente, à mon trou et, une fois là, la lâche. Il dit :
- Tu te fais enculer?
Je débouche :
- Ouais !
- Capote ou sans capote?
J'attends une seconde (c'est dingue, sa question) et dis :
- Comme tu veux.
- Allez, viens, on va dans ma voiture, y'a de la place.
Il a déjà ouvert la portière. Je demande :
- Capote ou pas capote?
- On verra.
Sans être sûr, est-ce que j'ai vraiment envie d'y aller? On monte à l'arrière (j'ai eu le temps de regarder la plaque : il est immatriculé en Belgique). C'est très spacieux. Je dis :
- Faut faire gaffe, les flics passent de temps en temps.
- Ah bon !
Il descend des rideaux déroulants sur les vitres. Je m'exclame, joyeux comme un gosse :
- Ah ben avec ça pas de problème, ils nous verront pas. 
J'ai grave envie de me foutre à poils complet. Il ouvre son froc. Il ne bande plus. En me chopant par la nuque, il dit :
- Suce-moi, fais-moi bien bander.
Je pompe sa grosse racine. Il ajoute :
- J'ai besoin d'une salope.
Je le lâche un instant :
- Ben t'es bien tombé mec, j'adore ça.
Et je pompe de plus belle. Pas bien longtemps car déjà il me retire de sa bite et me roule une pelle. Je lui file ma langue et le branle en même temps. Il est hyper raide. Il se désoude de ma bouche et en se penchant entre les deux sièges avant, il dit :
- Je vais d'abord t'enculer avec capote et après si t'es propre ce sera sans capote.
- Ok.
Il fouille dans le caisson entre les deux sièges avant.
- T'es propre?
- Oui.
Je pense à la dose que j'ai dans l' cul, putain ! depuis quoi? dix minutes à peine ; c'est chaud. Il dit :
- Alors c'est pas la peine de perdre son temps en mettant une capote. Mets-toi à genoux sur le siège.
Il se glisse entre mes cuisses écartées et il m'encule. Quand même trop courte mais je la sens vraiment bien à ma rondelle, elle bouche tout, elle est vraiment grosse. Le joint... je ne vais pas perdre, c'est gros et le joint doit être super étanche. S'il savait ! Je devrais lui dire : tu sais, le mec de la Mégane, il vient de m'engrosser, tu baises dans son jus là.
- Putain ! je la sens super bien ! elle est vraiment grosse.
- T'aimes te faire défoncer?
- Ouais ! aussi me faire remplir.
- T'aimes le jus?
- Ouais ! Tu vas me remplir?
- Oui.
Mais il sort, se rassoie. Elle est débandée... Je ne bouge pas, reste à genoux sur le siège, le cul cambré. Il sort un kleenex, s'essuie très méticuleusement. Il dit :
- Je vais allumer deux secondes, pas de panique, pour voir si tu es propre.
Il allume le plafonnier. Le kleenex est blanc comme neige.
- Suce-moi !
Je le suce... Il me reprend mon cul... Réelle grosse au joint de ma rondelle de salope... Mon cul plein, qu'il va doser à son tour. Deux doses aujourd'hui, ce sera pas mal. Il ressort encore, se rassoie, se met à me branler.
- Tu bandes pas?
- Non.
- Pourquoi?
- Je jouis du cul. Je ne bande jamais, sauf chez moi en regardant des vidéos. Je veux être complètement passif avec les mecs.
Il me branle. Je dis :
- Je voudrais être un vide-couilles, aller par exemple dans un sauna et ne faire que ça. Tu y vas toi en sauna?
- Oui.
- Tu es Belge?
- Oui.
- De quel côté? Wallon? 
- Flamand !
- On m'a parlé de La Démence à Bruxelles. C'est bien?
- Non. C'est une discothèque.
- C'est pas un bordel?
- Tu devrais aller au Duquesnoy.
- C'est un sauna?
- Un bar.
- On peut se faire baiser à la chaîne là-bas?
- Oui.
- Et... plutôt sans capote?
- Aussi oui. Y a des Arabes.
- C'est pas trop mon truc les Arabes.
- Ils te baisent à plusieurs et "sauvages".
J'hésite à lui parler cash mais, en me branlant (il est tout contre moi à me peloter les couilles), je dis quand même :
- Moi le jour où j'ose aller dans un truc pareil, je veux me prendre un max de bites sans capote et me prendre du jus dans l' cul, un max, tous les mecs, tous les jus. 
- Va à Anvers, t'as Le Boots.
- C'est très chaud, il paraît le Boots.
- Si tu aimes les trucs hard...
- Putain ! j' commence à bander... 
Et je ne sais pas ce qu'il me prend : je lui chope la nuque et dis :
- Suce-moi !
Il se penche et me pompe.
- D'imaginer que je suis dans un bordel et que je me fais sauter sans plus rien... oui quoi, plus rien contrôler. Vas-y, pompe !
Et avec ma main j'appuie sur sa nuque. Mais j'ai déjà joui pendant midi... J'essaie de penser à ce qui...
- Dis-moi ce qui pourrait m'arriver au Boots si j'y allais.
Il débouche et me chope la bite avec sa main, me branle. 
- Deux mecs en militaire te chopent dans un couloir, un troisième t'enlève le slip et ils te violent.
- Ô putain ! oui, un viol. Sans capote?
- Sans capote bien sûr !
- Ils me remplissent le cul?
- Oui, tous les trois.
- Putain ! violé et engrossé...
Et là je prends sa nuque en gueulant :
- Ça vient, vas-y, pompe !
Et il me bouffe tout, la bite, le jus que j'envoie dans sa gueule. Ô putain ! Un mec à jus, un vrai, jusqu'à ma dernière goutte, recto-verso, à prendre et donner, rendre tout ce qu'il se fait coller, faut juste que tu es le cul propre, putain !
Mes muscles se relâchent... Lui, il est raide à donf. Il se branle. Il me demande si je le veux dans la bouche, son jus. Je lui dis non... il ajoute :
- Je peux jouir sur ton pubis?
- Oui !
Et voilà, il jute, il m'arrose...

