Mais tout de même... Je n'ai pas publié le récit de ma "sortie" du 11 janvier, pourtant annoncée.
Depuis, j'ai eu quelques plans. Rien de folichon. Faut que je trouve à noter ici les plans les plus significatifs.
En attendant, voici ce récit des plans Q du 11 janvier. Je ne l'avais pas publié parce que je ne l'ai pas relu et que j'ai écrit spontanément... des échanges et des pensées assez hard (mais significatives de ce que je peux ressentir face à certains mecs). Je vous livre ça dans son jus (sans relire). Remerciez Henyce qui, avec son commentaire de ce soir :
- Bon dieu que l'attente est longue !!!
Hier vendredi, sur l'aire d'autoroute à 80 kilomètres de chez moi (celle où les lumières sont souvent en panne et plongent tout dans le noir de la nuit), j'ai revu Mégane Coupé Jaune (que je surnomme aussi Mc J.). Vous vous souvenez peut-être : c'est un gars d'une petite trentaine d'années avec un air doux et vicieux, une démarche lente (le mot sournois me vient à l'esprit), avec sur le dos toujours des fringues trop larges, noires ou grises très sombres, qui pompe ou prend dans le cul n'importe quel type qui se pointe aux chiottes, avec ou sans capote, tout en restant impassible (insensible?) et ne se retirant pas quand, nokapot, les types éjaculent. Moi-même je l'ai déjà baisé au jus (juste après il m'avait fait lui lécher le fion et m'avait recraché mon foutre). Il aime aussi la pisse. C'est un bâtard, peut-être une crevure, en tout cas tout lui semble bon (ou assez crade pour être pris).
Sans doute n'est-il pas très propre sur lui et je le verrais bien à genoux dans la pisse près de la pissotière. Quand je le vois, l'aperçois, je me sens complètement ambivalent. Autant c'est moi qui pourrait être à genoux devant la pissotière et faire tout ce qu'il voudrait alors de moi. Le crade nous irait bien et avec lui, le premier moche qui va à la pissotière... Une fois on avait pompé un bourrin tous les deux et j'avais senti que je voulais aller loin avec lui, lui Mc J. Le bourrin nous avait enfilé nokapot à tour de rôle, Mc J. y passant le premier, et ça, déjà, question crade, ça m'avait grave déjanté les neurones (j'avais d'abord sucé la bite du bourrin toute fraîche sortie du cul de Mc J).
Il se laisse faire sans rien manifester du plaisir qu'il prend avec la bite qui lui démonte le cul et dès que tu lui as collé ton jus dans les boyaux, il remonte son froc et se casse, silencieux comme un chat tout en velours.
Ce vendredi 11 janvier j'étais arrivé sur l'aire vers 16h30. A peine quelques minutes plus tard, s'était garé une 208 sombre. Un mec seul, qui ne bougeait pas pour aller aux toilettes. J'étais sorti marcher le long de la bagnole : des fringues sombres... c'était Mégane Coupé Jaune, Mc J. Il avait levé les yeux, son regard lent et lourd qui ne pouvait que me reconnaître. Tanké face à sa porte passager, j'avais passé ma main sur ma braguette et m'étais palpé le paquet en le dévisageant. Mais il n'avait pas bougé.
Voilà ce que j'ai écrit dans mon Journal le lendemain :
Après un bon quart d'heure, il sort et va et vient comme un chat (sournois?) des chiottes au trottoir qui borde le parking puis remonte attendre dans sa voiture. Je retourne rôder à sa portière passager pour voir s'il se touche. Non.
17h26. Mc J. s'est tapé un gars dans le chiotte à la turque, porte verrouillée (pas de partage). J'attendais dans le hall en faisant des bruits d'eau à l'un des lavabos. Après, il est allé à la pissotière et je l'ai rejoint. Il se branlait sans vraiment bander.
Je le prends en main : il a des boules ! grosses, lourdes. Je me mets derrière lui, collé dos à dos et passe ma main dans son jogging (rien dessous) et cherche sa fente... Putain ! deux globes joufflus et fermes, poilus, une fente profonde : le trou est sec, serré (souple mais sec). Il ne s'est pas fait baiser et remplir. Je repasse à côté de lui et demande :
- Il t'a craché dans l' cul?
Mais juste à ce moment entre quelqu'un. Je vais vérifier le chiotte à la turque : du sperme par terre. Il a dû le branler, le sucer puis le branler (même pas avalé).
17h40. Les lumières s'allument. Merde ! ça va être éclairé.
17h44. Les lumières s'éteignent.
17h47. Elles se rallument.
