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lundi 17 décembre 2012

Ne baise pas sans capote, hein !


Hier après-midi je suis allé sur un petit lieu de drague local. Il ne faisait pas froid et j'y ai passé deux heures. Après une grosse demi-heure d'attente assis dans ma caisse à écouter la radio, j'ai vu se pointer un gars, dans les 27-28 ans, crâne rasé, qui s'est arrêté et m'a demandé ce que j'aimais. Je lui ai dit ce que vous savez déjà :
- J'aime sucer et me faire baiser.
- Ah ! moi je suis plutôt caresses.
- Dans ta voiture?
- Je connais un coin pas loin. Tu me suis?
J'ai suivi. Une clairière abritée de la route  par une rangée d'arbre. Le gars, jean's et blouson, a marché assez loin dans un chemin (pour être tranquille à l'écart, on allait l'être). Il s'est débraguetté, a sorti sa bite et a descendu son pantalon et son slip à ses genoux. Il bandait déjà, dans les 14 cm sur pas très large. J'ai caressé son torse, ai cherché à le branler : l'a pas voulu que je la touche. Il avait un cou large et solide. J'ai posé des baisers dessus, suis remonté sur la joue pour la lécher, tout en caressant son crâne rasé de près (comme le mien, tondu le matin même).
- Lèche-moi les couilles, a-t-il dit.
La pointe de ma langue l'a rendu dingue : il a râlé avec une petite voix dans les aigus. Je sentais les poils dessus. Il se branlait... J'ai remonté sur la hampe avec la pointe de ma lan... Il s'est dérourné.
- Tu veux pas que je te suce?
- Non.
Ah ! bon, ben... qu'est-ce tu veux alors? Il bandait raide et mouillait pas mal. J'ai repris mes caresses sur son torse, passant cette fois sous les fringues (il était tout chaud, mmm ! c'est bon), les soulevant. Grave poilu partout : seins, ventre, pubis. Il s'est laissé faire. J'ai mordillé un téton, l'ai pincé, il a recommencé à râler...
- Oui, c'est bon, ça.
- Tu veux m'enculer?
- Non, a-t-il répondu.
Super !
- Sans capote? a-t-il ajouté, tu fais ça sans capote?
- Non, bien sûr que non, j'en ai dans ma poche.
Du precum perlait à son méat. C'était trop tentant. Je me suis penché : il s'est de nouveau écarté, sans cesser de se branler. Ses doigts, il avait le bout des doigts, et sous les ongles, tout noir, du cambouis comme un mécanicien qui a trifouillé des moteurs.
- Tu fais quoi comme boulot?
- Je suis soudeur.
- T'as une copine?
- Oui.
Je l'imaginais, avec son doigt et son ongle sale, titiller le clitoris de sa copine. Cette salope, elle devait en mouiller d'être trifouillée comme un moteur... sa chatte moelleuse où il finissait par enfoncer sa petite bite que je voyais mouiller, naturelle dans sa chair brûlante pour y cracher son foutre et l'engrosser, la pute, la chienne ! Un ouvrier, un manœuvre... elle te touche le fion quand tu la baises? Je me suis mis de côté et j'ai soulevé ses fringues sur ses reins pour voir son cul, poilu, comme sur le torse : des poils tout fins et noirs. J'ai peloté les globes, tenté mes doigts dans la fente. Il n'a pas bronché, pas refusé ; il s'est même un peu penché en avant. Mon index sur sa rondelle a poussé et j'ai dit :
- Mmm ! t'as un petit trou bien serré.
Elle te fiche un gode dans l' cul ta copine? J'ai enfoncé une phalange, pas facile car vraiment étroit, et pas plus car pas propre. J'ai titillé, tourné, évasé.
- C'est bon, continue... Oui ! encore !
J'ai commencé à bander, putain ! cet enculé, son trou hyper serré mais "open", prenant mon doigt, que j'ai retiré, à peine sale d'une merde jaunasse, son bout et les quatre autres que j'ai réunis, les ai portés à ma bouche, j'ai craché dessus et y suis retourné, dans la fente, lui graissant sa putain de rondelle qui, c'est sûr, avait envie... J'ai enfoncé un doigt, un seul, et j'ai machiné, tringlé, baisé, imaginant mon gars à son poste de soudure, devant les collègues, le fion en feu sous son bleu de travail, dilaté, chaud, prêt à être enculé, défoncé, labouré... tiens ! teins ! prends-la ma soudure, DANS TON CUL, COMME TOI TON JUS DANS LA CHATTE DE TA SALOPE QUAND TU LA NIQUES.
- Continue ! encore ! encore !
Une petit voix aiguë, un souffle saccadé... J'ai cru qu'il allait juter, mais non, le gars était endurant. Et moi... ça me fatiguait de le voir se branler. J'enlève mon doigt et je dis :
- Vas-y, crache ton jus.
Il s'astique, j'attends la giclée... Il dit :
- Remets-moi tes doigts.
C'est ma bite que je devrais te coller. Si je bandais ! Je ne lui remets pas mon doigt.
- Lèche-moi encore les couilles.
Si tu me donnes après ta bite à sucer, si tu me craches ton jus dans la bouche. Je ne lui relèche pas les boules.  Sa bite se ramollit. Il dit :
- On va arrêter là.
Il remonte son slip, son pantalon.
En repartant vers ma voiture, le gars me suivant à deux mètres, je prends dans la poche-poitrine gauche de ma veste un emballage de capote et me retourne en le brandissant en l'air :
- Tu vois, regarde, j'en ai des capotes !
Du tac au tac, il me dit :
- T'en as une à me filer?
- C'est ma dernière, désolé, je la garde pour si je trouve à me faire enculer.
Mais en fait, et bien sûr je ne lui dis pas, l'emballage est vide, pas parce que j'ai pu utiliser la capote, non, j'ai prévu de dire au prochain mec qui s'apprêtera à me baiser après en avoir réclamé une : ah ! merde, j'ai gardé un emballage vide de la dernière fois et j'en ai pas d'autre, désolé, c'était ma dernière.
Mon ouvrier soudeur s'arrête pour pisser et, en rangeant l'emballage dans ma poche, je lui lance :
- Ne baise pas sans capote surtout, tu le sais, ça? hein!