23h39. Chez moi. Je décule dans ma coupelle : 5,5 ml.

Et ce matin donc, à peine debout le jogging enfilé, la fuite sans que je puisse, aie réelle envie de rien retenir. Putain ! j'aime être ça, constater ça. Comme dirait le mec avec qui je discute - on va l'appeler Orion - ça me fait « fondre les neurones ». Le dernier truc qu'il m'a écrit (ce matin), c'est : tu pourras aussi me faire dire toutes les saloperies qui te font monter le jus jusque dans tes neurones !

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mardi 8 avril 2014

Petit détail

Le mec de l'annonce m'a répondu (hier soir) :
Date : 7 avril 2014 20:25
j'ai une belle salle de bain bien crave pleine de jus de couille je la nettoie rarement j'adore baiser une lope dans cette pièce la faire lécher le sol jusqu'à ma queue mes potes aiment matter mais participe volontiers si tu veux du jus tu en auras je t'assure 5 belles queues de mâle tu serais déjà de corvée décrassage de queue ensuite on s'occuperait de te laver le cul à la pisse au départ avec capote pour te forcer à nous l'enlever et à te contaminer seul pour bien tasser le tout je me déplace je suis originaire de xxxxxxxx si tu veux

Ce matin je lui réponds :
Date : 8 avril 2014 09:56
 Salut.
Merci pour la réponse.
Tu es séropo contaminant? Si oui, combien en charge virale?
Et des potes : contaminant? combien en charges virales?
Sinon, ça fait loin de chez moi mais faut voir. Je peux m'adapter à tes/vos trips mais en échange je veux prendre le jus dans le cul !
On en discute, mec. Pas pendant des heures et des semaines mais faut voir. Je me vois bien vous suppliez d'enlever vos capotes et réclamer votre plombe à chacun.

10h48, une annonce Trou à jus :
04/05/2014
jeune queue nokpote pour bon cul
Location : paris, idf, france
salut les mecs
suis actif viril poilu odorant 28 ans 180 70
ma queue fait 19/5 réel et je cherche des putes à jus nokpote uniquement.
mec passif et bien odorant très apprécié.
Petit détail : ma queue donne du bon jus plombé et des mst pour mecs idem...
toujours très cho pour bonne baise...
mec à tasser très appréciés
Sur Paris, ça reste jouable. Je lui écris :
Je suis pas plombé, suis snég, ça te dirait quand même de me charger le cul?
T'as combien en charge virale? et t'as quoi comme autres mst?  si t'as réel du vrai plomb dans les burnes...