18h15. Mc J. va avec un livreur en fourgon, pas très jeune : même chiotte à la turque, porte verrouillée. Après aussi c'est pareil : il se met à la pissotière (à très visiblement m'attendre). Je me colle dos à dos direct, main dans son jogging. Il est toujours sec et serré. Puis je passe à côté : il bande. Je soupèse ses grosses couilles et me retiens de dire : t'as du bon jus là-dedans? Je lui salive le fion et le doigte (c'est propre). Il se laisse faire. Je bande. Je le tourne et le pousse, le projette par une virile tape sur l'épaule vers le bord du premier lavabo. Il s'y accoude, plié en deux. Je l'encule. C'est con, j'ai juté avant de partir de chez moi, sinon je lui crachais sa dose dans l' cul. Son cul poilu ! Il se laisse baiser "froidement", sans rien montrer d'un plaisir. On est face à l'entrée, dans la lumière, n'importe qui peut arriver mais ça ne le gène pas. Je le blinde, assez violent. Il commence à manifester un... souffle, un râle, un plaisir? quand je me plante brutal au fond de son gros cul de salope. J'ai envie de l'insulter, de lui dire qu'il est pourri jusqu'au sang, saloperie de pédé, rempli au jus par tous les mecs... la pourriture, l'ordure, féconder par des vieux porcs, pourri, jamais dépisté... Ça m'excite grave et je bourre son trou, putain ! pourquoi il s'est pas fait remplir par les deux autres avant? Cul à jus ! pédé ! Je ne jouirais pas... Je sors, lui plante deux doigts, le machine avec puis me penche pour mater son trou, l'élasticité, en écartant ses fesses au max, poilu, son trou poilu, rouge-rose avec des... trucs blancs... des condylomes?
- Je juterai pas : j'ai joui avant de venir.
Je ressors attendre dehors, puis dans ma voiture.
18h26. Les lumières s'éteignent.
19h04. Les lumières sont revenues depuis trois minutes. Une voiture se pointe, se gare derrière la mienne. Un vieux... Je sors de ma caisse et vais dans les chiottes, à la pissotière. Le type arrive : un Arabe, un vieil Arabe. Il se cale à côte de moi et je me penche pour le sucer (petite bite molle). Mc J. arrive dans le hall... L'Arabe part dans le chiotte à la turque. Je repars à ma voiture.
19h09. L'Arabe est parti. Mc J. sort des toilettes Hommes. Il est cul nu, le jogging en boule à sa cheville droite. Il entre côté Femmes et s'accroupit, cuisses écartées dans l'entrée, à me regarder, chat sournois, en se branlant (je suis assis dans ma voiture garée face à l'entrée). Je les connais ses cuisses nues écartées, blanches poilues clairsemées sans jamais un rayon de soleil, blafardes, écartées en v jusqu'au trou dessous, caché dans ses poils, ce trou de salope à jus, pourri? peut-être bien des morpions... j'ai grave envie d'y aller passer ma chaussure, le dessus crado de ma chaussure sur la fente et titiller le trou de ce putain de sale bâtard... mes chaussures qui traînent partout, même dans l'urine de rats quand je vais sur l'aire à 190 bornes de chez moi... Je pense à ça, à comment pourrir ce gars, son trou, ses condylomes, son sida, cette pourriture de mec, cette espèce de moi-même mais qui lui ose, le fait et attend que je vienne, vienne, quoi? lui pisser dessus? lui remplir les entrailles? Il se branle lentement (machinalement?) en me fixant des yeux. Je sors de ma caisse, verrouille et... Il se lève, entre plus loin dans le hall... J'entre à mon tour : il est au fond, accroupi entre un mur et une poubelle devant des lavabos. Ses cuisses écartées. Son blouson est ouvert sur son torse lui aussi poilu (tout à l'heure il avait un polo dessous, il a dû l'enlever). Il n'a plus que son blouson grand ouvert sur le dos (et il fait 1° dehors). Je glisse le dessus de ma pompe entre ses fesses, sur sa fente, m'arrête au trou et pousse, appuie. Je bande. Ce bâtard pourri ! Je fixe son visage (lui il regarde ma queue, juste en face de sa bouche). De ma main droite je caresse ses cheveux, châtains sombres, fins, soyeux. Sa peau est claire, ses sourcils très noirs et pas mal épais. J'aime ce contraste. Ma queue est super raide. Je m'avance de quelques centimètres : il ouvre la bouche. Je m'enfonce dedans. Je saisis sa nuque et je pousse, tout jusque dans sa gorge. Il tousse, j'enfonce encore... Il va dégobiller. Je sors et caresse ses cheveux, sa joue, sa pâleur. Il ferme les yeux et se laisser bercer par ma caresse. J'aime cette peau, ces sourcils, j'aime ces cuisses écartées et mon pied droit se lève... ma pompe se pose, la semelle à merde et à pisse de rat de ma pompe se pose sur la cuise droite et glisses, appuie, glisse vers la bite, les couilles. Je bande ! ô putain ! Je me renfonce dans la bouche, à donf, en bloquant le crâne par derrière. Il s'étouffe, ma grosse queue, j'appuie, ses cheveux doux, soyeux, il éructe, je lâche tout, je sors, il tousse. Le revers de mon index caresse la joue, j'aime ce mec, cette ordure, mon index monte et descend, je détaille sa peau, son nez, ses lèvres, je caresse, me retenant d'une putain d'envie de lui claquer une baffe sur sa gueule, cette ordure, cette sous-merde, ce autre moi-même qui ose. La pointe de sa langue titille mon gland. Je voudrais avoir envie de pisser. Lui, il m'a pissé une fois dans la bouche... on se connait, on sait...