Je vous rappelle que tous les textes publiés ici sont soumis aux règles
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2 commentaires:

luc a dit…

Quel mythomane tu fais toi, d'ailleurs tu le remarquera mais presque plus personnes ne prends la peine de répondre à tes histoires imaginaires. J'avais lu (depuis effacé) que tu avais attrapé la syphilis qu'en est-il? J'attends toujours la réponse. Tes seuls plans Q sont avec ta main droite et une vidéo bareback sur ton ordi.

Openly-Poz a dit…

Concernant ma (dernière) syphilis en date, rien n'a été effacé.
Voir le post où je l'annonçais :
"8 jours au banc de touche" (17 oct.).
Mais allez voir aussi les autres posts où j'en ai reparlé par la suite :
"Etat d'esprit, 13h07" (19 oct.) ;
"Si tu fais + ou - bien" (25 oct.) ;
"Les réflexions d'Oscar" (28 oct.) ;
"Etat d'esprit, hier, 15h38" (1 nov.) ;
"Lui baiser sa gueule, ou son cul" (12 novembre).
Je ne sais pas pourquoi je prends le temps de chercher à votre place (ça m'a pris quelques secondes pour trouver où le mot syphilis apparaît sur les pages du blog qui remontent de maintenant à octobre - cette syphilis a été diagnostiquée et traitée le 17 octobre). Sans doute mon souci de la stricte exactitude, de l'honnêteté intellectuelle et du respect que je porte à mes lecteurs.
Pour le reste, je ne peux hélas vous transmettre, non pas la peine mais le plaisir qu'ont des lecteurs de réponde par des courriels privés à ce que je publie de mes plans Q.
En passant, une autre vérification de votre part, mais celle-là est un peu plus longue à mener (mais sa valeur en honnêteté intellectuelle est vérifiable par qui veut grâce à l'encadré "Vos derniers commentaires" dans la colonne de droite), vous aurait montré que depuis la création du blog en 2009, il n'y a jamais eu autant de commentaires passés, à nombre de jours équivalents - j'ai pris sur deux mois en arrière -, qu'entre les 27 octobre et 16 décembre derniers (55 commentaires exactement).
Cordialement (ni plus ni moins) et en respect de moi-même, de la vérité, de mes actes et de ce que je fais de ma vie, de ce que j'en donne sur ce blog à partager. Avec le respect (affectueux) je porte à mes lecteurs.
Bien à eux.