Le soir, 17h40. Un mec, p'tit gabarit pas épais, mais extrêmement bien proportionné (des petites fesses, putain !) me baise dans la grande casemate. Je l'ai déjà vu (dans la conversation après le plan il me dit que ça doit remonter au mois d'octobre).
- On a déjà fait quelque chose ensemble?
- Oui, répond-il.
- Ici? je dis en montrant la casemate.
- Oui.
Mais je me souviens pas. Taille jockey, brun, calvitie, 48 ans, petites fesses bonnes à peloter pendant que je pompe sa bite, petite mais dure et bonne elle aussi, prépucée, mmmm !
Il a une tête qui me rappelle un oncle mort il y a longtemps. Je le côtoyais journellement jusqu'à mes huit ans mais j'ai un souvenir très présent de lui.
Quand je me relève et me tourne, c'est direct dedans no question. Elle est petite mais c'est bon, bon d'être à vider ce mec, de lui être utile. Il va et vient dans mon cul et finit par dire :
- Je fais dedans?
- Oui.
Il crache. Je m'exclame :
- Ô putain c'est bon !
Après, on discute dehors. Boulot, etc, etc. En l'écoutant, je repense à sa petite bite à jus, à son jus que j'ai dans mon cul. Bizarre ce visage un peu ridé qui me rappelle celui de cet oncle, frère de mon père, qui n'avait rien de la taille jockey.

23h10. Je décule la dose du mec. Maxi copieuse. Macérée presque six heures dans mon cul. Il avait dû déjà me baiser au jus en octobre dans la casemate. J'écoute ce que j'ai enregistré au dictaphone après qu'il est parti.
C'est un petit coup mais je l'aime bien, il a une bonne gueule de mec viril. Il bosse dans le bâtiment. Il m'a glissé no problème sa petite bite bien raide dès que je lui ai présenté mon cul et juste avant de juter, il a demandé :
- Je fais dedans?
- Oui.
- Je peux?
- Oui, vas-y !
Et quand il sort il est nickel propre. Il se la secoue en rabattant et serrant entre deux doigts son (joli) prépuce. Il y a une goute qui perle. Il lève les yeux, me regarde et demande :
- Y'a pas de problème?
- Non. T'en fais pas. Pas de souci.
Un petit plan ordinaire. C'est ma première dose depuis une dizaine de jours. Peut-être y retourner demain à la même heure pour voir s'il est là.

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samedi 5 avril 2014

Plus envie (trop hypothétique)

video

Plus envie d'être là à attendre l'après-midi pour aller aux casemates. Ou les jours de semaine le soir après le boulot... Aller quoi? attendre quoi? Voir un mec se faire pomper par un vieux? Voir un jeune bobo trop fier passer en me flinguant du regard? Attendre des heures une dose hypothétique dans mon cul?
A haute dose, putain !
Attendre l'heure en matant des vidéos à jus qui me poussent : celle d'un jeune blond qui se fait dézinguer par deux Noirs : insémination garantie. Transférer sur lui... à imaginer mes 16 ans dans une cave, quand j'étais tellement naïf, mon p'tit cul rebondi.... baiser, défoncer, bien rempli au jus de ces deux Noirs, le pire, un jour de Sid'action, plein jus dans mon cul dans une cave avec des Africains de la zone bien touchée, des bonnes couilles pleines de jus sûr et certain... la souche HIV-2, rare en Europe, un jour de Sid'action, plein pot dans mon cul !!! ma bouche bâillonnée, les mecs, leurs teubs, à me faire devenir leur pute, pute à Arabes et Noirs sub-sahariens, les plus blindés, les plus craignos pute à leur jus.... Sid'action. Se faire plomber un jour comme aujourd'hui, sciemment, HIV-1 + HIV-2.

Attendre l'heure, l'heure où ce sera possible... et me branler en attendant, ce jeune blond dézingué, putifié pour le reste de sa vie d'enculé, me connecter au site de rencontre et attendre qu'un mec vienne me sauter au jus chez moi. Trop hypothétique tout ça.

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