- Tu veux pisser?
Il a demandé en levant les yeux vers les miens. Je réponds :
- Et non : j'ai pas envie (sur le ton hélas).
Il se branle.. ma pompe, ma semelle monte sur sa bite... il écarte sa main... J'écrase. Mon pied nie sa bite, ses couilles, qu'il soit un mâle. C'est une crevure. Ma semelle sale... En même temps, je surveille dehors... et peu à peu je débande... Alors j'arrête, remonte mon froc... repars à ma voiture.
Il sort à son tour quelques secondes plus tard, monte dans la belle 208 et s'en va.
0h10. Deux voitures sur l'aire en face (là-bas, c'est éclairé) et un mec qui traîne devant les toilettes. Je traverse à pied. Le temps que j'arrive, il ne reste qu'une bagnole. C'est une Ford Fusion marron. Personne dedans. Je vais voir dans les toilettes. Personne. Je connais le gars, un p'tit gars au joli p'tit cul taille 36. Ultra passif, il m'a donné son trou une première fois le 28 octobre 2011. Il va à tous les mecs qui se pointent et prend tout, bites et jus... divers et variés, sans se poser de question. Je l'ai aussi fisté, façon lettre à la boîte avec mon poing.
Il arrive du fond du parking comme je ressors des chiottes. Je passe en face côté Femmes et il me suit dans un chiotte à vase. La lumière me donne à voir son visage, grave, marqué par de profondes rides : il n'est pas jeune... même s'il n'est pas maigre, seulement menu, genre taille jockey, s'est vraiment fait plomber et pas si jeune que j' l'avais cru dan sle noir en octobre 2011, plombé sûr vu tout ce qu'il se prend sans rechigner c'est à dire tous les mecs qui veulent. Mais sa minceur, son petit cul taille 36... Ça fait des mois que je l'ai pas vu (dernière fois 16 mars 2012).
Je me fiche bite à l'air au-dessus du vase des chiottes et il me suce. Puis je le suce à mon tour (sa bite molle circoncise avec un gros gland en champignon). Elle a un goût comme acidulé... Il commence à bander... Je le doigte tout en le pompant, ça entre tout seul, chaud et visqueux, trois doigts... nickel propre bien sûr, le bon pédé ! il s'est lavé avant venir, je fouille... l'a déjà du jus dedans ou pas? je me relève et le tourne, le pousse sans ménagement vers une grande poubelle accrochée au mur. Il s'accoude déjà dessus et tend son trou. Je l'encule. Y' a de la place, putain ! Ma bite, dans ce mec, cette salope, cette pute, mon foutre de moi aussi salope et pute à jus... et ton cul, déjà rempli? Je passe deux doigts, index et majeur, en plus de ma bite... ouais ! ma main dans son trou... me branler dans son cul, putain !!!!
- Tu connais pas un coin?
Il vient de demander ça.
- Non.
- Tu veux venir chez moi?
Il doit se souvenir que j'aime fister et qu'on a déjà dit, les deux fois où on s'est déjà vu, qu'on pourrait chez lui : il a ce qu'il faut, graisse chauffante et gants en latex noir. Je débande, sors de son trou. Il est raide. Le gland... Je n'aime pas les bites circoncises mais ce gros champignon, très net, très détaché de sa petite tige, me fascine, m'appelle. Je dis :
- T'as un gros gland... bien détaché.
- Oui.
C'est clair et puissant : j'ai envie de me le prendre dans le cul, de sentir qu'il accroche dans l'anneau de ma rondelle quand il veut ressortir. Une ogive. Je branle la bite. Putain ouais ! ça doit être bon de le sentir tirer l'élastique de ma rondelle pour sortir.
Il dit :
- J'ai envie de juter.
J'arrête de le branler. J'ai envie... J'ai envie de lui, de son foutre forcément pourri... Toute la nuit chez lui dans son lit, moi à le fister et le remplir, lui à me doser une fois, deux fois... Un bon échange !
- Suce-moi encore.
Je pompe. Ce goût acidulé... son sperme pourri... j'ai une putain d'envie de prendre son jus dans l' cul en lui demandant : t'es séropo? J'ai envie de ça, me faire baiser par lui, cette pute de sauna à pédés, et me remplisse. Il sort, s'éloigne de trois pas, dit :
- On va attendre.
Je me relève. Cette tête... je veux cette sensation d'arrachement à la bague du fion quand elle décule... Si un gars se pointe... On le baisera, le remplira. Il dit :
- Je vais y aller, il n'y aura plus personne à cette heure.
Je ne dis rien. Puis, comme on sort des toilettes, je lui demande :
- Tu dragues où sinon?
- Au Xxx (un bar) à Xxxxx et au sauna.
- On y trouve facile à baiser sans capote?
- Oui.
Je voudrais qu'on parle de ça : le plein jus qu'il se prend dans ces lieux, combien il s'en prend. C'est con, il doit donner facile, sans problème, donnant-donnant. Grave envie de me faire pourrir par lui.
1h35. Un fourgon de l'autre côté. Le mec traverse à pied. Un costaud. Je le suce. Une bonne grosse bite bien douce, prépucée. Il ne prend pas.
- J'ai pas de capote.
- J'en ai !
On discute. Il est seulement actif et baise toujours avec capote : je n'ai rien perdu.
Pour le suivi des rencontres avec Mc J. voir :
Muqueuse à jus
L'innocent et le salopard
Nokpot et nocash
Mon imagination
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6 commentaires:
Quel plaisir de te relire c'était sage par contre...
Sage, sage... j'ai envie de dire "retenu".
Sage dans les actes mais dans ma tête, face à ce bâtard accroupi à mes pieds, j'avais vraiment une forte envie de le casser. Mes mains, tandis qu'elles caressaient sa joue, ce sont retenues de lui baffer par surprise et violemment la tronche, de lui claquer des gifles (des vraies gifles). Me suis aussi retenu de lui cacher à la gueule et de l'insulter, de le pourrir à coup de pompes. Je ressentais vraiment cette violence en moi et je sais que c'était pas pour le "fun". En même temps, une sorte de tendresse capable de me faire lui rouler des pelles. Mais vraiment envie de le frapper. Mais le seul truc que j'ai osé faire c'est de lui écraser la bite et les couilles avec ma semelle de pompe dégueulasse.
Bref, il me donnait envie de développer ma nature de... J'aime bien le net côté crevure qu'à de mec, ça me donne envie... aussi son côté "je ne ressens rien", insensible, blasé, ça me plaît et me donne envie de réveiller tout ça, par sa souffrance physique et des putains de vraies humiliations verbales bien trash.
J'ai ça en moi, je le sais.
Oui je suis plutôt d'accord avec le terme de "retenu".
Une autre facette que tu cachais en toi et qui fait surface... SM...
Elle doit percer de temps à autre entre deux phrases dans des récits quand je suis en face de certains mecs, disons d'un certain genre de mec. Sinon, elle est dans mes désirs depuis longtemps, c'est juste qu'elle n'a pas jusqu'ici trouvé de terrain où se développer.
"Sinon, elle est dans mes désirs depuis longtemps, c'est juste qu'elle n'a pas jusqu'ici trouvé de terrain où se développer." ou oser y faire face ?
J'ai assez peu d'inhibitions. Certes, des "trucs", des pulsions sadiques qui parfois montent du fond de moi peuvent me tétaniser les neurones et me bloquer (à commencer par m'empêcher de gifler sans prévenir un mec qui me pompe goulûment bien fond de gorge) mais si j'avais rencontré la bonne personne au bon moment et dans le bon trip, ça se serait fait car, ayant peu de tabou, au côté d'un bon entraîneur je "pète" les digues et les blocages assez facilement pour m'affranchir des scrupules et aller à mes "trucs" et pulsions même inavouables. Et par entraîneur je pense autant au masochiste prêt à "déguster" qu'à un "frangin" de baise qui aurait les mêmes attirances sadiques que moi.
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